IA : Poutine dénonce un « monopole dangereux » des Occidentaux
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Le president russe vladimir poutine participe a la 20e reunion annuelle du club de discussion valdai a sotchi, en russie
SPUTNIK
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Le president russe vladimir poutine participe a la 20e reunion annuelle du club de discussion valdai a sotchi, en russie
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Alors que la course à l'intelligence artificielle générative est lancée entre les géants du numérique (Meta, Microsoft, Google, OpenAI...), le président Vladimir Poutine s'inquiète de voir ces technologies aux mains quasi exclusives des firmes américaines et ses alliés.
Bien que la Russie ait lancé en septembre, sa version du ChatGPT américain, le robot conversationnel YandexGPT 2, via le groupe Internet Yandex, le leader russe a dénoncé vendredi « la domination monopolistique » des Occidentaux sur ces nouvelles technologies, des outils qui, selon lui, « effacent la culture russe ».
ChatGPT et aller chercher des données directement sur internet et recueillir des informations actualisées en temps réel.
Depuis l'invasion de l'Ukraine, la Russie s'est d'ailleurs rapprochée de son voisin chinois, où le contrôle numérique est déjà à l'oeuvre sur la population.
Mais Vladimir Poutine a fondé sa critique sur l'argument culturel :
« La domination monopolistique de ces développements étrangers en Russie est inacceptable, dangereuse et inadmissible », a-t-il appuyé dans une vive critique.
Pour rappel, l'élection présidentielle se tiendra en Russie en mars 2024. Une échéance pour laquelle Vladimir Poutine a déjà restreint l'accès à l'information pour certains médias non validés au préalable par le Kremlin.
Ces derniers mois, le président russe a appelé son gouvernement, les grandes entreprises nationales et la communauté scientifique russe à unir leurs efforts pour développer des programmes nationaux pouvant concurrencer les outils d'intelligence artificielle occidentaux tels que le robot conversationnel américain ChatGPT.
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Face aux changements « radicaux » entraînés par l'arrivée de l'IA dans l'économie, le chef de l'Etat russe a ainsi exhorté vendredi les entreprises russes à « rester à l'avant-garde » des avancées technologiques, malgré le retard déjà accumulé.
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Mais le lancement de l'offensive de son armée en Ukraine en février 2022 puis la mobilisation de centaines de milliers de réservistes à l'automne suivant a poussé des milliers d'employés très qualifiés des secteurs des hautes technologies et de l'informatique à partir à l'étranger, délaissant le marché national.
Un plan gouvernemental pour « une stratégie nationale pour le développement de l'IA » sera bientôt présenté, a-t-il également annoncé.
En avril dernier, Sber, un des leaders russes des nouvelles technologies, avait lancé son propre robot conversationnel, rejoignant la course mondiale à ces outils créés à partir de l'IA.
(Avec AFP)
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