Smic : un rapport s'oppose à une revalorisation au 1er janvier

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Compte tenu des fragilité manifestes de l'économie française, le groupe d'experts recommande de s'abstenir de tout 'coup de pouce' au 1er janvier 2018, afin de ne pas fragiliser les améliorations en cours.
Compte tenu des "fragilité manifestes" de l'économie française, le groupe d'experts "recommande" de "s'abstenir de tout 'coup de pouce' au 1er janvier 2018", afin de ne pas fragiliser les améliorations en cours". (Crédits : <small>Reuters</small>)
Trop cher et inefficace dans la lutte contre la pauvreté, le Smic doit être réformé, estime un groupe d'experts.

Le groupe d'experts indépendants s'est prononcé contre un "coup de pouce" sur le Smic au 1er janvier, selon un rapport consulté mardi par l'AFP. Il prône une réforme du salaire minimum, qu'il juge trop élevé et peu efficace contre la pauvreté. Le rapport a été transmis aux partenaires sociaux membres de la Commission nationale de la négociation collective (CNNC), selon les informations du Monde. Depuis 2008, celle-ci est consultée par le gouvernement avant qu'il fixe le niveau du salaire minimum. La prochaine réunion de la CNNC est prévue le 18 décembre.

Le groupe d'experts a toujours déconseillé aux gouvernements d'accorder un "coup de pouce".

Les "fragilités manifestes" de l'économie française

Malgré une "embellie" de l'économie française cette année, elle reste "d'une ampleur moindre que celle observée dans l'environnement économique immédiat de la France", note le groupe d'experts. Il cite notamment la croissance "nettement inférieure à celle de la zone euro", la baisse du chômage également "plus faible en France", ou encore le "déficit de compétitivité" du secteur productif et le taux de marge des entreprises qui "n'a pas encore retrouvé en 2016 son niveau d'avant la crise".

Compte tenu de ces "fragilité manifestes", le groupe d'experts "recommande" de "s'abstenir de tout 'coup de pouce' au 1er janvier 2018", afin de ne pas fragiliser les améliorations en cours".

"Réformer" le mode de calcul

L'Etat n'a plus accordé de coup de pouce au Smic depuis juillet 2012, au lendemain de l'élection de François Hollande. Lors de la dernière revalorisation, début 2017, le Smic avait augmenté de 0,93%, atteignant 1.480,27 euros brut mensuels (9,76 euros de l'heure) et 1.151,50 euros net.

| Lire aussi Le Smic a-t-il plus augmenté sous Sarkozy que sous Hollande ?

A défaut de coup de pouce, le Smic bénéficie chaque année d'une hausse mécanique. En-dehors de la France, seuls la Belgique, le Luxembourg et la Slovénie font de même, parmi les 27 pays (sur 35) membres de l'OCDE qui ont un salaire minimum.

En revanche, la France détient un mode de calcul unique au monde, basé sur deux critères : l'inflation constatée pour les 20% de ménages aux plus faibles revenus et la moitié du gain de pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier et employé (SHBOE). Les auteurs du rapport jugent "nécessaire" de "réformer" cette formule, préconisant deux options :

Indexer le Smic sur l'inflation seulement ou "supprimer toute règle d'indexation obligatoire".

Les experts se prononcent, en revanche, contre une régionalisation du Smic ou un Smic modulé selon l'âge.

Selon le groupe d'experts, la formule actuelle a mené en France à un salaire minimum "élevé comparé à ses homologues étrangers" mais "peu efficace pour lutter contre la pauvreté". D'après Le Monde, le Smic est effectivement plus élevé que dans la plupart des Etats membres de l'OCDE : il représente près de la moitié du salaire moyen brut (contre 25%, par exemple, aux Etats-Unis, ou un peu plus de 40% en Allemagne). Seuls trois pays affichent des ratios plus élevés (Nouvelle-Zélande, Costa-Rica, Colombie).

