Un an de présidence Macron : les Français partagés

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(Crédits : POOL New)
[SONDAGE] Selon l’institut de sondage BVA, 57 % des Français se déclarent plutôt mécontents de la première année du mandat présidentiel d’Emmanuel Macron. S’ils saluent son action à l’international, les Français se montrent très critiques à l’égard de sa politique sur la fiscalité, le pouvoir d’achat ou l’immigration.

Après un an à l'Élysée, les Français dressent un bilan paradoxal de l'action du président de la République. Près de six Français sur dix (57%) se déclarent plutôt mécontents.

« La note moyenne attribuée par les Français au président pour juger son action depuis son élection est de 8/20, soit 1 point de plus seulement que François Hollande à la même période (7/20) ! », explique l'institut de sondage BVA (*).

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QUESTION : QUELLE NOTE ENTRE 0 ET 20 ATTRIBUERIEZ-VOUS
À EMMANUEL MACRON POUR JUGER SON ACTION EN TANT 
QUE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, DEPUIS SON ÉLECTION
EN MAI DERNIER ?

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* Rappel Hollande : étude réalisée en avril 2013, 1 an après le début
du quinquennat de François Hollande

En douze mois, Emmanuel Macron a déjà mis en place une bonne partie de son programme et reste déterminé à le poursuivre à une cadence soutenue. « Nous avons immensément à faire parce que notre pays doit reconstruire les cinquante prochaines années de progrès », avait annoncé le chef de l'État à l'antenne de TF1.

« Les difficultés ne m'arrêtent pas [...] Le fait qu'il y ait des Français parfois pas contents ne m'arrête pas », avait-il ajouté.

Lors d'un entretien à la chaîne conservatrice américaine Fox News, l'ancien ministre de l'Économie a exclu tout recul dans le train des réformes qu'il mène depuis un an, malgré la contestation sociale de ces dernières semaines.

Dans les faits, si le chef de l'État a fait des compromis sur quelques dossiers, il a déjà réalisé ou mis en chantier une trentaine de réformes importantes dans plusieurs domaines : moralisation de la vie politique, impôt sur la fortune, Code du travail, formation professionnelle, assurance chômage, taxe d'habitation, accès à l'université, immigration, système ferroviaire. De son côté, le Premier ministre, Édouard Philippe, et son gouvernement ont également réalisé ou initié de nombreux chantiers : limitation de la vitesse à 80 km/h, réforme du baccalauréat, loi sur les hydrocarbures qui interdit l'exploitation de nouveaux gisements à l'horizon 2040, Notre-Dame-des-Landes, hausse du prix du tabac.

Une conjoncture favorable

Pour mettre en route toutes ces mesures, l'exécutif a bénéficié d'une conjoncture très favorable, avec une croissance à 2% en 2017 - un niveau inédit depuis 2011 - et une réduction du chômage plus forte que prévu. Les entreprises ont accéléré leurs investissements et les ménages ont multiplié leurs achats dans l'immobilier. Cette embellie a permis d'améliorer largement la situation des comptes publics, avec un déficit à 2,6% du PIB au lieu des 2,9% attendus. Si le rythme des réformes est incessant et le programme ambitieux, la cote de popularité de l'ancien secrétaire général adjoint de l'Élysée connaît une véritable évolution en dents de scie.

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Pour voir l'infographie en grand, cliquez ici

Une méthode qui divise

Depuis mai 2017, l'opinion des Français à l'égard du chef de l'État est très volatile selon les résultats collectés par BVA. Après un début en « état de grâce », la popularité d'Emmanuel Macron a décliné de près de 20 points, passant de 62% d'opinions favorables à 43% fin avril. Les annonces impopulaires du début du quinquennat, telles que la suppression de l'impôt sur la fortune, la baisse des APL ou la fin des emplois aidés, correspondent à la forte baisse du début de mandat.

Élu sur une promesse de mener une politique « en même temps de gauche et de droite », l'ancien locataire de Bercy est rapidement qualifié de « libéral, » « de droite », et de « président des riches » par les répondants. Face aux critiques répétées et à la montée de la grogne, il a expliqué récemment qu'il était « le président de tous les Français ». Une rhétorique déjà employée par quelques-uns de ses prédécesseurs, tels que Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy.

Entre septembre et décembre, la part des opinions favorables a d'abord stagné pour atteindre un point bas en octobre (42%). Il semble qu'à l'automne l'adoption par ordonnances de la réforme du Code du travail et la présentation du projet de budget 2018 avec la hausse de la CSG ont pesé sur l'opinion des Français à l'égard du pouvoir central.

À partir du mois d'octobre, la cote de popularité du locataire de l'Élysée a connu un regain dans le contexte de la fin de l'état d'urgence et l'entrée en vigueur de la loi antiterroriste. Il est perçu à ce moment-là comme celui « qui tient ses engagements ». 71% des Français le jugent « solide, ayant de l'autorité » et 60% pensent qu'il est « capable de prendre les décisions qui s'imposent ».

Durant l'hiver, Emmanuel Macron a connu un nouveau décrochage dans l'opinion. L'annonce de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires a provoqué un large mécontentement dans la population. Une partie des répondants développe le sentiment qu'il « est déconnecté de la réalité des Français ». Seuls 26 % des Français estiment actuellement qu'il est proche des gens.

Au début du printemps, la popularité de Macron a retrouvé quelques couleurs alors que les mouvements sociaux et la grève ont marqué l'actualité. Cependant, la méthode Macron, laissant peu de place aux contre-pouvoirs et aux corps intermédiaires, semble sérieusement diviser les Français. Si d'un côté, une partie des répondants saluent sa « pugnacité », sa « ténacité malgré l'opposition », d'autres rejettent sa « brutalité dans sa façon d'imposer les réformes ». Dans un récent entretien accordé à La Nouvelle Revue française, Emmanuel Macron revendique complètement cette méthode.

« J'assume totalement la "verticalité" du pouvoir, qui croise l'horizontalité de l'action politique. J'assume les choix qui sont faits, et je hais l'exercice consistant à expliquer les leviers d'une décision. »

À titre de comparaison, la popularité d'Emmanuel Macron est néanmoins supérieure à celle de ces prédécesseurs les plus récents à savoir François Hollande et Nicolas Sarkozy, mais en deçà du niveau observé pour Jacques Chirac et François Mitterrand (voir ci-dessous). Tous ont pourtant démarré leur mandat avec des niveaux de popularité assez proches au moment de leur élection.

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Les retraités déçus

L'examen des résultats permet d'observer qu'Emmanuel Macron est en perte de vitesse chez les retraités. S'il a largement été soutenu par les plus de 65 ans au moment de l'élection présidentielle, le chef de l'État semble payer la hausse de la CSG. Auprès de cette catégorie, la popularité du président a perdu 26 points en douze mois. Et cette tendance n'est guère meilleure chez les employés et ouvriers, avec une baisse de 17 points. En matière de revenus, le décrochage est particulièrement visible chez les ménages gagnant moins de 1, 500 euros par mois avec 34 points en moins. Sans surprise, cette baisse est beaucoup moins marquée chez les ménages aux revenus supérieurs à 3. 500 euros (-11points). Enfin, la baisse la moins spectaculaire concerne les 18-34 ans avec « seulement » 11 points en moins.

