Victoire de Trump : selon Clinton, le responsable est le directeur du FBI

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Une semaine après son annonce, James Comey a précisé que le FBI jugeait qu'il n'était pas nécessaire de rouvrir une enquête contre l'ancienne secrétaire d'Etat, mais le mal était déjà fait.
Une semaine après son annonce, James Comey a précisé que le FBI jugeait qu'il n'était pas nécessaire de rouvrir une enquête contre l'ancienne secrétaire d'Etat, mais le mal était déjà fait. (Crédits : © Carlos Barria / Reuters)
L'annonce de la réouverture par le bureau fédéral de son enquête dans le dossier des emails de l'ex-secrétaire d'Etat a été le tournant de la campagne, selon un projet de mémorandum rédigé par l'équipe de campagne de Hillary Clinton.

Hillary Clinton a estimé samedi 12 novembre dans une conversation téléphonique avec les principaux donateurs de sa campagne électorale que le directeur du FBI, James Comey, était responsable de sa défaite à la présidentielle américaine mardi face à Donald Trump. Pour la candidate démocrate, la lettre adressée par James Comey à des parlementaires américains dans laquelle il avait annoncé que le bureau fédéral allait rouvrir son enquête dans le dossier des emails de l'ex-secrétaire d'Etat a été le tournant de la campagne.

"L'obstacle de trop"

L'équipe de campagne de l'ancienne secrétaire d'Etat a rédigé un projet de mémorandum dans lequel est examiné le changement de tendance dans les enquêtes d'opinion après l'intervention de James Comey. "Au final, cet événement décisif qui est intervenu tard dans la course a constitué l'obstacle de trop pour que nous puissions l'emporter", conclut le mémo consulté par Reuters.

La décision de James Comey de faire connaître publiquement sa décision, à onze jours du scrutin, a provoqué une érosion des soutiens démocrates dans le Midwest, précisent trois personnes connaissant le contenu de l'entretien téléphonique. Hillary Clinton a notamment perdu le Wisconsin, une première pour le camp démocrate depuis 1984. Le Michigan, dont le décompte n'est toujours pas connu, semble pencher du côté républicain qui n'avait plus soutenu ce camp depuis 1988.

Une semaine après son annonce, James Comey a précisé que le FBI jugeait qu'il n'était pas nécessaire de rouvrir une enquête contre l'ancienne secrétaire d'Etat, mais le mal était déjà fait. La lettre du directeur a favorisé Donald Trump et lui a fourni des arguments pour critiquer son adversaire, a estimé Hillary Clinton.

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Commentaires
a écrit le 14/11/2016 à 4:29 :
Remise en question jamais, arrogance, cynisme toujours. Pour elle c'est termine, une de moins.
a écrit le 14/11/2016 à 0:02 :
Tout comme le plombier polonais est le responsable du Brexit !!!!
Hillary, ou comment devenir expert en noyeur de poisson.
a écrit le 13/11/2016 à 21:26 :
Blablabla. Oui bien sûr c'est grâce au FBI si elle a reçu des mails confidentiels sur sa boîte perso. Elle a réussit l'exploit de perdre face à Trump qui insultait tout le monde, elle ferait mieux de pas trop la ramener... Bernie Sanders aurait taillé Trump en pièces façon puzzle, l'élection de Trump est la faute à Clinton. Cette femme, soutenue par Wall Street, a cru qu'il suffisait qu'elle dise qu'elle est une femme pour rallier 50% de la population étasunienne. Mais a-t-elle compris à quel point la misère a rongé ce pays ? Que les potions amères de Reagan et Clinton mâle ont plongé des millions de personnes dans un dénuement digne d'un pays du tiers monde, tandis que d'autres se sont gavés comme jamais ?