(J.-C.C. avec AFP)

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a écrit le 09/12/2017 à 18:15 :
A tous les offusqués des attaques sur le SMIC, vous suivriez les analyses de François Asselineau, président de l'UPR, vous ne seriez pas surpris et vous seriez informés depuis de nombreux mois déjà...rien de magique dans la politique de la France, tout est décrit noir sur blanc dans les GOPEs rédigées à Bruxelles par des technocrates non élus et grassement payés avec vos impôts.
a écrit le 06/12/2017 à 1:48 :
Augmenter le salaire minimum en France augmente le coût du travail en France. Et avoir un travail protège bien plus contre la pauvreté que d'augmenter les salaires les plus bas. Chercher à avoir moins de travailleurs sous prétexte qu'ils seraient mieux payés de quelques euros est une aberration.logique, qui ne peut se justifier que par une ignorance des bases de l'économie et une avarice mal placée des bénéficiaires du salaire minimum (qui ne voient pas plus loin qu'une hausse de revenu et qui ne se rendent pas compte que c'est le maintien dans la précarité, et un risque grandissant dans une société moderne).

L'argent de l'augmentation du salaire minimum, qui n'est qu'un instrument pour acheter la paix sociale, serait mieux employé dans la formation continue, afin de réduire le nombre d'emplois rémunérés au salaire minimum. Etant donné que la robotisation va laminer les emplois les moins qualifiés, ça me semble d'ailleurs d'autant plus urgent de donner un coup de pouce à la formation (ne pas se former, pour une personne, c'est équivalent à une entreprise qui n'investit pas). Si le salaire minimum continue d'augmenter, il ne faut pas s'étonner que l'économie française soit plus faible que les autres, et que la pauvreté augmente en France.
Réponse de le 06/12/2017 à 9:50 :
Ami c est pas l Etat qui paye les salaires , donc raisonnement abscons .
Mais y a pas que du faux , la formation devrait être un ministère à temps complet .
a écrit le 05/12/2017 à 23:12 :
Ca c'est ben vrai : la précarité coute trop cher dans ce pays .... a l'inverse des milliardaires !
a écrit le 05/12/2017 à 23:07 :
Je trouve gênant ce genre d'article avec des "études indépendantes", des "experts" sans plus de précision: on ne sait rien des experts, d'où ils viennent, pour qui ils travaillent, qui ils sont et par qui ils sont nommés.
Bref si LREM ne veut pas augmenter le SMIC, qu'ils le disent frontalement plutôt que de commander un rapport dont le seul but est de conclure qu'il ne faut pas augmenter le SMIC . Déjà parce que ça fera économiser le prix du rapport au contribuable.
a écrit le 05/12/2017 à 23:00 :
Pas un troll pour vanter cette mesure .
Serai je sur la file des mals pensants ?
Mais les énergumènes qui ont osé , comprenant qu ils ressemblaient à celui qui avait arrêté le nuage de Tchernobyl ,propose qu a minima ont retienne la possibilité d enlever la non automaticité ..........à pleurer de rire .
Mais ou va l humanité .......
a écrit le 05/12/2017 à 22:32 :
Pourquoi ne pas accorder à nos malheureux smicards le bénéfice de notes de frais .... sans justificatifs à concurrence du dixième du smic, à l'image nos représentants nationaux si intègres?
a écrit le 05/12/2017 à 18:57 :
Eh bien diminuons le de 50% pour faire reculer la pauvreté....😁
a écrit le 05/12/2017 à 17:33 :
ce rapport est honteux