Sur le plan politique, Emmanuel Macron conserve une adhésion massive de ses électeurs du premier tour de la présidentielle et profite également du soutien de plus de la moitié des électeurs de François Fillon. En revanche, il perd beaucoup de soutiens chez les sympathisants de Benoît Hamon (-38 points). Au niveau des partis, il bénéficie de l'appui d'une partie des proches de LR. Après la déroute du parti de droite à l'élection présidentielle et aux législatives, Emmanuel Macron a continué à capter une partie de l'électorat LR au fil des enquêtes. Auprès des sympathisants socialistes, « les bonnes opinions à l'égard du président se sont effondrées, en particulier depuis le début de l'année », indique BVA.

La ligne de fracture est également visible au niveau géographique. 80 % des Français estiment qu'Emmanuel Macron ne ­comprend pas la situation des habitants des zones rurales. Ce jugement se retrouve également chez les habitants des quartiers populaires (71%) et est légèrement moins perceptible chez les résidents des villes moyennes. En revanche, plus de deux tiers des Français jugent que le président ­­« ­comprend la situation des grandes villes ».

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Un bilan en demi-teinte

Sur l'ensemble des actions menées par la présidence de la République, seule celle exercée pour « restaurer l'image de la France dans le monde » est saluée par une majorité de Français.

Sur la croissance économique, les avis sont partagés. 47 % des interrogés considèrent le bilan d'Emmanuel Macron comme positif et autant perçoivent l'action du chef de l'État comme un échec. En réalité, son action n'a pas grand-chose à voir avec l'ensemble des bonnes performances économiques tricolores en 2017. Exceptés les deux derniers thèmes évoqués, tous les autres domaines d'action sont considérés comme un échec par une majorité de répondants, plus particulièrement en matière d'immigration (78%), de pouvoir d'achat (78%) et de fiscalité (70%).

En matière d'éducation, d'emploi et de croissance économique, l'institut de sondage note un appui marqué des sympathisants LR. À l'opposé, le soutien des sympathisants PS est inférieur ou égal à la moyenne.

« Les sympathisants PS sont très critiques en matière d'immigration, de fiscalité et de pouvoir d'achat. »

Très impopulaire Hausse de la CSG

Quelques décisions pèsent plus que d'autres dans le bilan établi par les Français. Ainsi, « deux des trois réformes les moins populaires, à savoir le remplacement de l'ISF par l'impôt sur la fortune immobilière (70% d'insatisfaits) et l'augmentation de la CSG (82%) sont parmi les plus emblématiques de ce début de quinquennat ». Ces mesures ont largement marqué les esprits, tout comme la réforme du Code du travail, désapprouvée elle aussi par une majorité de Français. À l'opposé, les mesures plus sociales ont moins marqué l'attention des répondants. Ainsi, le dédoublement des classes de CP dans les quartiers défavorisés est cité par seulement 2% des Français. Et la suppression de la taxe d'habitation - qui n'est pas encore en vigueur - n'est citée que par 5% d'entre eux.

Pour BVA, les mesures relatives à la CSG et à l'ISF sont venues plomber la popularité du président auprès d'une partie des Français et « nourrir l'image de "président des riches"». Plus de 80 % des répondants déclarent d'ailleurs ne pas avoir le sentiment de profiter personnellement de la politique mise en œuvre par l'exécutif. En revanche, les résultats révèlent une forme d'attentisme  :

« 43 % des Français sont encore prêts à attendre de voir quels seront les résultats avant de juger. »

Perplexes sur l'avenir

Les Français semblent perplexes sur l'avenir. 55 % des personnes interrogées par l'institut de sondages estiment qu'Emmanuel Macron ne pourra pas redresser la situation de la France au cours des quatre dernières années de son mandat. Sans surprise, ce sentiment est particulièrement visible chez les employés et les ouvriers (67 %) mais également chez les 35-49 ans où ils sont 65 % à penser qu'il ne pourra pas contribuer à améliorer la situation du pays. À titre de comparaison, seulement 26 % des interrogés un an après son élection jugeaient que François Hollande aurait cette capacité. Parmi les sujets prioritaires, les deux domaines qui comptent le plus pour les Français sont l'emploi et le pouvoir d'achat.

Si rien n'est gagné pour l'ancien banquier d'affaires, il conserve néanmoins deux atouts, selon BVA. L'opposition « est réduite à néant ou presque ». La République en marche reste le parti qui profite de la meilleure image auprès des Français, bien loin devant les autres forces politiques. Par ailleurs, l'institut d'enquêtes d'opinion souligne la force de conviction d'Emmanuel Macron. La première des qualités que lui reconnaissent aujourd'hui les Français (77 %) est qu'il fait preuve de « convictions profondes ». Souvent critiqué au moment de la campagne présidentielle pour son manque de programme, Emmanuel Macron a sur ce dernier point fait des progrès aux yeux des Français. Il est cependant celui qui a été élu le plus par défaut selon BVA (29 % contre 21 % en moyenne pour les autres candidats). Malgré la détermination du président, l'exercice du pouvoir risque encore d'être semé d'embûches dans les années à venir.

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>> RETROUVEZ L'ENSEMBLE DU DOSSIER "MACRON ANNEE UN"

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(*) Étude BVA pour Orange, RTL, La Tribune et la presse régionale.

