"Paradise Papers" : Elisabeth II, Donald Trump et Justin Trudeau concernés

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Au Royaume-Uni, une dizaine de millions de livres sterling d'avoirs de la reine Elizabeth II ont été placés dans des fonds aux Iles Caïmans et aux Bermudes, selon la BBC et The Guardian.
Au Royaume-Uni, une dizaine de millions de livres sterling d'avoirs de la reine Elizabeth II ont été placés dans des fonds aux Iles Caïmans et aux Bermudes, selon la BBC et The Guardian. (Crédits : STEFAN WERMUTH)
Des millions de livres placés dans des fonds aux Iles Caimans et aux Bermudes par le Duché de Lancaster, un proche du Premier ministre canadien évadé fiscal et une douzaine de proches de Trump cités : les révélations du Consortium international des journalistes d'investigations (ICIJ) touchent des chefs d'Etat de premier plan.

Dix-huit mois après les "Panama Papers" portant sur la fraude fiscale, le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), regroupant 96 médias de 67 pays, a commencé à dévoiler dimanche une nouvelle série d'enquêtes explosives : les "Paradise Papers". A l'appui de ces révélations: la fuite de 13,5 millions de documents financiers, provenant notamment d'un cabinet international d'avocats basé aux Bermudes, Appleby, obtenus par le journal allemand Süddeutsche Zeitung.

De nombreux chefs d'Etats éclaboussés

Des documents provenant d'Appleby dévoilent notamment que le ministre américain au Commerce Wilbur Ross a gardé des participations dans une société de transport maritime ayant des liens d'affaires étroits avec un oligarque russe visé par des sanctions américaines et avec un gendre de Vladimir Poutine, selon le New York Times.

| Lire aussi : Liens avec la Russie : le ministre du Commerce américain pris la main dans le sac...

  • Au Royaume-Uni, une dizaine de millions de livres sterling d'avoirs de la reine Elisabeth II ont été placés dans des fonds aux Iles Caïmans et aux Bermudes, selon la BBC et The Guardian. Ces opérations ont été réalisées via le Duché de Lancaster, domaine privé de la souveraine et source de ses revenus. Les fonds placés dans ces paradis fiscaux sont investis dans de nombreuses sociétés, dont Brighthouse, une société de location avec option d'achat de meubles et de matériel informatique accusée de profiter de la misère, ou encore une chaîne de magasins de spiritueux aujourd'hui en dépôt de bilan.

    "Tous nos investissements font l'objet d'un audit complet et sont légitimes", a affirmé à l'AFP une porte-parole du Duché de Lancaster.  Le chef de l'opposition travailliste Jeremy Corbyn a pour sa part réagi sur Twitter, estimant qu'"il y a une règle pour les super riches, une autre pour les autres quand il s'agit de payer les impôts".

#ParadisePapers again prove what I said at #PMQs: There's one rule for the super-rich and another for the rest when it comes to paying tax. pic.twitter.com/QaNbCaeb21

— Jeremy Corbyn (@jeremycorbyn) 5 novembre 2017

  • Au Canada, le milliardaire Stephen Bronfman, à la tête de l'ex-société de vins et spiritueux Seagram, a placé avec son parrain Leo Kolber 60 millions de dollars américains (52 millions d'euros) dans une société offshore aux Iles Caïmans, a révélé le Toronto Star. Cet ami de Justin Trudeau, responsable de la collecte de fonds lors de la campagne électorale de 2015 pour le compte du parti libéral canadien, pourrait être encombrant pour le Premier ministre, élu sur des promesses de réduction des inégalités et de justice fiscale.

Les circuits auxquels ont recours les personnes fortunées et les multinationales pour déplacer leurs fonds dans les paradis fiscaux ne sont en soi pas illégaux. Cette pratique se joue des failles réglementaires pour leur permettre de payer le moins d'impôts possible. Le cas du ministre américain du Commerce pourrait toutefois poser des problèmes éthiques, estime Richard W. Painter, ancien responsable du bureau d'éthique sous la présidence de George W. Bush.

Treize proches de Trump dans l'embarras

Financier réputé, Wilbur Ross a réduit sa participation personnelle dans cette société, Navigator Holdings, lors de sa prise de fonctions en février, mais en contrôle toujours 31% via des entités offshore. Or l'un des principaux clients de Navigator Holdings est la société russe de gaz et produits pétrochimiques Sibur, qui a contribué à hauteur de 23 millions de dollars à son chiffre d'affaires en 2016, écrit Le Monde. Et parmi les propriétaires de Sibur figurent Guennadi Timtchenko, un oligarque proche du président russe sanctionné par le Trésor américain après l'invasion de la Crimée par Moscou, et Kirill Chamalov, marié à la plus jeune fille de Vladimir Poutine.

| Lire aussi : Fraude fiscale : un an après la déflagration des Panama Papers, quel bilan ?