les subventions aux bas salaires sont detournees pour offrir des salaires mirobolants auX PDG genre GHOSN
Faisons une répartition des salaires avec un coeef maxi ce qui ne coute rien à l'entreprise Tout travail merite salaire n'en deplaise à cette ce groupe à la botte de qui ?
Réponse de le 05/12/2017 à 23:15 :
Y'a qu'a .... faut-qu'on ..... !sauf pour les décideurs qui sont en mème temps les beneficiares ...... et grignoter la branche sur laquelle on s'engraisse ça serait ballot non ?
a écrit le 05/12/2017 à 17:01 :
Je pense que si on faisait une TVA sociale sur la retraite du régime général, si on supprimait les cotisations de chômage des CDI en supprimant aussi le CICE (pour remplacer l'assurance chômage par un emploi en CDI interimaire) et enfin si on transformait le RSA et la prime d'activité en revenu universel (donc en subventionnant pour partie le SMIC par l'impôt direct), on pourrait baisser le SMIC horaire payé par l’entreprise en dessous du niveau des allemands sans nuire du tout au pouvoir d'achat des personnes concernées (le revenu universel pourrait suivre pour tout le monde l'augmentation de l'ensemble des revenus le finançant).
a écrit le 05/12/2017 à 16:58 :
Il y a tant à écrire, seul l'existence d'un smic mondial peut mettre fin à la guerre économique à laquelle se livrent les pays du monde. Tant de personnes s'enrichissent grâce à cette guerre que cela n'arrivera jamais.
Un smicard français a 5 fois le salaire d'un ouvrier chinois qui fabrique la majorité de ses biens de consommation.
Consommer moins, mais favoriser le travail de personnes à salaire correct devrait être la priorité des individus "intelligents" que nous sommes.
Donc continuez à acheter vos vêtements fabriqués par des mineures Bangladaises pour maintenir votre pouvoir d'achat si vous voulez, mais ne venez pas vous plaindre ensuite (surtout à 115€ le T-Shirt de l'EDF ou du QSG fabriqué par des esclaves sous payés pour engraisser des plus riches que vous).
a écrit le 05/12/2017 à 16:56 :
Ils faut relève le smic le smic trop bas un smic correct a 1600 € en 2018 ? Mais pas aux détriment des retraitees pas de csg macron la csg un moratoire ??
a écrit le 05/12/2017 à 16:09 :
Si ces "experts" étaient payés au SMIC ils tiendraient un discours différent.
a écrit le 05/12/2017 à 15:10 :
Qu'est ce qu'un expert : Un expert est un palmipède qui fume, qui boit et qui mange bien. Après s'être rempli le ventre il fait comme le furet il dort. Lors du réveil la cervelle fonctionnant à nouveau il pond 3 à 4 lignes par jour. Ensuite vient le moment de rassembler toutes ces lignes dans ce qu'il appelle un rapport. Tout content de lui même il est fier. Fier de quoi et bien de le faire lire à d'autres experts. Et comme ils aiment beaucoup leur place payée par x fois le montant du smic, ils se promènent croyant avoir inventé quelque chose. Voilà par quel genre d'imbécile et d'inutile nous sommes gouverné. Alors de ma petite expertise, je préconise pour arrondir ses fins de moins de faire du black. Comme ça ni vu ni connu ce sont les experts qui le dise.
Réponse de le 05/12/2017 à 15:46 :
On ne saurait mieux dire... Définition à envoyer au Larousse.
Réponse de le 05/12/2017 à 16:53 :
La Grèce est le pays de l’Union européenne où le travail au noir est le plus important, ce qui peut se comprendre pour diverses raisons. Quand l'Etat n'a plus assez d'argent, il ne fait plus de contrôles; si le travail rémunéré, quand on peut en avoir un, ne rapporte plus qu'une misère il faut se rabattre sur le travail au noir lequel, pour beaucoup de gens, peut être simplement un moyen de survie.
a écrit le 05/12/2017 à 15:10 :
Un représentant du MEDEF interrogé à la télévision a indiqué que si on ne suit pas cette voie la France étant en déficit de compétitivité par rapport à des pays voisins, elle en paiera les conséquences au niveau de l’emploi. Cela dit le SMIC net est à 1149,07€, qui peut dire que c’est beaucoup et suffisant pour vivre correctement pour une personne qui a besoin de se loger, etc?