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Commentaires
a écrit le 15/08/2018 à 13:52 :
Non, pas trop de résultat en ponctionnant encore plus les classes moyennes pour arroser un peu plus les hyper riches, c'est ballot !
a écrit le 06/07/2018 à 11:17 :
Marie Nicolas Ah les sondages! Depuis des mois, quelque soit la boite de sondage, ils vous disent que la cote de popularité de Macron est en baisse, mais, curieusement, ils mettent tous le même taux de popularité à 45% +ou - 2% ( fourchette d'erreur normale vu le nombre de personnes interrogées) , le plus drôle c'est qu'en juin 2017, Macron était à 47% soit le même score. Dernier sondage Elabe pour les échos et Radio classique, réalisé les 16 et17 mai 2018: Macron: 45% de satisfaits, pour un sondage Kantar/Sofres réalisé entre le 28 juin et le 2 juillet: 32% de satisfaits. A mon avis, c'est encore trop....
Les assez satisfaits doivent être très nombreux, ne voulant pas certainement assumer "l'entubage" dont ils ont été victimes.
Très satisfaits: 15%? Le même score relevé par l'étude scrupuleuse de ceux qui ont réellement voté aux présidentielles pour le programme de Macron.....
a écrit le 01/07/2018 à 11:15 :
Cela va être de plus en plus difficile de ripoliner un pouvoir finalement assez médiocre en regard des promesses hystériques du président efféminé. Dura lex sed lex.
a écrit le 01/07/2018 à 9:38 :
Je trouve quand même stupéfiant que vous fondiez le bilan d'E. Macron sur l'opinion des français. Que ce soit un élément à prendre en compte, d'accord. Mais de là à ne se baser que sur cet indicateur est significatif du manque d'analyse de votre rédaction.
La première chose à prendre en compte dans un bilan est la tenue des engagements de campagne. Macron a été élu avec un programme clair que les français qui ont voté pour lui étaient censés connaître. Respecte t-il se feuille de route ou pas?
Le deuxième point à prendre en compte est la pertinence (ou pas) vis à vis du chômage de masse, de la maîtrise de la dette, du respect des valeurs de la république, des mesures que son gouvernement a prises. C'est le domaine le plus controversé bien sûr et la rédaction devrait pour( cela s'appuyer sur des experts à l'opinion variée, et sur des experts étrangers moins juges et parties que les dits experts français.
Un troisième élément à prendre en compte concerne la méthode de gouvernement, en la comparant à celle de ses prédécesseurs.
Enfin vous pouvez prendre en compte l'opinion des français, opinion à laquelle personnellement je n'accorde pas beaucoup d'intérêt sachant que moins un Président en fait (ref. Chirac) tout en s'exprimant à hue et à dia, plus il devient populaire.
Réponse de le 06/08/2018 à 15:47 :
D'accord globalement avec vos commentaires: ce qui compte est de savoir si la situation économique de notre pays s'améliore, et le bilan est pour le moins mitigé (multi-variables, chômage, déficit, compétitivité de nos entreprises etc..): je ne retiendrai qu'un seul chiffre: les 2,6% de déficit que l'on continue à laisser glisser, plus de 50 milliards chaque année, et qui vont empoisonner la vie des générations qui arrivent. Le reste, les états d'âme des français, la qualité de la communication gouvernementale etc.. n'a que peu d'importance. la Politique, c'est ce que l'on fait, pas une simple histoire de com!
a écrit le 26/06/2018 à 19:44 :
Quant on voit que ce nullissime Chirac est mieux apprécié , ça rassure ...
a écrit le 08/05/2018 à 14:19 :
Il serait indispensable de revenir à une décentralisation véritable qui permettrait l'expansion et non le repli de la province , des villes moyennes alors qu'au contraire exemple le Grand Paris tout semble privilégiier les grandes villes ce qui est contraire à l écologie:grands travaux transports en commun surchargés embouteillages et sutout contraire a une vie plus apaisée.
a écrit le 07/05/2018 à 10:21 :
8/20 avec tous les médias de masse derrière lui contre 7/20 pour hollande avec tous les médias de masse contre lui, l'influence médiatique a toujours son importance certes mais en constante diminution semble t'il quand même hein.
Réponse de le 07/05/2018 à 12:02 :
Hein?
Réponse de le 07/05/2018 à 14:49 :
vous me collez beaucoup multipseudos aujourd'hui hein... -_-

SIgnalé bien entendu.
a écrit le 06/05/2018 à 19:57 :
Personne ne s'imagine qu'il pourrait être qu'un simple homme de paille d'une entreprise ayant mis la main pour gérer "la démocratie" a notre place, mais quand on réfléchie où se prennent les véritables décisions politiques, on ne pourrait être étonné!!
Réponse de le 07/05/2018 à 13:34 :
Cela fait plusieurs décennies que les gouvernements ne gouvernent plus;
Macron n'est qu'un simple VRP qui travaillent pour les sociétés dirigeantes et leurs actionnaires!
a écrit le 06/05/2018 à 19:53 :
La visite de M. Macron à Washington n’aura été qu’une suite de faux pas et d’humiliations, que les médias français ont tenté de dissimuler, tandis que cette visite d’État a été un sujet d’hilarité pour les Américains et le reste du monde. Quelle honte le locataire de l’Élysée peut-il faire ressentir aux Français !

N' a t-il pas dit ensuite dans son anglais approximatif ensuite que la femme du premier ministre australien était "delicious"...

https://www.upr.fr/actualite/notre-revue-de-presse-de-la-semaine-semaine-du-23-au-29-avril-2018
http://www.lepoint.fr/medias/delicious-macron-provoque-une-vague-de-reactions-03-05-2018-2215406_260.php
a écrit le 06/05/2018 à 19:25 :
"57 % des Français se déclarent plutôt mécontents de la première année du mandat présidentiel"

Oui voilà ça c'est "partagé", c'est comme le référendum de 2005 dans lequel nous étions 55% à voter contre, on était "partagé" du coup il fallait que les politiciens prennent la décision à notre place hein...
a écrit le 06/05/2018 à 12:10 :
Bien sûr personne n'est content !! ceci est logique puisque un certain effort est demandé !! effort qui normalement aurait du être fait, disons DISTILLÉ, avec les mandats présidentiels précédents !! MAIS ça plombe la popularité !! ..... les suffrages exprimés sur sa personne .....donc on ne bouge pas ! on accentue l'endettement du pays et le déficit budgétaire pour palier certains mécontentements !! pas grave !! le prochain fera le boulot si toutefois il en a envie !!! ça c'est typiquement FRANÇAIS !! on donne des leçons à Bruxelles mais on ne respecte pas nos engagements de rigueur économique bref nous ne sommes pas crédible au vue des autres nations ! un homme politique, jeune, ose élever le défit : MACRON et son gouvernement ! réussira t-il à persuader ces gouailleurs de français ???? n'est pas anglo-saxon qui veut !!!
Réponse de le 06/05/2018 à 17:56 :
Ok, sinon, quelle réforme tu préfères et qui te concerne bien sur..
a écrit le 06/05/2018 à 12:06 :
Le programme d’Emmanuel Macron mis à jour : La Commission européenne vient de publier les « GOPÉ » pour 2017-2018
Pendant toute la campagne présidentielle, François Asselineau a été le seul des 11 candidats à expliquer quel serait le programme des dix autres qui se refusaient à sortir la France de l’UE. Ce programme commun consiste en l’application des « GOPÉ », fixées par la Commission européenne en application de l’article 121 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE). Comme le montre ce cliché, le président de l’UPR a même symboliquement déchiré un exemplaire du rapport des GOPÉ lors de l’émission organisée par France 2 le jeudi 20 avril 2017.

Pendant toute la campagne présidentielle, François Asselineau et l’UPR ont annoncé quel serait le VRAI programme des dix autres candidats, qui refusaient tous les dix de proposer aux Français de faire sortir la France de l’UE par la mise en œuvre la plus rapide possible de l’article 50 du traité sur l’Union européenne (TUE).

Du fait de l’engagement de la France dans l’euro et dans l’Union européenne, toutes les grandes décisions de notre politique économique et sociale sont dictées par les « recommandations » de la Commission européenne, également intitulées « grandes orientations des politiques économiques (GOPÉ) », que l’institution technocratique bruxelloise publie chaque année à la mi-mai.

Nous avions déjà publié un article pour expliquer quelles seraient les grandes mesures appliquées par le président de la République si François Asselineau n’était pas élu [1]. Il s’agissait tout simplement des GOPÉ pour 2016-2017, dont ce dossier décryptait la « langue de bois » européenne et qu’il est utile de relire aujourd’hui.

Or la Commission européenne vient de publier, ce 22 mai 2017 – soit quinze jours après le second tour de l’élection présidentielle, la mise à jour annuelle de ces fameuses « recommandations » [2].

