• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

« L'Iran cherche à mener une guerre froide » (Djamchid Assadi)

Photo de Jeanne Dussueil

Jeanne Dussueil

Publié le 17 avril 2024 à 05:49 - Mis à jour le 17 avril 2024 à 05:49

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Djamchid Assani, professeur d'économie et de science de la gestion à la Burgundy School of Business à Dijon.

Djamchid Assani, professeur d'économie et de science de la gestion à la Burgundy School of Business à Dijon.

dr

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
ENTRETIEN. Pour la première fois l'Iran a frappé directement Israël avec l'envoi de drones et de missiles le 14 avril. En réponse, Israël a promis « une riposte » à cette attaque massive, malgré les appels du monde entier, y compris des Etats-Unis, à éviter une escalade au Moyen-Orient. Ce mardi, le président iranien Ebrahim Raïssi a une nouvelle fois prévenu que « la moindre action » d'Israël contre « les intérêts de l'Iran » provoquerait « une réponse sévère, étendue et douloureuse » de son pays. Est-ce réellement possible ? Les réponses de Djamchid Assadi, professeur d'économie et de...

... ment à la Burgundy School of Business à Lyon et à Dijon.

LA TRIBUNE - 170 drones, 110 missiles balistiques, 30 missiles de croisière tirés depuis l'Iran dans la nuit du samedi 14 avril... La capacité d'armement de Téhéran interroge sur les effets réels des sanctions américaines imposées depuis 1979, date de la révolution iranienne et de l'arrivée du régime islamique. Ces sanctions sont-elles suffisantes ?

DJAMCHID ASSADI - Oui, certainement, elles ont été efficaces. Mais il est légitime de se demander pourquoi les sanctions des Occidentaux n'ont pas fait tomber le régime islamique. En réalité, ce ne sont pas des sanctions qui font tomber un régime politique, c'est toujours l'oeuvre d'une alternative politique. Le régime islamique s'est toutefois énormément affaibli. Pour preuve, dans les statistiques officielles, entre 1 et 2 Iraniens sur trois vivent aujourd'hui sous le seuil de pauvreté. Près de 50% des diplômés des universités sont sur le point de quitter le pays définitivement, selon un centre d'étude spécialisé en immigration qui s'apparente à l'université de Sharif (avant la révolution l'université Aryamehr). Ce centre a été toléré mais il subit des pressions aujourd'hui. Aussi, le rial (la devise nationale) s'est effondré. Au moment de la révolution islamique, il y a trente ans, le taux de change était à 70 rials contre 1 dollar. Aujourd'hui, le cours s'échange à 70.000 rials contre 1 dollar. Les sanctions se sont ajoutées à une économie déjà en faillite. L'Iran islamique a coupé les ponts avec l'économie mondialisée. Mais, je le rappelle, aucun régime politique ne tombe tout seul, on le fait tomber.

Il reste pourtant encore la capacité de fabriquer des armes, dont des drones, en quantité industrielle...

À lire également

  • Iran-Israël : les cours du pétrole baissent malgré le risque d'escalade
  • La paix dans la région et dans le monde ne peut être établie que sur les ruines de la théocratie iranienne
  • Après l'attaque iranienne, l'axe entre Israël et les États-Unis mis à l'épreuve

Les capacités du régime islamique sont similaires à celles de la Russie, voire à celles de l'URSS à l'époque. A qui vend l'Iran sur le marché libre ? L'Iran commerce éventuellement avec la Russie et la Syrie... Mais aujourd'hui, ces Etats ne sont plus que des régimes totalitaires qui investissent beaucoup dans l'armement et la puissance militaire pour sauver la face sur la scène internationale. Pratiquement 98% des drones qui ont été envoyés vers Israël ont été arrêtés avant même leur destination. Cela montre bien leur inefficacité et certains sont même tombés en Iran. Cette inefficacité dans l'armement se vérifie aussi dans l'économie. L'Iran est une puissance militaire mais cette attaque contre Israêl a été pratiquement inutile. Le régime voulait simplement sauver les apparences auprès des ses "proxys" dans la région (les groupes liés à l'Iran, le Hezbollah et les Houthis, des milices armées en Irak et en Jordanie, NDLR). D'ailleurs, lorsqu'un pays veut surprendre avec une attaque, il est plutôt rare de prévenir son ennemi. L'armement de l'Iran est certes extensible mais il n'est pas fort. Même si, bien sûr, les chars du régime font des morts, l'efficacité n'est pas la même.

Jeanne Dussueil

Sur le même sujet

Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie
Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale
À Kiev, les manifestants font entendre leur mécontentement face aux décisions récentes de Volodymyr Zelensky, ayant notamment entraîné le limogeage de Mykhaïlo Fedorov

« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky

En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?

Premium
Politique internationale
82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques