
« Rendez-nous Fedorov » : en Ukraine, la colère gronde après l'éviction du ministre de la Défense par Zelensky
En limogeant cette semaine Mykhaïlo Fedorov, le président ukrainien a déclenché une crise politique majeure. Saura-t-il calmer la colère ?
Vacillante, la candidate démocrate peine à tenir debout. Et quitte précipitamment les commémorations des attentats du 11 septembre 2001 à New-York. Dans un premier temps, l'équipe de communication se contente d'une déclaration laconique dans la matinée, qui évoque "un coup de chaud" de la candidate. Elle attendra ensuite sept heures pour révéler les raisons du malaise de Clinton alors que la vidéo tourne en boucle sur les réseaux sociaux et sur les chaînes de télévision.
Mais ce silence vient alors nourrir -une nouvelle fois- les fantasmes, et alimente les théories complotistes sur la santé de la candidate démocrate. Au lendemain de "l'incident", une tribune publiée dans le New York Times intitulée ironiquement "avez-vous entendu la dernière sur Clinton ? " résume bien l'hystérie sur les réseaux sociaux.
Le candidat républicain Donald Trump, d'ordinaire si prompt à dézinguer son adversaire, et à s'attaquer à la question de sa santé- se fait bien discret. En réalité, il n'a pas besoin d'apporter le coup final. Les médias et les réseaux sociaux ont fait le travail.
Un article de Politico intitulé "pourquoi ne pas avoir simplement dit qu'elle avait une pneumonie" cite un journaliste de CNN qui s'interroge sur l'intérêt de ne pas avoir divulgué cette information. Le diagnostic a pourtant été réalisé dès le vendredi, rappelle plusieurs journaux outre-atlantique.
Après ce manque de transparence, il faut toutefois tenter de rattraper le coup. Quitte à jouer la surenchère. "Une fois que son équipe de communication a dit qu'elle était malade, Clinton va surjouer la santé", détaille Christian Delporte. Deux jours après son malaise, elle accorde une interview par téléphone à CNN, et dit se sentir "beaucoup mieux ».
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Mais le mal est fait. Désormais, les médias vont scruter chaque fait et geste de la candidate. Alors qu'un débat télévisé doit opposer les deux candidats à la Maison Blanche le 26 septembre, le temps est compté.
A ce stade de la course à la présidentielle, le malaise de la candidate démocrate vient s'ajouter au manque d'engouement pour une candidate qui peine à rassembler.
Si cet incident suscite de nouvelles interrogations sur la candidate démocrate, le sujet de la santé des candidats est pourtant au cœur des débats. Le 9 septembre, David Scheiner, médecin personnel de Barack Obama pendant 22 ans estimait, dans le Washington Post, que les informations publiées par les deux candidats à la Maison Blanche étaient insuffisantes ...en raison de leur âge déjà bien avancé.
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D'autant plus que les doutes sur l'état de santé et la résistance de Clinton ne sont pas complètement infondés. En 2012, alors secrétaire d'Etat à la Maison Blanche, Clinton a été hospitalisée pour une thrombose suite à une commotion cérébrale. Pendant plusieurs jours, peu d'informations sont divulguées. Quelques mois plus tôt, la chef de la diplomatie américaine avait confié "être épuisée" par son rythme de travail depuis 2008...