L’examen de ce document révèle que les Commissaires européens – si grassement payés qu’ils gagnent plus que le président de la République française – ne se sont franchement pas fatigués puisqu’ils nous ont presque gratifiés d’un copier-coller du même document publié l’an dernier, le 18 mai 2016.

https://www.upr.fr/actualite/gope/programme-demmanuel-macron-mis-a-jour-commission-europeenne-vient-de-publier-gope-2017-2018
a écrit le 05/05/2018 à 16:19 :
M Macron est un personnage égotique et sans scrupule, qui ne fait tout simplement que ce qu'il a promis aux quelques-uns qu'il est allé chercher pour financer sa campagne. Il aura ensuite 4 ans pour venir, en vue de sa réélection, cajoler et endormir comme il sait le faire, aidé par les médias et ses affidés, la masse des français pénalisés pour le présent et pour l'avenir par une politique néo-libérale, cousue de fils blancs, qui n'est pas vraiment le fruit d'une pensée "complexe".
a écrit le 05/05/2018 à 15:48 :
Il faut absolument qu'il prévoit de revaloriser toutes les retraites de 3.5% au 1/1/2020
Réponse de le 06/05/2018 à 8:00 :
....non , non 7% .... comme a Air France , sinon on fait grève et on bloque .... l'accès aux soins palliatifs !
a écrit le 05/05/2018 à 15:00 :
Ben je suis content de Macron, mais pas de cet imbécile dr premier ministre et ses 80 kmh, il est grand temps d'en changer il accumule bourde sur bourdes en envoyant 300 gendarmes sur un technival dont on n'avait absolument pas besoin, qui auraient du monter a Paris pour calmer les ardeurs des gentils syndicalistes.
Réponse de le 05/05/2018 à 15:27 :
Pourtant toutes les études dans le monde ont démontré qu'une baisse de 10 km/h de vitesse (ou 80 km/h est un compromis plutôt optimal), réduisait le nombre de décès, d'accidents, d'handicapés et les coûts induits tout comme la pollution. 80 ou 90 km/h vus les temps perdus dans les bouchons, ce n'est pas bien contraignant. Attendez 2 ans de tests et vous verrez vous même le bilan devrait être bénéfique.
Réponse de le 05/05/2018 à 17:19 :
@Réponse de Véhicule électrique

Presque :

Pendant que la France expérimentait la baisse de la vitesse autorisée sur les routes du réseau secondaire, le Danemark testait la hausse ! Résultat? L’accidentalité a baissé de 11 % et la mortalité de 13 % sur deux ans, selon l'association "40 millions d'automobilistes"."Les usagers ne respectaient pas tous la limitation de 80 km/h. Cela menait à des dépassements pouvant conduire à des accidents". D’après lui, c’est la limitation qui n’était « pas adaptée » aux comportements des usagers.
Quant à l’installation de radars, là encore, les deux pays se situent aux extrêmes l’un de l’autre. "Au Danemark, il n’y a que 10 radars sur tout le territoire.
Réponse de le 06/05/2018 à 8:01 :
.... VOTEZ ! , votons , ils votent !!!
Réponse de le 06/05/2018 à 8:39 :
@voiture électrique,
Ben pour repondre comme ça c'est que vous vivez en ville et 80 c'est la campagne qui est punie car nous devons gérer entre vitesse obtenue et fatigue ce qui est encore plus dangereux 100 serait plus adapté pour nous, mais sur vos 4 voies surchargées 60 serait bien suffisant car sans embouteillages.
a écrit le 05/05/2018 à 11:36 :
Il n'a quasiment mené que des réformes bonnes pour le pays à long terme (et recommandées par la plupart des spécialistes), mais douloureuses sur le court terme et impopulaires.

Pas étonnant alors que sa popularité soit en demi-teinte.
Réponse de le 06/05/2018 à 17:38 :
Faire flamber la fiscalité pour ensuite gaspiller l'argent,effectivement,c'est ce qu'on appelle des réformes aujourd'hui.Et une nouvelle agence d'état avec Ayrault a sa tete,une!
Réponse de le 07/05/2018 à 12:07 :
Mensuel papier CAPITAL, chaque année répertorie toutes les Agences Fictives inutiles,. Rapports Annuels de la Cour des Comptes, à la poubelle.
Les deniers durement gagnés par le Citoyen, LE POUVOIR LES MEPRISE. J.P Huchon P.S : planque en or, vols en 1ere classe, nourri, logé, pour une fausse fonction dans laquelle il est ignorant. Auparavant gaspill pour lui et les siens, en luxe absolu insolent, à la tete de la région IDF. Chevènement, logement social de 150M2 au centre de Paris, par La Mairie. Conseil Economique et Social, Palais d'Iena : 233 Syndicalistes planqués inutiles.
a écrit le 05/05/2018 à 9:31 :
Pour l’instant en dehors de la com de l’exécutif et de LREM qui pour cette dernière à du mal à exister en tant que parti politique qui donne un sens à la ou les lignes de l’exécutif, il n’ y a pas de bilan nous sommes dans le flou de l‘action de l‘exécutif en dehors d’actes sur la finance, avec une sorte de toujours plus pour essayer d’enclencher une réaction économique qui ne vient toujours pas par ce biais. L’exécutif ne semble pas avoir une vraie politique économique mais se base plus sur la bonne volonté sur ceux qui bénéficient d’une défiscalisation. Autre point beaucoup de discours assez pompeux mais les actions sont plus au niveau de la médiocrité pour ne pas dire confiscatoires qu’effectives autant sur le plan écologique que fiscal. Comme pour les prédécesseurs de nouvelles taxes ou augmentations très sensibles de celles existantes et à mes yeux le plus grave AUCUNE action d’économie des dépenses de l’état qui montre s’il en était besoin que la formation d’énarque donne au mot administration tout son sens pour M. Macron
Pour ce qui des lois votées ou plus réformettes, pardon imposées par l’exécutif qui en fait montre plus que jamais que le parlement est inutile et qu’une majorité ne sert qu’à valider la ligne de l’exécutif sans broncher. J’avoue que pour une fois l’exécutif assume par son équipe de fouetteurs mais également par la menace de l’exclusion, que l’Elysée est en fait une sorte de dictature de velours. Ayant vécu dans des pays dits totalitaires type « démocratie populaire », si la France peut encore parler, crier librement, défiler et dire « merde » aux élus, sur le plan du pouvoir oui la France est une démocratie de façade le fait de voter le petit doigt sur la couture puis d’être dirigée d’une main de fer avec cette analyse d’un pouvoir qui dit : « j’ai toujours raison » elle n’est pas une démocratie, les élus ont un pouvoir celui de la fermer. Dans les autres pays les parlements ont un vrai pouvoir y compris pour la première puissance les US, nous sommes plus dans une vision chinoise de la démocratie du pouvoir. Pour ce qui est du bilan, il est maigre pour ne pas dire inexistant sauf peut être pour les entrepreneurs voyous qui peuvent licencier sans vergogne puisque le licenciement abusif a été validé comme doux par l’exécutif au détriment d’ailleurs des entrepreneurs honnêtes. Autre point malgré des déplacements sympathiques le Président est l’homme des métropoles, plus particulièrement Paris et la banlieue ouest car les banlieues est et nord lui sont un milieu inconnu tout comme pour ses conseillers, l’homme des nouvelles technologies ce qui est bien mais au détriment de la France rurale des petites agglomérations mais aussi de l’industrie traditionnelle qui elle aussi pourtant évolue, ne parlons pas de l’artisanat car pour M. Macron comme pour l’ensemble de l’exécutif nous sommes dans le trou noir de la connaissance. Cette méconnaissance peut se comprendre ce qui est moins compréhensible le dédain pour cette partie de la société. L’économie se porte mieux pour deux raisons essentielles nous profitons de l’embellie mondiale et des lois du quinquennat précédent qui s’il n’a pas été brillant les deux premières années a su remettre de l’ordre dans sa vision économique. Je ne suis certainement pas un adhérent de LFI mais je reconnais à ses leaders une certaine intelligence politique la preuve en est, le Président par ses propos vient de tomber dans l’arène politicienne celle des petits phrases où chacun montre le muscle de sa langue. Si le Président accuse LFI d’attiser le mécontentement je ne crois que les mots ou comparaisons comme illettrés, acheter un costard, ce qui passe dans un hall de gare et autres soient faits pour apaiser une France éclater comme jamais. J’ai voté dès le premier tour pour l’exécutif actuel, je pense mettre trompé, 2019 sera-t-il une obligation non pas de voter pour le sujet c’est-à-dire l’Europe mais pour sanctionner le Président. Il reste une bonne année pour montrer non pas un côté très people et autocrate mais un vrai Président pour la France économique et sociétale.
Réponse de le 05/05/2018 à 15:43 :
Trop long, je passe.
a écrit le 05/05/2018 à 2:47 :
Avec macron c est pas finis l antichambre de la misère c'est de ja fait en 12 mois reste 4 ans ? Avec macron un seule gagnats c est Brigitte 448000€ parts an ? Part 5 =££££££
a écrit le 04/05/2018 à 23:52 :
Macron à son arrivée à l'Elysée a bénéficié d'une Europe qui n'est plus en crise financière, d'un pétrole pas cher, d'un déficit proche de 3%, d'une sécu quasi à l'équilibre et d'une croissance internationale et nationale appréciable.