En outre, 12 autres proches de Donald Trump sont cités dans les révélations. Parmi eux, le Secrétaire d'Etat et ancien Pdg d'ExxonMobil Rex Tillerson, administrateur d'une société bermudienne qui gère des opérations pétrolières au Yémen, les Frères Koch, milliardaires et soutiens de la réforme fiscale du président américain ainsi que Gary Cohn, conseiller économique de Donald Trump un temps pressenti pour prendre la tête de la Fed. A l'heure du mantra "l'Amérique d'abord", le patriotisme fiscal laisse à désirer.

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a écrit le 06/11/2017 à 17:57 :
Votre "journaliste" ne sait-il pas que ces livres sont "féminines ?
UNE livre sterling -Cet article reste longtemps incompréhensible
c'est très désagréable
a écrit le 06/11/2017 à 17:18 :
QUAND ON INFORME , ON INFORME !!! EN DEHORS DE LA DROGUE ET DE LA PROSTITUTION QUI BRASSENT DU CASH , LE RESTE DES FLUX FINANCIERS PASSENT PAR LES BANQUES ...DONC JE PROPOSE L'EMBAUCHE PAR BERCY DE 10.000 INFORMATICIENS DE BON NIVEAU ( SOIT 100 PAR DEPARTEMENTS ) POUR VERIFIER LES VIREMENTS "EMIS " VERS LES PARADIS FISCAUX A TRAVERS L'ANALYSE DES RIB BANCAIRES .. SANS OUBLIER LES FAMEUSES CHAMBRES DE COMPENSATION DE MR DENIS ROBERT ..MAIS LA, AU LUXEMBOURG ON DIT BONJOUR A MONSIEUR JUNCKER, PRESIDENT DE LA COMMISSION ..ET A SUPIER MARIO QUI "SUPERVISE" LES BANQUES ..
COLUCHE , MELANCHON ...A MON SECOURS !!!!
Réponse de le 06/11/2017 à 20:05 :
10000 informaticiens à un coût salarial de 100000€ (chargés) ça fait quand même un milliard de coût salarial... le jeu en vaut-il la chandelle ? Sans compter que les virements directs vers les paradis fiscaux doivent être rares (et font sans doute déjà, via tracfin, l'objet d'une surveillance particulière). Il doit s'agir plus probablement de virements plus anodins vers d'autres pays de l'UE d'où se font en cascade les transferts vers les paradis fiscaux...
a écrit le 06/11/2017 à 15:32 :
Ils vont tous nous dire que c'est légal, ce qui est probablement vrai.
En revanche pour l'exemplarité, ça fait désordre.
Il est clair que si il y avait une vraie volonté politique des grandes puissances, les paradis fiscaux exploseraient. Mais comme ils sont finalement bien utiles pour les riches (honnêtes et bandits) et les banquiers (il n'y en a pas d'honnête, que des bandits) de tous pays, dormez tranquilles braves gens, ça va continuer sur le même mode. Un grand respect à celui qui a eu le courage de balancer l'info.
Un peu de buzz pendant quelques jours et puis zou on zappe pour passer au prochain sujet brûlant: la déprime de Méluche,un écart de langage de Macron sorti de son contexte, une saillie de Philippot ou pire Mbappé qui a raté une passe...
Réponse de le 06/11/2017 à 16:25 :
@papi mougeon: cela n'est en effet pas illégal, et cela fait en effet désordre. En revanche, il est évident que tout le monde fait de l'optimisation fiscale à son niveau. Pour les très riche, leurs comptables et avocats connaissent les ficelles ou sont approchés par des organismes (banques ou avocats) qui, contre rémunération, leur donnent les combines. Mais tu as raison sur le fond: dans un souci d'égalité, ces énormes manques à gagner fiscaux ne devraient plus être tolérés :-)
Réponse de le 06/11/2017 à 20:10 :
Il faut vraiment être aveugle pour ne pas voir dans ces "révélations" une opération commerciale d'un certain nombre d'organes de presse se disant "d'investigation" que d'ailleurs ils feuilletonnent pendant des semaines. Car apprendre qu'Elizabeth II a logé 0,3% de sa fortune dans des paradis fiscaux (d'ailleurs membres du Commonwealth dont elle est "officiellement" la souveraine) ne me fait ni chaud ni froid. Le gain qu'elle tire de ces placements off-shore, c'est à peu près peanuts en regard du reste de sa fortune....
a écrit le 06/11/2017 à 14:01 :
Considérer que l'existence des paradis fiscaux n'a rien à voir avec la pression fiscale dans les autres états n'est pas réaliste. S'aligner sur eux, ou moins converger dans leur direction, leur enlève leur raison d'être et les condamne à mort. Pourquoi en effet aller planquer de l'argent aux îles Caïman (ou en Suisse, ou au Luxembourg, il ne faut pas oublier qu'il y a quand même plus prêt..) quand le conserver sur son compte en France a le même effet, c'est juste idiot. Les états, et plus précisément les électeurs de ces états, paient donc leur avarice.