Toutefois le représentant du MEDEF n’a pas tort car l’appartenance de la France à la zone Euro, à l’UE et au reste de la mondialisation lui impose d’énormes contraintes de compétitivité. Donc elle se doit en principe de faire une dévaluation interne, elle n’a pas le choix, mais les dévaluations internes intervenant dans un pays déjà affaiblit dans la zone euro, par les délocalisations, la désindustrialisation, la hausse de l’endettement public, etc. ne sont pas forcément sans conséquence négatives. Le fait que la France ait déjà une inflation faible est un signe que la demande intérieure n’est pas exubérante, ce qui fait craindre une crise déflationniste après l’application d’une dévaluation interne pour rétablir la compétitivité par rapport aux autres pays de la zone euro, de l’UE, etc.

Une crise déflationniste complique ensuite le problème de la dette publique, entraînant des mesures de coupes budgétaires de plus en plus importantes, d’autant que la France qui est dépourvue de la souveraineté monétaire ne dispose pas des moyens supplémentaires que celle-ci permet d’avoir (dépréciation du change pour rétablir la compétitivité à moindre perte de pouvoir d’achat par rapport à la dévaluation interne ; accompagnement spécifique non garanti de la banque centrale, la BCE prend en compte l’intérêt général de la zone euro, pas forcément les besoins momentanés d’un pays membre, exemple la Grèce qui aimerait bénéficier d’un Quantitative Easing de la BCE et qui l’attend toujours). Donc si la France fait son austérité au moment au moment où il n’y aura plus aucun QE de la BCE pour elle, bonjour les dégâts.
a écrit le 05/12/2017 à 14:55 :
On se trompe d’objectif ?
Le SMIC n’est pas supposé « lutter contre la pauvreté » mais fournir un salaire viable en contrepartie d’un travail. Certes on pourrait très bien encore dévaloriser ce travail, tout comme beaucoup d’autres activités, mais à ce moment là il faudrait mieux commencer par les salaires les plus élevés, qui accentuent les inégalités, plutôt que par ceux qui sont déjà à la limite du supportable une fois les factures et les taxes réglées.
On ne peut pas à la fois promouvoir la valeur travail dans l’économie et en dévaloriser les participants les plus nombreux (30 % des salaries à moins de 1500 € par mois) et souvent ceux qui se tuent le plus à la tâche.

Le grand écart
Si l’objectif est de concurrencer les salaires du Bangladesh ou le SMIC de la Bulgarie à 235 € (http://www.journaldunet.com/management/salaire-cadres/1126847-smic-en-europe/), et si en même temps les prix restent élevés, beaucoup risquent de se dire qu’il vaut mieux arrêter de travailler et tout cela risque de conduire à une démobilisation générale.
Si l'on réduit le pouvoir d'achat il faudrait simultanément baisser les prélèvements et réduire le train de vie de l’Etat. Si je me rappelle bien c’était même l’objet du vote « ni de gauche ni de droite » pour sortir de la classique alternance entre la droite et « il y a trop de fonctionnaires et les salaires sont trop élevés » et la gauche « il faut relancer la dépense publique et augmenter les impôts».
a écrit le 05/12/2017 à 14:46 :
"trop élevé et peu efficace contre la pauvreté." si ce n'est "trop élevé donc peu efficace contre la pauvreté" :-)
Peut-être qu'avoir un Smic fait mettre tout le monde à ce niveau là par défaut (surtout s'il y a des allègements, voire annulation de charges jusqu'à 1,x Smic), embauche au Smic, aucune progression, fixé, scotché au Smic jusqu'à la retraite, donc effet pervers, contre productif ? Tant que les actionnaires ont de bons dividendes, quel problème ? :-)
a écrit le 05/12/2017 à 14:46 :
on contourne le probleme avec la main d'œuvre etrangere et haro sur nos politiques qui pretendent vouloir revaloriser le travail manuel mais n'acceptent pas qu'il soit bien remunere EX UN eboueur merite un bon salaire et pourtant !!!!!
a écrit le 05/12/2017 à 14:26 :
Eve Caroli est économiste du travail et professeur à l’université Paris Dauphine. Elle a siégé de 2013 à 2017 dans le groupe d’experts indépendants qui effectue une analyse annuelle du salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) et remet un avis consultatif sur un « coup de pouce » ou non du montant du Smic.

Pourquoi le groupe d’experts a-t-il été systématiquement défavorable à un coup de pouce au Smic ?

Eve Caroli : Je pense que ce groupe ne devrait pas être constitué comme il l’est. Dans sa forme actuelle, en tout cas tel que moi je l’ai vécu, il y a une sorte de disjonction entre la production d’une information extrêmement riche et de nature assez scientifique, et une décision qui est prise sur la base de quelque chose qui relève plus de l’intime conviction et de craintes des effets sur l’emploi d’une augmentation du Smic.

Comment remédier à ce problème de prise de décision ?

Eve Caroli : La décision d’augmenter le smic au-delà de l’augmentation mécanique annuelle est une prise de risque qui ne peut pas être une décision d’experts. C’est une décision qui forcément comporte une dimension politique. Fondamentalement, il faut que les organisations syndicales et patronales y soient représentées. Le groupe a besoin d’effectuer des analyses en tenant compte de ce qui se passe réellement dans les entreprises et comment les salariés vivent cela. En Angleterre, la low pay commission est composée de représentants du patronat et des syndicats ainsi que d’experts académiques. Tout le monde discute et fait émerger une décision qui n’est pas qu’un simple conseil au ministre, comme c’est le cas en France.
a écrit le 05/12/2017 à 14:13 :
Après les fonctionnaires, les médecins une autre caste de nababs que l'on appelle des dirigeants d'entreprises et groupe d'experts demandent à la société civile (le salaire des cadres est calculé sur le smic en général comme pour l'ensemble des salariés du privé) d'accepté d'être rémunéré comme en Roumanie ou Bulgarie avec un bol de riz comme prime. Bref, on demande à la société civile de payer les erreurs de tragédies de notre économies en plus de la dette des 20 dernière années de la part des P-dg, politiciens et autres responsables... Cela me donne envie de refaire un mai 68...
Réponse de le 06/12/2017 à 8:09 :
Je ne sais si c'est votre inconscient qui a parle lors de la redaction de votre message. Le mot "strategies", reduit a "tragedies" est l'exacte definition a retenir. Les dirigeants francais sont des parasites qui n'ont qu'un but. Exploiter pour demeurer. Une revolution ne resoudrait pas grand'chose, helas. Une inssurection serait plus adaptee aux pb de la France.
Mais il vaut mieux garder le nez dans son smartphone....
a écrit le 05/12/2017 à 13:06 :
Apparemment dire que ces experts sont des rigolos vous décoiffe .
Désolé je ne change pas d opinion et vous pouvez museler cela ne fait que rendre l objectivité tellement lointaine que vous pourriez vous dire la terre est ronde mais plate .
a écrit le 05/12/2017 à 12:59 :
ces experts sont il remunere au smig
si cela ete le cas il aurais une autre vision de la realite
et des propos plus gauchiste
a écrit le 05/12/2017 à 12:30 :
C'est vrai que les Smicards, comme les retraités , roulent sur l'or. 1397 e somme à partir de laquelle le retraité va payer la CSG ,pour le SMIC, l’INSEE prétend qu'il n'y pas d'inflation, la bonne blague.
a écrit le 05/12/2017 à 12:15 :
Je préconise que tous ces experts soient payés au smic. Et effectivement dans ce cas précis le SMIC serait trop élevé car je ne vois pas comment on peut dire qu'i l faut baisser le SMIC pour lutter contre la pauvreté. Au contraire on va fabriquer encore plus de travailleurs pauvres.
a écrit le 05/12/2017 à 12:08 :
il faut revaloriser le smic en financant avec un impot social et patriote forfaitaire de 10% sur les rentiers de la republique qui gagnent en moyenne 22.000 euros par an, contre 20.000 dans le prive............
ca serait solidaire et paye par personne, alors ca va
a écrit le 05/12/2017 à 12:02 :
qui a commandé et payé ce rapport ? le gouvernement ? le patronat ?
quelle habilitation a été donnée à ces experts et par quelle autorité ?
merci de nous éclairer .
a écrit le 05/12/2017 à 11:54 :
" Un groupe d'experts indépendants " : très intéressant ! Nommé le 23 aout dernier et présidé par celui qui souhaite la disparition du smic - Gilbert Cette -,il comporte entres autres très libéraux André Zylberberg, l'auteur controversé de " Le négationnisme économique ". Tu m'étonnes que le smic ne doit pas être augmenté ...
a écrit le 05/12/2017 à 11:50 :
Dans un monde où le travail serait récompensé, le titre aurait été :
Trop cher et inefficace, un groupe d'experts doit être réformé au Smic pour lutter contre la pauvreté.
a écrit le 05/12/2017 à 11:35 :
Estimer que le SMIC est trop élevé parce que trop de personnes ont un salaire proche est assez bizarre. On pourrait aussi estimer sur la même base que les salaires français sont trop tirés vers le bas et la raison en est évidente. Les employeurs ont quantité d'aides pour les emplois peu payés, ce qui crée un marigot salarial autour du SMIC.