Qu'il fasse a peine mieux pour le moment que Hollande qui avait hérité d'une situation pourrie à tous points de vue n'est pas un indice de réussite.

En plus, sa trajectoire personnelle est inquiétante pour la santé de la démocratie en France.
a écrit le 04/05/2018 à 22:54 :
Il n'a pas besoin du doigt sur la couture puisqu'il est d'accord dès le début. Il ne suit pas, il devance. Il ne subit pas, il avalise les GOPE..
Autrement dit, vous croyez qu'il lui reste encore un zeste de -au service du peuple-.
Il vous reste à vous convaincre que c'est le cadet de ses soucis..
https://www.upr.fr/gope-grandes-orientations-de-politique-economique
a écrit le 04/05/2018 à 22:24 :
80 km/h... Décision contraire à la promesse du candidat Macron... J'ai déchiré ma carte d'électeur ! Je ne risque plus de voter pour lui...
Réponse de le 05/05/2018 à 14:14 :
Effectivement, ce plan général des 80 km/h n'est pas efficient, il aurait fallu laisser les départements élaborer un plan de limitation de vitesse.
Le problème c'est le comportement d'automobilistes qui refusent d'applique le code de la route.
La mesure du contrôle par voiture banalisées qui commence est une vraie mesure de sécurité routière car coyote ou pas, ce sera une vraie surveillance des comportements permettant de sanctionner les vrais fautifs.
Réponse de le 05/05/2018 à 15:31 :
Les pouvoirs publics, premier responsable des accidents : ayant définitivement renoncé à rénover ces routes, D OU DONC !!!ù les 80 puis dans quelques années les 70KM/H. Malgré !!!!!! 45 Milliards d'eur/an de taxes carburant.1.8 Milliards d'eur/an d'amendes et l'an prochain 10.8 Milliards
a écrit le 04/05/2018 à 21:38 :
Sa popularité est inférieure à celle de Chirac , que voulez vous ? Le p'tit a fait plus de réformes en 12 mois que jacquot en 12 ans , le sondeur nous fait du La Palisse version 21ème siècle . Nos anciens disaient....On attire pas les mouches avec du vinaigre,les mouches ce sont elles qui génèrent des emplois et pas les bonimenteurs qui vivent aux dépends de ceux qui les écoutent .
Réponse de le 05/05/2018 à 9:47 :
On ne réforme seulement que si l'on suit un dogme imposé de l’extérieur, c'est a dire que l'on perd sa souveraineté de décision, c'est le cas présent pour Macron, alors que pour Chirac c’était plutôt de l'adaptation!
a écrit le 04/05/2018 à 18:23 :
Je crois que ça va être la plus mauvaise note de toute sa vie... Veillez à ne pas le mettre en rogne, les pauvres pourraient encore plus morfler.
a écrit le 04/05/2018 à 17:35 :
Son action sur le quinquennat sera alors à évaluer..
Il ne faut déjà pas avoir la mémoire courte comme ce qu'on essaie de nous inculquer en refaisant déjà l'histoire.
Se souvenir de l'élection présidentielle de l'année dernière, calamiteuse pour les partis traditionnels, déconsidérés, au tapis et au coin du bois le Front National.
Ensuite on apprécie ou on n'apprécie pas son programme qu'il met en oeuvre.
L'image du paysage politique des partis traditionnels est encore plus pire qu'au moment de l'élection du printemps 2017....ils sont à la dérive, tentés de soutenir la dérive violent zadiste et black bloc pour se faire exister, se retenant à peine de prôner le pire pour surnager ( LR,, Insoumis, petit résurrections gauchistes diverse et sans projet comme jamais, affrontement des ego de partout.
Espérons que la démocratie qui n'est plus à la mode sera sauvée sans couper des têtes!
Le plus inquiétant c'est la violence que l'on peut voir qui n'est peut-être pas si loin de la radicalisation, mot déjà en cours pour d'autres problèmes...
a écrit le 04/05/2018 à 17:00 :
4% son très satisfaits : Hollande avait donc raison de dire que son poulain est le président des TRES RICHES.
a écrit le 04/05/2018 à 16:33 :
Vu qu il lui reste 4 ans, rien n est perdu. Surtout qu il n a personne en face. Wauquiez est reduit a prendre conseil chez le traitre Balladur, Marine est coulee par sa prestation du 2eme tour, Melanchon se reve en petit pere des peuples mais Staline lui n a pas eut besoin d election pour arriver au pouvoir.
Apres, c est sur que la situation de la France est degradee par 30 ans d immobilisme et meme un genie ne va pas arriver a tout remettre d equerre. Mais on peut au moins lui donner le credit d essayer, ce qui change de ses predecesseurs.C est sur que s il ecoutait un peu les gens qui ne vivent pas a paris et CSP+, il aurait evite des bourdes comme les 80 km/h
Réponse de le 04/05/2018 à 17:28 :
Absolument d'accord avec vous sur tout. Pour finir les 80km/h est une énorme bourde. Les pouvoirs publics étant Premier Responsable des victimes : pas de rénovation malgré les taxes sur le carburant et amendes.
La C.S.G CRDS qui aurait due, ou ne pas bouger, ou etre baissée pour les actifs, grace à une hausse d'un seul des quatre taux de TVA, ne concernant ni l'alim, ni les serv à la personne, ni le batim. Affaire de choix : si j'achète un jean's à 10eur ou 60eur. Avec cette tva passant de 20% à 23% il coutera respectivement 10.09 eur et 61.75eur, les importations contribuant ainsi à la protection sociale. Rien n'est perdu. Enfin des réformes en retard de 20 à 35 ans. Si les français ne se trompaient pas un an après Mai 2013, Hollande serait encore là.
Réponse de le 04/05/2018 à 17:29 :
Absolument d'accord avec vous sur tout. Pour finir les 80km/h est une énorme bourde. Les pouvoirs publics étant Premier Responsable des victimes : pas de rénovation malgré les taxes sur le carburant et amendes.
La C.S.G CRDS qui aurait due, ou ne pas bouger, ou etre baissée pour TOUS !!!! grace à une hausse d'un seul des quatre taux de TVA, ne concernant ni l'alim, ni les serv à la personne, ni le batim. Affaire de choix : si j'achète un jean's à 10eur ou 60eur. Avec cette tva passant de 20% à 23% il coutera respectivement 10.09 eur et 61.75eur, les importations contribuant ainsi à la protection sociale. Rien n'est perdu. Enfin des réformes en retard de 20 à 35 ans. Si les français ne se trompaient pas un an après Mai 2013, Hollande serait encore là.
Réponse de le 05/05/2018 à 0:46 :
Mélanchon Besancenot, ces deux extrème gauche communiste çà gagnera par les élections, la dictature suivra de peu pour le coup suivant. Fausses élections, Censure etc....
Réponse de le 30/07/2018 à 5:12 :
A CD. "Personne en face..." Vraiment ? Attendez les prochaines erections. Vous verrez alors la niece sortir du bois, apres avoir comme d'autres avant elle promis, "la politique c'est termine". Le ras le bol du franchouillard moyen sera tel que les non votants, et abstentionnistes divers se diront, pourquoi pas elle?
a écrit le 04/05/2018 à 16:11 :
Comme Hollande , il a matraqué les classes moyennes avec un bonus pour les retraités.
pour les réformes, c'est cosmétique, il suffit que la croissance ralentisse et notre jeune président sera comme tous les autres, incapable de résoudre le problème du chômage.
L'intelligence artificielle plus la mondialisation, ce n'est pas aujourd’hui que la courbe va baisser. On s'oriente plutôt sur le travail précaire avec des salaires minables.
Réponse de le 04/05/2018 à 17:06 :
"On s'oriente plutôt sur le travail précaire avec des salaires minables".

