Le manuel rappelle les principes du droit de la guerre, notamment concernant la censure et la divulgation d'informations en cas de conflit. Dans certains cas, les journalistes peuvent être considérés comme ennemis:
Le gouvernement américain n'est pas le premier à faire ce rapprochement entre professionnels de l'information et ennemis de l'Etat. Selon le service de renseignement britannique chargé des écoutes électroniques (GCHQ), certains journalistes seraient une menace pour le Royaume-Uni, au même titre que les hackers et les terroristes:
La frontière entre journalisme et terrorisme est souvent brouillée, comme l'explique Michael Rubin, expert du Moyen-Orient pour le think tank American Enterprise Institute:
L'utilisation des médias par des groupes terroristes ne date pas d'hier. Alors qu'Al Qaeda publiait une revue intitulée Inspire, l'Etat Islamique s'est carrément doté d'un organe de propagande appelé "Al Hayat Media Center".
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Présenté en mai 2014, ce site réunit tous les contenus produits par l'organisation. Des publications du magazine Dabiq aux reportages vidéo, le tout a l'apparence dangereusement lisse d'un compte rendu de missions militaires. De quoi accentuer les difficultés des gouvernements à surveiller l'influence réelle des organisations terroristes.
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