Mais non ! C'est la faute au FBI !
a écrit le 13/11/2016 à 19:44 :
Dans un résultat serré, elle a raison. J imagine une seconde les sarkolatres, si un juge mettait en examen leur champion à moins d'un mois d'une élection et on parle là d une accusation ne venant même pas de l autorité judiciaire. C'est clairement de la manip. Après face a un tel clown, si elle a perdu elle ne peut s'en prendre qu'à elle même. Comme quoi quand on dit par exemple que même un âne avec l 'etiquette ump serait élu à nice ou ailleurs dans le sud est, en fait on avait raison c'est même pas une blague. Vive la démocratie...
Réponse de le 14/11/2016 à 0:05 :
"......[elle a raison]...."
Les Européistes pro-Clintons, c'est marrant comme tout se tiens !
a écrit le 13/11/2016 à 18:46 :
C est pour cette raison que la gauche veut maintenir L état d urgence pour renforcer les écoutes et torpiller les candidats ou candidates gênants mais le peuple fera craquer une fois de plus les instituts de sondage et la presse financée par le pouvoir en place !
Réponse de le 14/11/2016 à 6:45 :
Aux oppositions d'être extrêmement prudentes par exemple en ne communiquant qu'avec des téléphones cryptés.
a écrit le 13/11/2016 à 17:52 :
Ca pose simplement de savoir qui gouverne aux US. Ce ne sont certainement plus les Présidents.
Réponse de le 14/11/2016 à 6:49 :
En France non plus ce ne sont pas les élus qui gouvernent, mais un pouvoir non élu et qui refuse de rendre des comptes à qui que ce soit (ce qui serait pleinement légitime) en se drapant dans leur indépendance : les juges. Si on veut échapper à cette dictature il est temps que s'exerce un contrôle démocratique sur la justice, soit par l'élection des procureurs au suffrage direct ou indirect (comme les sénateurs par exemple) soit par la désignation du CSM par le parlement.
a écrit le 13/11/2016 à 16:41 :
Une raison importante de l'échec de Clinton,c'est qu'une partie des votes pro-Sanders ne se sont pas reportés sur sa candidature ( http://russeurope.hypotheses.org/5417 ). Comey est le coupable idéal pour avoir initié une enquête dont l'élément déclencheur était en fait un reportage très précis du Wall Street Journal, le 24/10, au sujet d'un pot de vin versé par le clan Clinton pour assurer l'immunité de la candidate. Détail, le WSJ appartient à Ruppert Murdoch, partisan de Trump. Reste à savoir pourquoi Comey a renoncé à poursuivre l'enquête à 48 h du vote final .
a écrit le 13/11/2016 à 15:29 :
Cette interprétation contredit d'ailleurs l'idée selon laquelle il y a eu un ressentiment de fond de la part du peuple, idée pourtant relayée par la presse.

Tout ça est quand même un peu contradictoire au final.

Seul demeure une certaine forme de partis pris qui me semble assez flagrant, bien qu'on essaie tant bien que mal de le dissimuler.

Si les élections étaient analysées selon les faits et non selon la moralité (souvent présupposée) à travers une position bien/mal bon/mauvais (ou mal/bien, mauvais/bon si vous préférez...), nous aurions surement des articles un peu plus pertinents. Qui ne donnent pas au peuple l'impression que l'on se moque d'eux ou que l'on est contre eux.

Je vous conseille la lecture de Nietzsche sur la moraline et le dépassement de la "morale".
a écrit le 13/11/2016 à 15:05 :
En même temps, le FBI avait arrêté l'enquête sans raison particulière auparavant sur décision de ce même directeur. Peut être que celui-ci a du se raviser sous la pression de ses troupes ne comprenant pas ce régime de faveur...
a écrit le 13/11/2016 à 15:04 :
Réduire une élection à un moment, aussi significatif soit-il, me semble quand même assez simpliste.
De la même manière que d'incriminer un responsable en disant que c'est LE responsable et le seul. C'est manquer profondément d'auto critique. Or, selon moi, un candidat dépourvu d'esprit critique et qui ne doute pas un minimum de soi même n'est pas capable d'assumer la fonction de président. Je renvoie d'ailleurs certains à ce que dit la psychologie au sujet des gens qui ne doutent jamais et qui cherchent des responsables à leur échec.

