• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Guerre en Ukraine : Berlin maintient qu'il ne livrera pas de missiles de longue portée

latribune.fr

Publié le 13 septembre 2024 à 18:28 - Mis à jour le 13 septembre 2024 à 18:29

L'essentiel de l'actualité

vendredi 19 juin

  • L’offre d’UniCredit sur Commerzbank a atteint son objectif avec 12,51 % des actions
  • Les marchés mondiaux de nouveau soumis à des négociations difficiles sur le conflit au Moyen-Orient
  • France : rebond marqué des créations d’entreprises en mai, selon l’Insee
  • 13 milliards d’euros supplémentaires pour la tech française et européenne
  • La Banque centrale européenne reste prête à relever ses taux d’intérêt
Voir plus

Le Quotidien Numérique

19 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Alstom, Forvia : des usines françaises passent à la défense en Allemagne

  • 2

    En Allemagne, la crise démographique devient de plus en plus inquiétante

  • 3

    Mohammed Fassi Fehri : « Nous recherchons de nouvelles opportunités d’investissement au Maroc »

  • 4

    Le Samp/T NG français sera multicouche

  • 5

    Ferroviaire : la Nouvelle-Aquitaine dézingue le contrat de performance de SNCF Réseau

  • 6

    🔴 UniCredit atteint 12,51 % de Commerzbank, marché impacté par le report des négociations, 13 milliards d’euros levés pour la tech… L’essentiel de l’actualité ce vendredi

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que Londres et Washington réfléchissent à autoriser l'Ukraine à utiliser des missiles de longue portée à l'Ukraine dans sa guerre contre la Russie, Berlin a affirmé, ce vendredi, qu'elle ne lui en livrerait pas.

Voilà la limite que Berlin refuse de franchir. Ce vendredi,  le chancelier Olaf Scholz a annoncé que l'Allemagne ne changera rien à sa décision de ne pas livrer à l'Ukraine de missiles de longue portée.

«L'Allemagne a pris une décision claire sur ce que nous faisons et ce que nous ne faisons pas. Cette décision ne changera pas», a déclaré le dirigeant allemand lors d'une conférence de presse à Berlin.

Le dirigeant allemand n'a cessé de réaffirmer son opposition à ce que son pays, plus grand contributeur européen d'aides financières et militaires à l'Ukraine, livre à Kiev des missiles longue portée Taurus, de fabrication allemande.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky réclame depuis plusieurs mois ces armes d'une portée de plus de 500 kilomètres qui pourraient atteindre le territoire russe en profondeur. De nombreux élus allemands, y compris au sein de la coalition d'Olaf Scholz, demandent au chancelier de franchir le pas.

A LIRE AUSSI

La guerre s'installe en Russie

Londres et Washington hésitent

Un feu vert à l'utilisation de missiles à longue portée occidentaux contre la Russie est d'ailleurs au menu de discussions vendredi à la Maison Blanche entre le Premier ministre britannique Keir Starmer et Joe Biden.

Kiev espère obtenir des deux dirigeants une plus grande liberté d'action pour utiliser les missiles Storm Shadow livrés par le Royaume-Uni et pour les ATACMS fournis pas les Etats-Unis, des armes d'une portée maximale de plusieurs centaines de kilomètres qui permettraient d'atteindre des sites logistiques de l'armée russe et des aérodromes d'où décollent ses bombardiers.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Interrogé sur ce sujet, le porte-parole d'Olaf Scholz, Steffen Hebestreit, a déclaré que « les armes dont les États-Unis et la Grande-Bretagne discutent actuellement sont des armes que nous n'avons pas fournies (...) et à cet égard, il n'y a pas de changement ». Olaf Scholz est « très ferme » sur ce sujet, a-t-il ajouté.

A LIRE AUSSI

Enquête : la Russie accro à Telegram

Depuis le début de l'invasion russe en Ukraine, le chef du gouvernement allemand s'est à plusieurs reprises aligné sur les décisions de Washington concernant les livraisons d'armes à l'Ukraine, se coordonnant étroitement avec le président Joe Biden. Mais le chancelier doit maintenir un fragile équilibre entre son engagement d'aider l'Ukraine « aussi longtemps qu'il le faudra » et les craintes d'une partie de l'opinion publique qui s'inquiète d'une possible escalade. Issu d'une longue tradition pacifiste, le parti social-démocrate du chancelier est en chute libre dans les sondages, largement battu dans deux élections régionales récentes par le parti d'extrême droite AfD, opposé au soutien militaire à l'Ukraine.

La Russie menace d'entrer «dans une guerre directe» avec l'occident

Le sujet est d'autant plus clivant que ce vendredi, l'ambassadeur russe à l'ONU a fermement mis en garde vendredi les Occidentaux contre la possibilité d'autoriser Kiev à utiliser ces armes, qui engagerait l'Otan « dans une guerre directe » contre une « puissance nucléaire ».

l'ambassadeur russe Vassili Nebenzia, dénonçant cette « tendance inquiétante », a souligné les avertissements du président Vladimir Poutine, au moment où les dirigeants américain et britannique doivent discuter de cette question à Washington. « Ce développement potentiel change fondamentalement nos relations avec l'Occident », a insisté l'ambassadeur.

« Si la décision de lever les restrictions est vraiment prise, cela voudra dire que dès ce moment, les pays de l'Otan mèneront une guerre directe contre la Russie. Dans ce cas nous devrons, comme vous le comprenez, prendre les décisions adéquates avec toutes les conséquences que les agresseurs occidentaux pourront encourir », a-t-il mis en garde.

«Le fait est que l'Otan sera une partie directe dans des hostilités contre une puissance nucléaire, je pense que vous ne devriez pas oublier ça et penser aux conséquences», a-t-il lancé devant le Conseil.

À lire également

  • Guerre en Ukraine : Kiev affirme avoir doublé sa production d'armes
  • Sommet des BRICS en octobre : un enjeu de taille pour la paix entre Ukraine et Russie
  • Guerre en Ukraine : la Suède promet 402 millions d'euros à Kiev

Les Etats-Unis ont eux répondu en accusant une nouvelle fois la Russie d'avoir reçu des missiles balistiques de l'Iran. « Les transferts de l'Iran représentent une escalade dramatique et un développement déstabilisateur », a déclaré l'ambassadeur américain adjoint Robert Wood, accusant d'autre part la Corée du Nord d'avoir livré missiles et munitions à la Russie, et la Chine de fournir des « composants » pouvant servir au secteur russe de la défense. « Il est clair qu'il y a un besoin urgent d'aider l'Ukraine à se défendre des attaques de missiles », a-t-il ajouté, sans mentionner la question des missiles de longue portée.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Sécu : l'État envisage de diminuer les remboursements de soins médicaux

  • 2

    Soupçons d'espionnage au profit de la Russie : un Biélorusse arrêté près de l'usine de drones Delair

  • 3

    Un trou de 80 milliards de dollars dans le budget du Pentagone : les États-Unis à l'heure de régler la note de la guerre en Iran

  • 4

    SeaExplorer, ce planeur français qui explore les grands fonds marins