• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Trump lance la déréglementation bancaire, Wall Street applaudit

Photo de Robert Jules

latribune.fr

Publié le 04 février 2017 à 09:17 - Mis à jour le 04 février 2017 à 09:43

L'essentiel de l'actualité

mardi 7 juillet

  • Le gouvernement français abaisse sa prévision de croissance pour 2026 à 0,7 %
  • France : le déficit commercial se creuse en mai
  • Le gouvernement nomme un « coordonnateur » des projets industriels dits « Notre-Dame »
  • Commerce : la Syrie veut la France comme « premier partenaire »
  • L’investissement étranger repart à la hausse, selon l’ONU
Voir plus

Le Quotidien Numérique

07 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

  • 2

    Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

  • 3

    Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

  • 4

    Failles du contrôle aérien français : « Nous n'avons pas attendu les rapports pour agir » réplique le patron de la DGAC

  • 5

    Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

  • 6

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions € pour moderniser ses infrastructures routières

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le président américain a pris deux décrets qui vont détricoter la loi bancaire Dodd-Frank adoptée après la crise financière de 2008 et réduire les obligations légales des banques à l'égard de leurs clients. Par ailleurs, les sénateurs républicains exigent de la Fed qu'elle se retire de toutes les négociations internationales en cours portant sur la règlementation bancaire.

Donald Trump a signé vendredi deux directives sonnant l'hallali de la réglementation financière élaborée après la crise financière de 2008, fidèle à sa promesse de déréguler l'économie américaine mais donnant aussi satisfaction à Wall Street.

Le président américain a paraphé un décret ordonnant un réexamen de l'ensemble des lois financières "Dodd-Frank" promulgué en 2010 par Barack Obama. Ces mesures étaient dans le collimateur à la fois des républicains et du secteur financier qui les dénonçaient comme un carcan, nuisibles tant pour les banques que pour les consommateurs.

"Aujourd'hui, nous signons les principes fondamentaux de la réglementation du système financier américain", a déclaré Donald Trump depuis le Bureau ovale. "Difficile de faire un truc plus important que ça, hein ?", a-t-il ajouté.

"Les banques ne veulent pas prêter"

Un peu plus tôt vendredi, en recevant un groupe de grands patrons à la Maison Blanche, le président avait affirmé: "On va couper beaucoup dans la loi Dodd-Frank. J'ai des amis qui ne peuvent pas démarrer leur entreprise parce que les banques ne veulent pas leur prêter à cause des règles et des contrôles de Dodd-Frank".

La loi a notamment créé l'agence de protection des consommateurs (CFPB) et imposait aux banques de renforcer leurs capitaux propres et de se soumettre chaque année à un test de résistance évaluant leur solidité en cas de crise.

"Libérer le pouvoir de l'industrie bancaire"

L'association bancaire ABA s'est félicitée dans un communiqué de cette initiative appelant à "un réexamen attentif et prudent de Dodd-Frank qui devrait permettre de libérer le pouvoir de l'industrie bancaire".

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
"Nous avons hâte de travailler dans un esprit bipartisan avec le gouvernement, le Congrès et les régulateurs bancaires sur ces changements de pratiques qui conserveront les banques fortes et capables de fournir les capitaux essentiels à la reconstruction de notre économie", ont ajouté les banquiers.

"Dodd-Frank a été un désastre à la fois à cause son impact mais aussi parce qu'elle n'a pas atteint l'objectif recherché", avait affirmé peu avant Sean Spicer, le porte-parole de la Maison blanche.

S'attaquer à la paperasserie

Toute abrogation substantielle de la loi Dodd-Frank nécessite l'accord du Congrès, mais l'administration Trump tient à faire savoir qu'elle a l'intention de s'attaquer à la paperasserie. La Réserve fédérale (Fed), principal régulateur du secteur bancaire, n'avait pas encore réagi vendredi à cette mesure.

De son côté, le directeur du Conseil économique national à la Maison Blanche, Gary Cohn, l'ancien numéro 2 de la banque d'affaires Goldman Sachs, a déclaré que l'objectif de déréglementer les marchés financiers n'était pas une faveur accordée aux banques.

"Cela n'a rien à voir avec JPMorgan, Citigroup et Bank of America. Il s'agit d'être un acteur sur le marché mondial où nous devons, pouvons et aurons une position dominante tant que nous ne nous mettrons pas nous-mêmes à l'écart par la réglementation", a assuré Gary Cohn dans un entretien au Wall Street Journal en précisant que "les banques allaient être en mesure de fixer leurs prix plus efficacement et donc au mieux pour les consommateurs".

"L'administration Trump est du côté de Wall Street"

Le président Trump a signé un autre décret visant la règle fiduciaire qui oblige les conseillers financiers à agir dans l'intérêt de leurs clients. Cette règle devait entrer en vigueur en avril, mais elle sera reportée, en attendant son réexamen. "Revenir sur cette règle montre que l'administration Trump est du côté de Wall Street", a réagi l'ONG Public Citizen.