Par ailleurs, Trump aurait agit de la sorte, certains se seraient précipité pour dire qu'il cherche des excuses et aurait rédigé des articles montrant où il se trompe.
Là, on etaie l'argument de Clinton.
M'est avis qu'il y a des questions à se poser sur la notion d'objectivité au sein des équipes de presse. Des cours de philosophie durant la formation des journalistes, pour distinguer la notion de parti pris à celle d'objectivité, ne seraient pas de trop.
a écrit le 13/11/2016 à 15:00 :
Il y a une constante avec les gens de gauche, c'est qu'ils ne sont jamais responsables de leurs échecs.
S'il n'y avait pas eu le FBI ça aurait été a cause de la météo.
C'est comme la démocratie, ca ne leur convient que s'ils gagnent.
Idem pour les règles d’élections. On a eu plus de voix, oui, mais c'est pas ça la règle.

Bref, avec eux, d’abord on joue le match et après ils fixent les règles.
Réponse de le 13/11/2016 à 17:51 :
Vous pensez que Hillary et les démocrates sont de gauche????
Ils sont libéraux sur les questions sociales, ce qui veux dire aux USA :défense de l'avortement, des minorités, reconnaissance du réchauffement climatique (les conservateurs pensant le contraire pour des raisons religieuses) etc...
Donc tout ceci n'est en rien incompatible avec les positions de la droite dure française.
Sur le plan économique les démocrates sont plus capitalistes que n'importe quel parti politique européen, et de même pour Trump qui tient un discours anti-élites et pro déclassés et qui veut massivement baissez les taxes.
L'élection présidentielle aux USA a été très serrée, il est évident que la sortie du président du FBI juste avant l'élection a pu faire basculé 1-2% des électeurs( cela a relancé l'affaire qui pesait le plus sur Hillary), ce qui a suffit à Trump pour emporter la Floride et la Pennsylvanie.
Réponse de le 13/11/2016 à 18:35 :
Non là honnêtement ce qu'a fait le directeur du FBI est du domaine de l'illégal. Annoncer à grand renfort de publicité la réouverture le l'enquête sur Clinton puis finalement dire qu'il n'y a rien de nouveau à deux jours du scrutin c'était une mise à mort : combien a t il touché ?
Réponse de le 13/11/2016 à 21:21 :
Haha ! Clinton de gauche ! On sent déjà chez vous un analyste politique d'une grande sagacité !
a écrit le 13/11/2016 à 14:59 :
Comme le dirait Bill, non d'une pipe, elle a peut-être raison.
a écrit le 13/11/2016 à 14:58 :
Vrai question : qui gouverne vraiment aux US?
CIA et FBI et autres agences gouvernementales ou politiques élus?
Qui déclenche des guerres successives en Ukraine et autour de la Méditerranée?
Réponse de le 14/11/2016 à 6:51 :
Très juste, la CIA n'aurait pas dû envahir la Crimée et l'est de l'Ukraine.
a écrit le 13/11/2016 à 14:53 :
L'étonnant dans le système américain qui est obsolète c'est que Clinton a obtenu plus de voix que Trump. Il serait de temps de revoir les modes électoraux qui ne sont pas efficients.
a écrit le 13/11/2016 à 14:42 :
Les américains on préférés un Barjot à cette femme corrompue malsaine

Dans 6 mois si on a un Sarkozy ou un hollande je vous prédis une élection de lepen pour les mêmes raisons

A un moment trop c trop


Elle a été bâtue
les règles non pas été changé depuis des lustres
a écrit le 13/11/2016 à 14:40 :
Sur les réseaux pédophiles des Clintons :
http://www.fawkes-news.com/2016/11/reseau-pedophile-clintonpodesta-le.html
a écrit le 13/11/2016 à 14:38 :
Elle s'est clairement faite sniper par le directeur du FBI.