Oh non, et le fameux ruissellement ?
Réponse de le 04/05/2018 à 17:39 :
Tout est dit.Macron a l'arrogance et l'incompétence économique d'un énarque,et le génie fiscal d'un inspecteur des finances de second rang.Ajoutons une com de bas niveau qui prend les gens pour des imbéciles
a écrit le 04/05/2018 à 14:53 :
La véritable question qu'il faut se poser est celle de la solution alternative.
Franchement, imaginez-vous MLP, JLM, BH, candidats de NPA/LCR/UPR représenter la France au Conseil Européen, au G7, au G20 ?
Cordialement
Réponse de le 04/05/2018 à 16:11 :
Ils épousent la cause néo libérale car ils sont les fausses barbes de Macron se revendiquant de l' UE, on n' a pas besoin d' eux !!
Réponse de le 04/05/2018 à 16:26 :
les citoyens de la France constatent que la Commission Européenne organise la décadence économique et sociétale de la France, des pays du sud Italie, Espagne, Portugal,

la France n'est plus réellement dans le G7 tant le déclin réel est énorme, 8 millions de travailleurs pauvres, 4 millions réels de chômeurs ...

le G20 n'est qu'une officine des voyous de la finance qui agissent en bandes organisées pour faire les poches des citoyens qui travaillent des retraités nantis

il est donc parfaitement INUTILE de participer aux simulacres du Conseil Européen des poisons chimiques et de la finance obscure,

les présidents Sarkozy, Hollande et maintenant Macron, ont largement discrédité la France, Macron est reconnu pour son arrogance, ses costumes de riches et ceux de sa mère-épouse qui nage dans le luxe ...
a écrit le 04/05/2018 à 12:41 :
57 % des Français se déclarent plutôt mécontents de Macron

Plus de 95% des Français qui vont rejeter durement définitivement les Députés LREM LR PS aux prochaines législatives,

car ils portent la très lourde responsabilité du déclin massif, de la misère qui se répand, des désordres sociétaux, en France

Déclin misère désordres sont les 3 mamelles de la Macronie
Réponse de le 04/05/2018 à 16:35 :
c est sur que tout le monde anticipe une victoire electorale de Melanchon u du FN ... Ni l un ni l autre n arriverons a faire plus de 25 % (quoique, si Marion le pen reprend la boutique de pepe et moyennant quelques attentats de "chance pour la France", elle pourrait monter a 35-40 mais ca reste insuffisant pour arriver au pouvoir)
Réponse de le 04/05/2018 à 17:51 :
C'est vrai que Vénézuela et Corée du Nord, modèles de Mélanch çà rend prospère et heureux. Eux seuls réussissent. Dans quatre ans les 52% d'Insoumis, seront Soumis à la dictature pour le Bonheur !!!!
Réponse de le 05/05/2018 à 0:39 :
Le Pen Mélanchon Macron Hollande : c'est jouable pour les quatre dans un mouchoir.
a écrit le 04/05/2018 à 12:34 :
Ce parvenu a la presidence orgueuilleux sur de lui, tres fat, meprisant, est pret a tout pour atteindre les objectifs dictes par Bruxelles. L'avis des gens il s'en contrefiche, je plains les francais.
a écrit le 04/05/2018 à 12:25 :
Élu par défaut en promettant de ménager la chèvre et le chou (en même temps) Macron n'est pas le Président de tous les Français. La preuve ? Il n'y a qu'à regarder sa politique.
Plus "manager" que Président, libéral, mondialiste il s'applique à démonter méticuleusement l’héritage social de notre pays au nom de la politique économique du plus fort, du premier de cordée et tant pis pour ceux qui dévissent.
Le hic, c'est que la France n'est pas anglo-saxonne, que l'américan way of life ne fait plus vraiment rêver et que beaucoup commencent à préférer le monde d'avant au nouveau monde qu'il dessine. La gauche est en miette, la droite est pitoyable, les extrêmes grossissent, la fracture territoriale s'accentue "en même temps" que la fracture sociale et Macron, et son gouvernement, continuent à gouverner comme il a été élu: par défaut. Je ne suis pas sûr que les Français acceptent encore longtemps d'être conduits à marche forcée vers une destination qui ne fait partie ni de leur désir ni de leur histoire ni de leur identité.
Voila le bilan d'une année de présidence Macron, avec pour beaucoup, toutes opinions confondues, une vague impression de nausée.
a écrit le 04/05/2018 à 10:11 :
LA TRIBUNE S HONORERAIS DE PARLEZ UN PEUT PLUS DES 3000 MILLIARD DEVATION FICAL. les sondages non jamais fais avance le chimblique;,COMMENT DES JOURNALISTES QUI PAYE AUSSI DES IMPOTS ET QUI RISQUENT AUSSI DE PERDRE LEURS EMPLOIS AVEC L INTELLIGENCE ARTIFICIEL .NE SOIT PAS PLUS DENONCIATEUR DES VERITABLES ENJEUX DE NOTRE SOCIETE? CHACUN POUR SOI ET DIEUX POUR TOUS ;CELA NE DURE QU UN MOMENT CAR IL ARRIVE TOUJOURS LE MOMENT OU VOUS AUSSI SERAIS ATTEINT PARS SE QUI SE PREPARE?L ORDRE MONDIAL N EST PAS UNE BLAGUE???IL N EST GUERE DE PASSION SANS LUTTE ///ALBERTCAMUS///
Réponse de le 04/05/2018 à 11:47 :
Manifestement, l'intelligence artificielle maitrise mieux l'orthographe que l'intelligence naturelle
Réponse de le 04/05/2018 à 16:47 :
come dabitude, poste supper bien balensser, du vré, du faketuel, keep on....
a écrit le 04/05/2018 à 10:08 :
"Face aux critiques répétées et à la montée de la grogne, il a expliqué récemment qu'il était « le président de tous les Français »"

