• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Israël : le chemin sinueux vers la puissance énergétique

Maxime Hanssen

Publié le 19 août 2015 à 09:00 - Mis à jour le 19 août 2015 à 10:12

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 4

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Avec la signature d'un accord le 16 août, le dossier du gaz israélien est proche de son épilogue. Les immenses gisements découverts en 2009, source d'indépendance énergétique du pays, ont donné lieu à de vives tensions. Parmi les acteurs principaux de ce feuilleton : un consortium israélo-américain accusé de monopole par un commissaire anti-trust tenace, un Premier ministre soupçonné de conflits d'intérêts par une opposition vivace, le tout sur fond d'ingérence américaine.

Israël va-t-il devenir une grande puissance énergétique ? L'approbation, dimanche 16 août, par le cabinet du Premier ministre Benyamin Netanyahou d'un accord liant industriels et État hébreu sur le gaz constitue le dernier "round" avant l'accord final.

Celui-ci valide le contrat signé entre Israël et un consortium composé de l'américain Noble Energy et de la société locale Delek Group sur l'exploitation des réserves israéliennes de gaz naturel en Méditerranée. Mais la validation définitive dépend encore du vote de la Knesset, le Parlement israélien.

Le parcours de cette entente n'a pas été un long fleuve tranquille. Entre soupçons de positions monopolistiques, luttes politiques internes et fronde populaire, ce contrat majeur a occupé l'opinion publique de longs mois durant. C'est qu'il pourrait bien modifier la géopolitique régionale et le quotidien des habitants de l'État hébreu.

Quatre gisements au cœur des débats

La genèse de cette découverte s'inscrit dans le partenariat noué entre les deux entreprises israélo-américaines. A la fin des années 1990, elles lancent de vastes opérations d'explorations des fonds sous-marins méditerranéens, au large d'Israël. Un premier gisement y est découvert dans les eaux d'Ashkelon, dans le district sud du pays et au nord de la Bande de Gaza. Puis, la société localisée au Texas et l'industriel israélien repèrent, en 2009 et 2010, quatre autres gisements : Tamar, Leviathan, Karish et Tanin.

Ces trouvailles permettent ainsi à Israël d'envisager une indépendance énergétique. Longtemps dépendante du gaz égyptien, ces nouveaux gisements pourraient fournir au pays 40 années de ressources gazières, et ouvrir des perspectives d'exportations.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Suite à ces découvertes, un accord doit être passé entre les différentes parties. Le rapport "Zemah", publié en août 2012 par une commission interministérielle souligne alors :

"Il faut établir aussi vite que possible une politique gouvernementale claire est il faut donner un sentiment de sécurité aux compagnies et opérateurs, et les inciter à exploiter les champs gaziers, de manière à assurer la fourniture de gaz requise pour les besoins du marché intérieur. L'idée est également d'exporter du gaz naturel israélien pour la consommation des pays voisins."

"Une manne de 200 milliards de dollars soit 100 % du PIB israélien"

Le gouvernement approuve le rapport, donnant son accord à une première exploitation par les deux industriels du gisement de Tamar. Celui-ci est estimé à 280 milliards de mètres cubes. Cette expérience matérialise alors l'immense richesse que représentent ces ressources naturelles : Tamar a ainsi contribué à 0,3 % du Produit national brut (PNB) israélien en 2014 et 0,8% en 2013, selon la Banque d'Israël.

Mais ce n'est rien comparé au potentiel du gisement du Leviathan (530 milliards de m3), le plus grand champ gazier découvert en Méditerranée au cours des dix dernières années, sur lequel lorgne alors le consortium :

"C'est une manne de 200 milliards de dollars. Pour le gouvernement, cela représente 200 % de son budget et 100 % du PIB", déclarait au Journal du dimanche, en juillet, Édouard Cukierman, PDG du fonds Catalyst à Tel-Aviv.

Cependant, les ambitions des uns et des autres vont être ralenties par un homme : David Gilo. L'intervention du président de l'organisation anti-trust israélienne, qui annule l'accord précédent, en décembre 2014, va rabattre les cartes du jeu énergétique. Il estime que le consortium israelo-américain, en accord avec la loi anti-monopole de 1994, ne peut pas jouer solitaire sur tous les tableaux gaziers. Il doit s'ouvrir à la concurrence. La décision de Gilo a, selon plusieurs détracteurs, paralysé le développement gazier et économique du pays.

Négociations musclées

Par ailleurs, des négociations sont établies pour fixer le prix du gaz sur le marché intérieur ainsi que sur les prix et la part de réserves destinée à être exportée. Les négociations traînent. L'opposition politique, particulièrement le camp sioniste du leader Isaac Herzog, accuse d'opacité les discussions, estimant que les intérêts des consommateurs ne sont pas assurés. Une grande manifestation est organisée fin juin, durant laquelle plusieurs milliers de citoyens défilent dans le pays pour s'opposer à l'accord, dans un contexte où le débat sur la vie chère a alimenté les chroniques ces derniers mois. En Israël, un citoyen sur cinq vit sous le seuil de pauvreté.

Face à ces réclamations, le ministre de l'Energie révèle le 30 juin le contenu préliminaire de l'accord. En dépit de cette "transparence" tardive, la numéro 3 du parti sioniste, Sheli Yehimovicz, demande l'ouverture d'une enquête.

Ces tensions sont également alimentées par des soupçons de conflit d'intérêts qui planeraient au-dessus du Premier ministre. Selon le site d'informations Israpresse, le 17 juin dernier, le magnat américain Sheldon Adelson adresse à Binyamin Netanyahou - avec qui il entretient des relations amicales anciennes et avérées - un courrier lui demandant d'accélérer le dossier. Le courrier émanant d'un organisme travaillant pour le compte du bureau américain du commerce fait désordre.