Les riches ne sont pas en effet ni plus ni moins avares que les pauvres, et les états ont tort de pressurer pour faire plaisir à ceux qui chez les deuxième se laissent aller à la jalousie, et décrètent qu'il est normal que l'argent qu'ils n'ont pas gagné leur revienne. La morale n'est pour rien dans l'histoire, c'est égoïsme contre égoïsme. Mais le jour où les états comprendront cela, les poules auront probablement des dents.
Réponse de le 06/11/2017 à 20:15 :
Il n'y a effectivement de paradis fiscaux que parce qu'il y a des enfers fiscaux. Dont la France faisait partie au moins jusqu'à la suppression partielle de l'ISF. Et très cyniquement l'actuel exécutif n'a maintenu l'ISF que sur l'immobilier, c'est à dire ce qui n'est pas aisément délocalisable (même si on peut sans doute imaginer de le transformer en SCPI dont les parts seraient logées dans des paradis fiscaux... mais ce n'est pas à la portée du pékin standard).
a écrit le 06/11/2017 à 13:09 :
C'est une source anonyme qui est à l'origine de ces informations et cela ne gène personne. Par contre que des ultra riches cherchent la discrétion cela indispose tout le monde. C'est le paradoxe du journaliste qui lave plus blanc que blanc.
Réponse de le 06/11/2017 à 20:16 :
Pire encore, ce sont des données volées.
a écrit le 06/11/2017 à 13:04 :
Et alors ? En quoi cela pourrait-il être choquant, sauf chez les pires hypocrites et quelques jaloux médisants qui n'ont pas assez de tunes que pour les mettre à l'abri ? Les soi-disant "paradis fiscaux" - qui n'existent que parce que des états voyous ne sont jamais que des enfers fiscaux - existent depuis longtemps et il est heureux qu'ils continueront à exister dans le futur. Certes, on fera un peu de battage autour d'une pseudo-info qui n'est jamais que du bourrage de crâne et de la manipulation politico-médiatique, mais les "paradis fiscaux" se porteront toujours fort bien (et c'est heureux !) et les personnes qui en bénéficient aussi (même remarque). Ce qui est vraiment malsain, anormal, antidémocratique, choquant et pervers, ce n'est pas le fait que certains placent un peu d'argent "à l'abri", loin de là. C'est plutôt le fait que des états crapuleux pratiquent un véritable racket fiscal sans d'ailleurs offrir la moindre véritable contrepartie à leurs populations qui s'appauvrissent chaque jour davantage. Il est d'ailleurs significatif de constater que, sans la moindre exception, tous les "paradis fiscaux" proposent à leurs populations locales des infrastructures, un enseignement, des soins de santé, des services, une sécurité concrète et au quotidien... infiniment supérieurs à ce que proposent les enfers fiscaux en pleine déconfiture et qui ne sont d'ailleurs pas prêts de se relever. Ce qui, d'ailleurs, n'est peut-être pas plus mal. L'exemple de la france est emblématique: voilà un pays qui pratique allègrement le racket fiscal (comme son voisin belge ou la Grèce, d'ailleurs), mais qui est depuis de nombreuses années en voie de sous-développement avec une population qui se "quart-mondise" chaque jour davantage. Est-là un exemple à suivre ? Peut-être pour quelques nervis décérébrés et quelques aigris du portefeuille qui gagneraient plus de pognon s'ils passaient moins de temps à à glander autour de la machine à café et à râler au comptoir du café du commerce. Les "paradis fiscaux" existent ? Tant mieux ! Ce contre quoi il faut vraiment lutter, ce sont les états voyous qui sont les vrais enfers fiscaux. Ces pays - dont la france - qui prônent le nivellement par le bas, ne comptant que sur la propagande et la manipulation médiatiques pour abêtir et manipuler la populace-tion incapable ou trop peureuse que pour penser par elle-même.
Réponse de le 06/11/2017 à 15:56 :
Bien vu, ce sont les enfers fiscaux qui pousse à la sauvegarde du capital, il. Y a rien d'illégal dans tout cela. Les journalistes" d'investigation " sont des donneurs de leçons qui utilisent des informations dérobées alors qu'ils sont les premiers à demander la confidentialité de leurs sources d'informations. Sont ils les garant de la morale ? N'y a t il pas un biais dans leurs manières de présenter les choses ? tenir en haleine le bon peuple, pour faire du fric en vendants leurs canards.
a écrit le 06/11/2017 à 12:43 :
ceci est une reponse a beaucoup de question
a savoir ceux qui fond les lois pour profiter au maximun
de la fraude
avec la complicite de toute les magistratures
sous les ordres de la finance
a écrit le 06/11/2017 à 11:49 :
Cette enquête des Paradise Papers, c'est bien, mais nul n'est besoin d'être un "grand penseur " pour imaginer que TOUTES les grandes fortunes sont suspectes, qu'elles sont TOUTES construites sur des magouilles, des millions de morts, sur la pauvreté, par la manipulation, le mensonge...Bref, sur toutes les ignominies motivées par l'argent, la cupidité, le pouvoir.
a écrit le 06/11/2017 à 10:29 :
Quand je pense qu'à partir de demain la France va vivre à crédit parce qu'elle dépense trop. Je mes dis qu'il y a pourtant d'excellents gestionnaires dans le monde pour faire fructifier l'argent des autres !
a écrit le 06/11/2017 à 10:29 :
"Dis moi qui te donne les documents et qui te finance , je te dirai ce que tu trouves "
a écrit le 06/11/2017 à 9:51 :
C'est bizarre, dans la presse français on ne parle que des étrangers qui y figurent, aucun français, comme pour les Panama Papers.
C'est peut-être encore l'effet du mur invisible de Tchernobyl ...
Réponse de le 06/11/2017 à 11:11 :
Il n'y en a pas,tous les français sont réglos.Réglos comme la fondation Clinton qui n'est bien sur pas sur la liste.Encore un bien beau travail journalistique,plein de bonne déontologie et de lutte contre les injustices dans le monde
Réponse de le 06/11/2017 à 14:05 :
Pourquoi aller s'ennuyer à planquer de l'argent à perpette quand le Luxembourg et la Suisse (ou la City en Angleterre, ce qui risque d'empirer avec le Brexit) offrent les mêmes services, et plus en français ?