Après dans cette histoire des mails elle a tendu la perche...

Et les républicains sont impitoyables
a écrit le 13/11/2016 à 14:16 :
Faire attention pour ceux qui seraient tenter de voter Sarkozy à la primaire, nous ne sommes pas à l’abri d'une mise en examen ou convocation devant les juges quinze jours avant le scrutin.
Réponse de le 13/11/2016 à 15:34 :
C'est exact, la justice "indépendante" ne résistera pas au plaisir de tenter de manipuler ce scrutin comme elle l'a fait à la veille des sénatoriales de 2011 et à l'approche de la présidentielle de 2012 (affaire du soit-disant financement libyen) afin de tenter de faire pencher la balance du "bon" côté. On constatera d'ailleurs que bien que se disant libre d'enquêter depuis 2012, la "justice" s'ingénie à tenter de faire traîner le plus possible les affaires de la droite, alors qu'elle a fait diligence pour juger Cahuzac afin que son affaire pollue le moins possible la campagne de la gauche...
Réponse de le 14/11/2016 à 8:45 :
@bruno Bd
Ah parce que le fait que le Mr Bismuth se soit fait coincer en plein trafic d'influence c'est la justice.
Qu'il soit accusé d'avoir recu de grosses sommes de lybie ou du Quatar (A mettre en parralléle avec le traitement qu'il y accordé à ces pays avant de finalement détruire la Lybie dans ce qui ressemble á une destruction de preuves) c'est la justice?
Si la justice était indépendante il serait déjà jugé. Faut'il s'étonner après que les juges profitent des moments d'élection ou l'on peu moins bloquer leurs actes pour passer enfin les obstacles?
Réveillez vous c'est Homme est très probablement un traitre stipendié apr des puissances étrangéres. Il est déjà prouvé qu'il s'est assis sur les régles du financement électoral: Bygmalion, Betencourt.
a écrit le 13/11/2016 à 13:51 :
Je n'arrive pas à ne pas faire de parralèle avec Notre Grand Homme Qui Fut Notre Précédent Président... Et qui doit le redevenir, bien sûr. Soit, Grand. Quelqu'un peut lui filer des hormones..??
a écrit le 13/11/2016 à 13:40 :
Peut-être le fait qu'une ex-conseillère de Clinton, de nationalité Saoutienne avec de nombreux contacts dans son pays, marié à un pédophile sous enquêtre du FBI et qui a encore 650'000 e-mail en provenance de Clinton sur son ordinateur a aussi joué un rôle pourquoi le FBI a vérifié ses e-mails. Après 8 jours de vérifications minitieuses des e-mail le FBI a laissé tombé.
Bref Tout va bien et en effet il n'y a aucun problème...
Réponse de le 13/11/2016 à 20:12 :
Pour quelqu'un qui se prétend mieux informé de l'affaire que le FBI, vous êtes singulièrement ignorant.

Huma Abedin est américaine, née dans le Michigan (et puis fourrez vous aussi dans le crane que Obama aussi est américain).

Par ailleurs, puisque je sens bien que vous allez lui chercher des poux dans son arbre généalogique , son père est indien et sa mère pakistanaise.

Elle a travaillé à la maison blanche depuis l'âge de 19 ans, et son CV a depuis été épluché des dizaines de fois par les services de sécurité.