Ingérence américaine

La pression américaine est encore plus pressante avec l'intervention de l'ambassadeur des Etats-Unis en Israël, mettant en garde ce dernier si elle ne maintient pas ses engagements envers Noble Energy, selon des experts cités dans la presse. Ou encore celles de John Kerry, secrétaire d'Etat américain, particulièrement actif dans le débat sur le gaz israélien. Le site Times of Israël révélait  en juin que John Kerry avait eu des participations dans la firme Noble Energy.

Si les ingérences étasuniennes ont été persistantes, c'est que le business, c'est le business. En effet, le pétrolier américain a déjà passé une série d'accords préliminaires avec la Jordanie ou l'Autorité palestinienne. En outre, le 18 mars, un accord a été scellé entre l'Egypte et Israël portant sur une exportation de 5 milliards de mètres cubes de gaz à hauteur de 2,5 milliards de dollars sur 3 ans. La Turquie serait également intéressée.

Reprise en main du Premier ministre

Face à ces éléments politiques, économique et diplomatique, le Premier ministre israélien décide de reprendre les choses en main. Une première porte s'ouvre. David Gilo, président de l'organisation antitrust, est poussé à la démission en mai suite à une décision prise par le cabinet de Benyamin Netanyahou. M. Gilo désapprouve et s'explique "convaincu que l'accord ne pourra pas rendre compétitif cet important secteur de l'économie"  et qu'il "pourrait nuire à l'indépendance de l'Autorité de la concurrence, une question d'intérêt public". Un événement qui sera suivi, début août, par le licenciement de la présidente de la société d'électricité Orit Farkash-Hacohen qui s'oppose également aux termes de l'accord.

Mais c'est une mesure prise fin juin par le Premier ministre qui marque la volonté de Benyamin Netanyahou d'accélérer la procédure. Il déclare le 28 juin que l'exploitation du gaz relève désormais de la "sécurité nationale", ce qui lui permet de passer outre certaines réglementations. Les discussions avec les deux pétroliers se rapprochent du dénouement, jusqu'à la réunion du 11 août. Noble Energy et Delek claquent alors la porte estimant que leurs investissements ne pourraient être rentabilisés. Après avoir investi des milliards de dollars, ils ne souhaitent pas partager le fruit de leurs efforts. Mais ils reviennent très vite à la table des négociations et un accord sur plusieurs volets est conclu deux jours plus tard, le 13 août.

Un accord trouvé...

Selon l'AFP, le volet antitrust impose que Delek vende dans un délai de six ans sa part dans Tamar (31%) et prévoit que Noble Energy réduise la sienne de 36 à 25% pour ne plus être l'actionnaire principal.

L'accord porte également sur deux points essentiels. Le prix du gaz sera rapporté à un index du coût de l'énergie entre le public et le privé, ce qui devrait signifier une baisse des tarifs par rapport aux accords antérieurs passés avec Noble Energy et Delek Group.

Par ailleurs, le consortium doit s'engager à investir 1,5 milliard de dollars dans le développement de Leviathan au cours des deux prochaines années. A défaut, le gouvernement ne serait plus lié par un engagement à ne pas toucher jusqu'en 2025 à la réglementation fiscale et structurelle de l'industrie du gaz.

Le Premier ministre israélien a commenté cet accord :

"Cette décision va apporter aux citoyens israéliens et aux caisses de l'Etat des centaines de milliards shekels (monnaie israélienne, ndlr). Cet argent profitera à l'éducation, à la santé et au bien-être social."

...mais qui doit encore être approuvé par la Knesset

Cependant, pour valider définitivement cet accord, il doit être approuvé par le Parlement. Un vote en sa faveur à la Knesset dépendra des votes des députés des partis Israël Beitenou (extrême droite, ultranationaliste) et Koulanou (centre), qui sont autorisés à voter comme ils le souhaitent. Koulanou est le parti du ministre des Finances Moshe Kahlon. Celui-ci était resté en retrait lors des négociations, bien qu'il ait voté l'accord du cabinet de ce dimanche.

Quoi qu'il en soit, la marge de manœuvre du gouvernement est mince car elle dispose d'une seule voix de majorité. L'opposition sera déterminée à faire échouer le texte. Au soir de l'accord, Isaac Herzog expliquait dans un post sur sa page Facebook:

"Un gouvernement qui serait dirigé par moi porterait un accord sur le gaz qui serait juste et décent pour les citoyens israéliens. Il passerait par le contrôle des prix et représenterait les véritables préoccupations pour l'avenir de l'Etat d'Israël."

Une dernière étape décisive et incertaine donc, avant peut être, de transformer l'or bleu en dollars et en combustible.

Maxime Hanssen

Sur le même sujet

82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation
Nice est la destination la plus visitée de France, après Paris.

Investissement : à Nice, l’hôtellerie locale fait de la résistance

Nice et la Côte d’Azur n’attirent pas que les touristes. La destination apparaît résolument attractive pour les investisseurs qui trustent les investissements hôteliers, en particulier haut de gamme et très haut de gamme. Mais les opérateurs locaux n’ont pas dit leur dernier mot…

Premium
Économie
Donald Trump s'est exprimé jeudi depuis la Maison Blanche.

Trump accuse la Chine de « la plus grosse opération de piratage de données électorales de l’histoire »

Le président des États-Unis a de nouveau accusé la Chine d’avoir volé des fichiers d’électeurs dans le cadre de l’élection de 2020. Une façon de jeter le discrédit sur le système électoral américain, à quatre mois des élections de mi-mandat qui s’annonce difficile pour le camp républicain.

Politique internationale