Certains français ont probablement fait le choix de placer leur argent aux Caïmans, mais c'est qu'ils ont eu l'opportunité.
Réponse de le 06/11/2017 à 20:30 :
L'administration de Bercy étant particulièrement inquisitoriale et ayant d'immenses moyens d'investigation (que dis-je, de traque), seuls des montages extrêmement sophistiqués peuvent lui échapper, il n'est donc pas anormal qu'il n'y ait pas énormément de français (c'est pour ça d'ailleurs qu'il n'y a pas tellement d'argent supplémentaire qu'on puisse espérer récupérer sur la fraude fiscale). Ceci étant, rassurez-vous, les journaux qui publient ces enquêtes ( à base, rappelons-le, de données volées) ayant pour habitude de saucissonner leurs "révélations" 'en espérant vendre du "papier" pendant une ou deux semaines), il n'est donc pas encore trop tard pour voir apparaître les noms de Serge Dassault ou de la famille Bettencourt....
Réponse de le 07/11/2017 à 13:49 :
Comme je le pressentais hier, le nom de Serge Dassault est apparu....
http://www.lemonde.fr/paradise-papers/article/2017/11/07/paradise-papers-comment-dassault-participe-au-systeme-de-fraude-a-la-tva-sur-les-jets-prives-a-l-ile-de-man_5211134_5209585.html?xtor=RSS-3208
Mais Dassault et son groupe sont problématiques... certes il n'est pas trop regardant sur certains montages et manips, mais c'est aussi un groupe industriel qui a un immense savoir faire technique et technologique... donc on ne peut pas trop taper dessus au risque de faire tomber des pans entiers (bien au delà du simple avionneur) de notre économie.
a écrit le 06/11/2017 à 9:24 :
En 1992 on estimait à 20000 milliards placès sur les compte offshore, ici on ne parle que de 350 milliards et une grande partie de l'oligarchie mondiale est touchée.

La fraude fiscale est un passe temps de riches, comme le disait un journaliste qui a travaillé sur ce dossier hier sur FI, faut pas rêver c'est pas sur les autres chaines qu’on va l'entendre, circuler ya rien ou juste ce que l'on veut bien vous montrer à voir, les paradis fiscaux sont l'économie.

LE vol des finances publiques est une tradition oligarchique de plus en plus poussée tandis que nous autres citoyens du monde sommes condamnés aux purges d'austérité sans fin parce que nos politiciens donnent trop d'argent à ceux qui en ont besoin qui en plus soustraient ces sommes considérables à l'économie réelle.

On arrête quand de faire semblant de ne pas voir bon sang !?
Réponse de le 06/11/2017 à 18:58 :
Comme quoi tes sources et lectures sont une fois de plus erronées. Figure-toi que les très riches ont des gens pour s'occuper de leurs placements et leur passe temps est donc ailleurs :-)
Réponse de le 07/11/2017 à 9:29 :
Votre harcèlement est signalé, il est étrange que vu votre activité obscurantiste sur ce forum on continue de vous laisser nuire.

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