Et puis c'est son ex-mari, qui est pédophile présumé, pas Abedin, pas Clinton.
a écrit le 13/11/2016 à 13:33 :
Après "On refait le match", "On refait l'élection"...C'est intéressant de constater que les démocrates n'acceptent pas toujours les résultats d'une élection sur des règles qu'ils avaient acceptées: Brexit, et maintenant élection américaine. Quant aux critiques sur la FBI, on ne saurait lui reprocher de trouver anormal que des milliers de mails émanent des lus hautes autorités de l'état, se retrouvent sur un ordinateur d'une personne privée impliquée dans une louche affaire.. je trouve qu'au contraire, l'attitude du FBI, - transparence et faire diligence (3 petits jours pour faire la lumière sur les potentielles conséquences) - me semble admirable, et en tout état de cause plus acceptable que les cinq années requises par notre justice pour savoir si oui ou non M.Sarkosy a violé notre code électoral...
a écrit le 13/11/2016 à 12:33 :
C'est de bonne guerre chacun aiguise ses armes et certaines sont fatales , mais on ne va
pas mégoter pour un déroulement heureux en plus je trouve qui la eu du courage , il risquait son poste .
a écrit le 13/11/2016 à 11:35 :
Il est évident que le directeur du FBI a interféré dans la campagne et sans raison valable puisque le dossier a été refermée aussitôt ouvert, ce qui peut laisser penser à
de la malveillance.

Maintenant, la situation était déjà critique pour Mme Clinton, c'est la goutte qui a peut être été de trop dans un vase déjà bien plein, mais la taille de la goutte ainsi que l'état du vase peuvent se discuter.

Imaginons que la justice annonce rouvrir le dossier Bettencourt à 15 jours du scrutin en arguant de faits sérieux et le referme une semaine après, que dirait t'on?
Réponse de le 13/11/2016 à 15:42 :
La justice n'a pas refermé le dossier Bettencourt, mais maintenant ce sont les vrais coupables qui risquent bien d'être inquiétés, Claire Thibout pour son témoignage acheté et donc douteux et Françoise Meyers-Bettencourt qui a acheté ce témoignage, trop pressée de mettre la main sur le magot de la vieille...
a écrit le 13/11/2016 à 11:15 :
Ne nous y trompons pas, le même type de sales méthodes a été utilisé en France par exemple à la veille des sénatoriales de 2011 pour donner le coup de pouce nécessaire au basculement à gauche de cette assemblée. Pour le reste, aux opposants de Trump d'accumuler les billes nécessaires pour le harceler sur le plan juridique, l'inévitable mélange des genres entre ses affaires privées et les affaires publiques ne manquera certainement pas à fournir très vite de nombreux motifs pour une possible destitution.
a écrit le 13/11/2016 à 11:13 :
Ah bon on croyait tous que c'était parce que les américains ne supportaient plus les magouilles politiciennes des Clinton et des candidats traditionnels américains...

Sanders aurait gagné face à Trump, qu'a t'elle à répondre à cela plutôt que de chercher des responsables à sa déroute ?
Réponse de le 13/11/2016 à 12:23 :
Les rentiers du système doivent forcément trouver un coupable a leur propres failles... Grand classique dans cet univers de parasites...
Réponse de le 13/11/2016 à 12:32 :
H. Clinton a remporté le vote populaire et D. Trump la présidentielle, ce qui, comme en 2000, est l'indice d'un résultat extrêmement serré que très peu de choses suffit à faire basculer d'un côté ou de l'autre. La pichenette nécessaire a été donnée par cette affaire qui sent quand même très fort la manipulation ou peut être la guerre d'influence au sein du FBI.
Réponse de le 13/11/2016 à 21:42 :
Non enfin mais bon vous savez bien quand même que dans une élection c'est celui qui a recueilli le maximum de voix qui a gagné ?

D'une part comme le montre l'article de la tribune Trump est bien plus modéré que ce qui a été annoncé pendant la campagne et d'autre part je ne vois pas de complot étant donné que les informations annoncées par le FBI juste avant les élections étaient justes.

Figurez vous que si les services de renseignements français avaient des informations pertinentes sur l'un des deux ou les deux sélectionnés aux présidentielles, de vraies informations donc; je préfère qu'ils les dévoilent quelques jours avant plutôt que quelques jours après l'élection.

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