Le président de tous les CSP+ Français.
Réponse de le 04/05/2018 à 12:17 :
Macron est le président des GOPE ou feuille de route de l' UE qui dévitalise le pays depuis Sarkozy, voilà la source explicitée de manière irréfutable.
https://www.upr.fr/actualite/europe/les-gope-grandes-orientations-politique-economique-feuille-route-economique-matignon
a écrit le 04/05/2018 à 10:04 :
"S'il a largement été soutenu par les plus de 65 ans au moment de l'élection présidentielle"

Comme disent les ministres LREM en choeur sur chaque réforme ( sauf la SNCF) : "Mais, mais c'était dans notre programme ,les francais le savaient ,c'est pour cela qu'ils nous ont élus".Et oui les gars, fallaient lire le programme jusqu'au bout et non s'arrêter sur le physique et l'âge du bonhomme.
Réponse de le 04/05/2018 à 16:03 :
Soutenu par les plus de 65 ans, ouf je suis passé juste en ai 64 et en plus je vote plus depuis la fin de Hollande, de toutes les façons je réside maintenant à l'étranger. L'élection se fait a 90% sur le physique des personnes et non sur leur intelligence (Giscar,Chirac,Sarko et Hollande) en sont de bons exemples.
Réponse de le 04/05/2018 à 16:27 :
Faut pas exagerer. Mitterrand et Chirac se sont assis sur le programme. Hollande aussi: IL avait fait campagne tres a gauche et au pouvoir a fait une politique tres centriste, avec du societal (mariage homo) pour faire de goooche.
Macron a quand meme pour lui d avoir tenu ses promesses, meme pas populaire, comme la suppression de l ISF. Apres c est sur que des conneries comme le 80 km/h, il aurait pu s en dispenser, meme si les PV vont permettre de renflouer un peu les caisses
Réponse de le 05/05/2018 à 15:36 :
hollande est donc beau ?
a écrit le 04/05/2018 à 9:58 :
savoir dissimuler est le savoir des rois( frais de campagne ..) sur média a part..et voila le roi se trompe le peuple paie... qui couvre découvre
a écrit le 04/05/2018 à 9:58 :
savoir dissimuler est le savoir des rois( frais de campagne ..) sur média a part..et voila le roi se trompe le peuple paie
a écrit le 04/05/2018 à 9:53 :
Le président Sarkozy avait sa presse de droite et Hollande celle de gauche pour soutenir leur action. Le président actuel ne bénéficie d'aucun soutien dans les médias bien au contraire. Il vaut mieux faire confiance à MM. Mélenchon et Martinez pour redresser le pays.
a écrit le 04/05/2018 à 9:50 :
Rien d étonnant !! !Mise a part les 18 % qui ont votés pour lui qui pouvait croire que le nx messi serait un "petit comptable" issu de Bercy ! Avec Macron c est toujours "demain, tu l auras mais a ce jour, tu casques !". Le pire c est quand le petit comptable joue au capitaine d industrie cela donne STX, Renault et le pompom Alstom !!!! Il y a eu aussi la reforme "mère" du code du travail, celle qui devait être l Alpha et l Oméga de tout. Ou en est on un an après ??? Baaa a rien de plus qu une hausse des contrats précaires ! On comprend mieux pourquoi il évite comme la peste les amphi et journalistes Fr. A l étranger mise a part pour Hariri, qu est ce que notre comptable a obtenu mise a part un brouhaha médiatique et des "give me five" ??? Sur le G5 y a rien , avec Trump rien, avec la Merkel rien, avec Poutine rien etc etc!! Comme disait une célèbre marionnette " Pt1 encore, 4 ans" !!!
a écrit le 04/05/2018 à 9:42 :
Il y a eu de grossières erreurs :
-l'abandon de NDDL
-l'obstination à vouloir réintroduire un service national aux vertus fantasmées malgré les coûts et l'impossibilité matérielle
-les hausses faramineuses de taxation des carburants et du gaz
-une fiscalité punitive de la propriété immobilière (IFI, hausse de la CSG nom compensée sur les loyers,...)
-la réforme institutionnelle dont le seul mérite, avec la proportionnelle, sera de rendre les majorités plus introuvables (a-t-on besoin de garantir 30 députés au FN et 20 à l'extrême-gauche ?). quant à la baisse du nombre de parlementaires c'est une mesure démago-gadget (La France est l'un des pays européens qui compte le moins de parlementaires rapportés à sa population). La bonne mesure eût été de supprimer l'assemblée complètement inutile (et bien peu démocratique) qu'est le conseil économique, social et environnemental
et quelques points positifs
-la suppression partielle de l'ISF
-le début (très symbolique) de la réduction de la place de l'état providence (baisse modeste de l'APL)
-la loi ORE même si elle est loin du compte en termes de sélection.
Réponse de le 04/05/2018 à 10:42 :
NDDL : quoi qu'il fasse, c'était une situation bloquée et le maintien aurait aussi provoqué des mécontentements aussi forts. Il a décidé, alors que ses prédécesseurs ont laissé pourrir.
Service Nationale : rien n'est fait
TAxe carburant : ben oui, c'est indispensable pour favoriser des comportements écologiques. Ce n'est d'ailleurs pas assez cher.
Fiscalité immobilière : l'IFI remplace l'ISF, donc cela ne change rien. Hausse CSG dérisoire par rapport aux gains PFU
Bref, ce que vous critiquez n'est pas abouti
Réponse de le 05/05/2018 à 12:52 :
@pas d'accord :
NDDL, on a les troubles de l'évacuation et pas l'aéroport, pourtant indispensable. Et on a foulé aux pieds les résultats du référendum.
Fiscalité des carburants : les comportements écologiques, lassez moi rire, les ventes de voitures sont au zénith, ce n'est pas pour les laisser au garage. Les gens sont simplement un peu plus taxés, alors qu'on a déjà l'un des gazoles les plus chers d'Europe (mais en Suède, seul pays où il est vraiment plus cher (env +10cf) l'éthanol très développé permet de rouler pas cher)
Service national, certes rien n'est fait mais il y a eu des orientations données explicitement par EM (évidemment non réalisables à moins d'y gaspiller des milliards en pure perte. Ce n'est pas en un ou trois mois qu'on inculquera les valeurs que 2 décennies d'éducation scolaire et familiale ont échoué à transmettre ).
Fiscalité immobilière : l'immobilier est le seul patrimoine dont la détention reste taxée (et doublement, par l'IFI et la TF). Pas étonnant, avec toutes les autres contraintes , que les loyers soient aussi chers. Une mesure avisée aurait été de supprimer non la TH (qui finance en partie les services rendus par les collectivités aux habitants et non aux proprios) mais la TF.
Quant à la hausse de la CSG elle ne fait qu'écorner encore un peu plus la rentabilité locative.
a écrit le 04/05/2018 à 9:06 :
Macron : « Avec Trump, nous contribuerons à la création d’un ordre mondial du XXIe siècle pour le bien de nos concitoyens. »