Ensuite et factuellement, quelque soit l'indicateur retenu, le taux de pauvreté est supérieur en Allemagne et carrément explosif aux USA (+70% du taux français). Un SMIC "elevé" n'est donc pas corrélé avec le taux de pauvreté, ce serait plutôt le contraire.


Experts en quoi et indépendants de qui? On aurait aimé savoir, en tout cas, ils ne vivent pas avec le SMIC, c'est clair.
a écrit le 05/12/2017 à 11:21 :
Un groupe d experts qui ne réclament pas une légère inflation sont des comiques Gattaziens .
a écrit le 05/12/2017 à 11:19 :
NE PAS AUGMENTE LE SMIC EST UN NON SENS ECONOMIQUE? CAR LES PAUVRES DEPENSES TOUS L ARGENT GAGNE DUREMENT PARFOIS CONTRAIREMENT AUX RICHES QUI LE PLANQUE DANS LES BANQUES /QUAND CE N EST PAS DANS LES PARADIES FICAUX ? ET CEUX QUI SONT CONTRE NON JAMMAIS VECUE AVEC UN SMIC POUR CONSTATEZ QUE C EST IMPOSSIBLE DE VIVRE CORRECTEMENT AVEC SEULEMENT UN SMIC ? CELA OBLIGE SOUVENT A PALLIER AVEC DES AIDES SOCIALES POUR PARVENIR A VIVRES DESSAMENT ?AIDE SOCIAL DENONCE SANS CESSE PARS CES MEMES PERSONNES???
a écrit le 05/12/2017 à 11:17 :
"Il prône une réforme du salaire minimum, qu'il juge trop élevé et peu efficace contre la pauvreté."

Et là faut que ces obscures experts nous expliquent comment donner moins d'argent aux pauvres pourrait lutter contre la pauvreté d'autant que leurs explications n'ont ni queue ni tête.

Ce genre de phrase ne me dérange pas quand elles sont détaillées, là encore, une fois de plus dans cette république en marche pour les riches, on nous énonce de vagues idées qui n'ont absolument aucune crédibilité.

Les dogmes ça ne fait pas des politiques et les comptables ça ne fait pas des dirigeants.
Réponse de le 05/12/2017 à 21:57 :
Je vois pas moi aussi, comment en baissant le smic on lutte contre la pauvreté ... on doit être trop con...
Réponse de le 06/12/2017 à 9:49 :
C'est comme faciliter les licenciements pour lutter contre le chômage, faut qu'on me l'explique aussi ce concept tiens en même temps, même si un peu plus défendable malgré tout je pense théoriquement mais faut forcément ramer sévèrement.
a écrit le 05/12/2017 à 11:15 :
Rien ne doit contrecarrer les directives des fameux GOPE de Bruxelles pour cela on les cache volontiers dans des rapports inutiles pour mieux nous faire passer la pilule! Car personne ne doit s'apercevoir que nous sommes administrés de l'extérieur!

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