Le prince William, tout le poids de la Couronne sur ses épaules
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Le 5 décembre, à Buckingham Palace, lors de la réception annuelle du corps diplomatique.
© JULIEN BURTON/BESTIMAGE
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Le 5 décembre, à Buckingham Palace, lors de la réception annuelle du corps diplomatique.
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Ce 7 février, William se tient seul dans un salon d'apparat du château de Windsor quand résonne le God Save The King. À quoi pense l'ombrageux prince de Galles en entendant l'hymne de la royauté britannique ? À la reine Élisabeth, grand-mère tant aimée, disparue il y a plus d'une année ? Au roi Charles III, son père, qui vient d'annoncer son retrait de la vie publique le temps de soigner un cancer ? À sa propre destinée, qui, peut-être, pourrait s'accélérer ? Son visage reste impassible, il sourit, sans flancher, en remettant titres et médailles à des citoyens méritants. Le soir même, smoking noir et nœud papillon, il pose pour les photographes et plaisante aux côtés de l'acteur Tom Cruise, à Londres, lors d'un gala de charité au profit de la London Air Ambulance, cause chère au cœur du prince de 41 ans qui fut pilote d'hélicoptères de secours.
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« Never complain, never explain », la devise de la famille royale prend ces jours-ci tout son sens. Depuis le début de l'année, l'héritier du trône semble plongé dans un (mauvais) épisode de The Crown, se retrouvant seul en première ligne pour assurer les fonctions de représentation de la royauté. La Couronne, c'est lui désormais, pour un temps donné en tout cas.