Pour Manuel Valls: "une partie de la gauche s'égare" sur la déchéance de nationalité

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La déchéance de nationalité continue de déchirer la majorité. Le Premier ministre Manuel Valls s'est immiscé dans le débat en défendant la mesure prônée par le Président de la République. Manuel Valls a ainsi déclaré dans les colonnes du Journal du Dimanche,:
Cette mesure est inscrite dans le projet de loi constitutionnelle annoncé après les attentats du 13 novembre par le chef de l'Etat. Elle divise le PS. Parmi ses opposants, les maires de Lille et Paris, Martine Aubry et Anne Hidalgo ont déjà exprimé leur désaccord.
L'ancien ministre de l'Education et député des Yvelines, Benoît Hamon s'est lui aussi exprimé dans le JDD, indiquant qu'il voterait contre la modification de la Constitution lors du débat parlementaire prévu en 2016. Il estime qu'inscrire dans la Constitution la déchéance de la nationalité:
L'ancien ministre qui avait démissionné en 2014 juge que la décision sur la déchéance de nationalité "va provoquer un schisme dans le peuple de gauche mais aussi dans la communauté nationale. "
Il relève:
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De son côté, l'ex-député socialiste Julien Dray estime qu'au PS "nombreux" sont ceux "à avoir le sentiment que l'exécutif se rendait compte des risques que représentait la mise en chantier concrète d'une telle mesure". Le conseiller régional d'Île-de-France suggère plutôt "véritable peine d'indignité républicaine frappant les terroristes condamnés".
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(Avec agences)
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