Déclaration – en américain – du président, ce mercredi, au Congrès américain.

Source : BFM TV (25 Avril)



Comme pour son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, que signifie pour Macron l’« ordre mondial » qu’il appelle de ses vœux ? Premièrement, il ne s’agit pas d’une République mondiale, ni d’une démocratie mondiale, mais bien d’un ordre : vocabulaire policier, dictatorial, voire fasciste par excellence. Deuxièmement, il s’agit de quelque chose de mondial, donc qui consiste à imposer à des peuples qui n’en veulent pas une vision du monde façonnée par une oligarchie euro-atlantiste. Troisièmement : cet « ordre mondial » est prôné par ceux-là mêmes qui violent le droit international et sont pour cette raison les premiers fauteurs du désordre géopolitique actuel. L’UPR ne veut pas de cela. Il nous faut retrouver une France indépendante, riche de liens d’amitié avec le monde entier, et respectueuse de la diversité de toutes les cultures.
https://www.upr.fr/actualite/notre-revue-de-presse-de-la-semaine-semaine-du-23-au-29-avril-2018
a écrit le 04/05/2018 à 8:53 :
"Sans surprise, ce sentiment est particulièrement visible chez les employés et les ouvriers (67 %) mais également chez les 35-49 ans où ils sont 65 % à penser qu'il ne pourra pas contribuer à améliorer la situation du pays."

Ben oui les actifs, à savoir ceux qui se saignent pour engraisser toujours plus les riches et en ont un peu marre de travailler plus pour gagner moins eux.

Macron c'est l'avènement institutionnalisé de la médiocrité oligarchique au pouvoir qui trop lâche pour venir se présenter directement, contrairement à trump, préfère envoyer une victime d'une faiblesse politique sans commune mesure exposant de dangereuses failles à l'international qui plus et.

Au secours.
a écrit le 04/05/2018 à 8:28 :
Les français partagés? Rien de plus normal quand un "président" recherche le clivage pour se maintenir a flot pour appliquer les directives que lui impose cet administration qu'est l'UE de Bruxelles!
a écrit le 04/05/2018 à 8:28 :
Macron va pressuriser le pays pendant quatre ans et demi , faire trois mois de "social" a la fin pour laisser une image de président compétent et le tour est joué , et les français enfumés et prèts a en reprendre !
Ainsi va la vie dans ce pays qui s'éloigne quand mème de façon inquiétante de l'image du " pays il il fait bon vivre " !
La conception originelle du politique qui était élu pour " faire le bonheur de la cité " est mise a mal depuis bien longtemps !!!
a écrit le 04/05/2018 à 8:04 :
Rien à attendre de ce grand voyageur, qui profite de chacun de ses déplacements à l'étranger pour envoyer un boulet contre la France. Et continue à plomber la classe moyenne (ou ce qu'il en reste)
a écrit le 04/05/2018 à 7:48 :
Il faudrait faire comprendre et entendre aux français la véritable situation économique et financière du pays, il y a urgence à réduire la dépense publique.

Sinon demain on ne pourra plus payer nos fonctionnaires. Ouvrez les yeux
Réponse de le 04/05/2018 à 8:40 :
@ Carlier
Ce n'est pas une "cause" mais simplement la 'conséquence de notre appartenance a la zone euro et notre soumission au dogme de cet administration qu'est l'UE de Bruxelles. Cela nous appauvrit chaque jour qui passe!
Réponse de le 04/05/2018 à 10:36 :
@Bah
il est toujours plus facile de désigner des boucs émissaires que de chercher à résoudre des problèmes. On est désormais le pays de l'UE où la dépense publique est la plus élevée, de même que le niveau de prélèvement, pour des résultats qui ne sont pas à la hauteur (chômage structurel très élevé, croissance faiblarde, PIB/habitant pas très élevé, déclin continu des performances éducatives donc de la compétitivité de demain...).
Réponse de le 04/05/2018 à 13:08 :
@Carlier : et vous pourriez nous expliquer en quoi le fait d'imposer absolument le 80km/h et le prélèvement à la source par exemple, vont contribuer à améliorer la situation économique de la France ?
Réponse de le 05/05/2018 à 18:42 :
@bruno_bd
Vous confirmez donc que la cause c'est l'UE et non les boucs émissaires qui pour vous ne peut être qu'une conséquence!!
a écrit le 04/05/2018 à 7:32 :
c'est pas genial, mais a la difference de son predecesseur il ne cree pas volontairement 40.000 chomeurs de plus par mois, ce qui est deja pas mal!
Réponse de le 04/05/2018 à 8:06 :
Par contre , a l'image de son prédecesseur il continue a faire les poches du plus grand nombre , conformement au principe d'imagination débordante de tout politique parvenu !!!
Réponse de le 04/05/2018 à 8:44 :
Maintenant pour trouver plus de chômeurs, il faut les importer, les faire naître, ou bien encore délocaliser!
Réponse de le 04/05/2018 à 9:37 :
Et vous croyez qu'ils vont se retrouver où les quelques 250 000 emplois aidés qui vont être massacrés dans les mois à venir?
a écrit le 04/05/2018 à 7:31 :
Il faudrait revenir sur terre: UN DEFICIT OU UN EXCEDENT EST LE RESULTAT D'UNE SOUSTRACTION ENTRE RECETTES ET DEPENSES ET NON CELUI D'UNE DIVISION DE CHOUX PAR DES CAROTTES. Les rédacteurs de La Tribune s'honoreraient en ne diffusant pas les inepties nées du cerveau enfiévré d'un énarque.

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