Le sénateur démocrate Charles Schumer a protesté affirmant que "le président Trump qui avait promis de tenir tête aux grandes banques, leur permet maintenant d'écrire le code de la route". Il a assuré que les démocrates "feront tout ce qui est en leur pouvoir pour ne pas abroger" la loi Dodd-Frank.

La Fed également dans le collimateur des républicains

Cette loi n'est pas la seule à se trouver dans le collimateur des républicains. Patrick McHenry, le vice-président de la commission sénatoriale des services financiers, a ainsi fait récemment parvenir à la présidente de la Fed, Janet Yellen, une lettre la sommant de se retirer de toutes les négociations en cours sur la réglementation financière, que cela soit aux Etats-Unis ou à l'international dans le cadre du Comité de Bâle.

"Il apparaît que la Réserve fédérale continue de négocier des normes réglementaires internationales pour les institutions financières avec des bureaucrates internationaux dans des pays étrangers sans transparence, sans en rendre compte et sans autorité pour le faire. C'est inacceptable", assène Patrick McHenry.

À lire également

  • Trump, Brexit... une régulation bancaire internationale mise à mal
  • Trump nomme Carl Icahn, partisan de la dérégulation... pour réguler l'économie
  • Trump, Wall Street et les banques : vers une dérégulation massive
  • Régulation des banques: l'échec du G20

Cette offensive tous azimuts inquiète à l'étranger. "Donald Trump est bel et bien une menace pour la stabilité financière. C'est dangereux, nuisible et extrêmement malheureux à l'époque où nous vivons", a déclaré le ministre suédois des Marchés financiers, Per Bolund à l'agence TT.

(avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

L'OCDE table sur une remontée du chômage à 8,2 % en 2026.

Chômage, salaires, emploi : les sombres prévisions 2026 de l'OCDE pour la France

Le chômage dépasserait 8,2 % de la population active cette année en France, selon l'OCDE. Du jamais vu depuis 2021. Quant aux salaires, ils seraient en repli après la flambée des prix du printemps.

Premium
Économie
Vincent Callebaut, architecte de l’immeuble Tao Zhu Yin Yuan à Taipei.

Architecture : « L’intégration des enjeux d'adaptation au changement climatique reste timide en France »

Vivre avec la canicule (2/3) – Vincent Callebaut, architecte belge installé à Paris, s’est spécialisé dans les constructions bioclimatiques, s’appuyant sur le biomorphisme. Il vient de livrer à Montpellier un programme immobilier d’inspiration orientale, ami du vent et sans climatisation. L'expert de « la cité idéale écologique de demain » s’exprime sur la nécessité de construire autrement.

Premium
Immobilier
Briançon est désormais le seul pôle de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à accueillir des épreuves des Jeux Olympiques en 2030.

JO 2030 : déstabilisées par la perte du pôle glace à Nice, les entreprises ne disent pas leur dernier mot

La promesse d’une vitrine du savoir-faire et de retombées économiques s’est évaporée avec le retrait du pôle glace du Sud, au profit de Lyon. Les entreprises, si elles peuvent se positionner sur les opportunités apportées par le pôle de Briançon, perdent toutefois l’avantage de leur localité pour les autres offres de marché.

Premium
Économie
Le plan Renouveau 2030 prévoit la rénovation d'un grand nombre de magasins du réseau Casino.

Restructuration de la dette Casino : les deux scénarios qui s'opposent pour l'avenir du groupe

Malgré plus de six mois de négociations, aucun accord n’a été trouvé entre Daniel Kretinsky, l’actionnaire majoritaire de Casino depuis 2024, et les créanciers du groupe. Avec au coeur des échanges, la restructuration d’une dette de 1,4 milliard d’euros, héritage de l’ère Naouri, qui arrive à maturité en mars 2027 mais que Casino n’a pas les moyens de la rembourser.

Premium
Distribution
En mai 2026, le solde commercial se dégrade de 1,5 milliard d'euros et se situe à -6,9 milliards d'euros, après l'amélioration constatée en avril (+ 1 milliard d'euros). Cette évolution s'explique par une baisse des exportations (-1,1 Md€) conjuguée à...

Commerce extérieur : la France fragilisée par les grands contrats et la poussée des importations de voitures

Le déficit commercial français s'est dégradé de 1,5 milliard d'euros pour atteindre 6,9 milliards d'euros en mai 2026. Ce plongeon s'explique par le contrecoup immédiat des exportations de matériel militaire, en recul de 800 millions d'euros, combiné à une accélération continue des importations de voitures étrangères.

Consommation
L’essentiel de l’actualité ce mardi.

🔴 Déficit commercial dégradé, profits records pour Samsung, prévision de croissance de la France… L’essentiel de l’actualité ce mardi

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
La Cour de cassation a transmis fin mai au Conseil constitutionnel une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par Airbnb, condamné à 8,6 millions d'euros d'amende par la cour d'appel de Poitiers pour n'avoir pas collecté la taxe de séjour...

Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

Le mécanisme de sanction nuitée par nuitée, sans plafond légal, s'applique à toutes les communes françaises percevant la taxe de séjour. Une décision favorable à Airbnb créerait un précédent mobilisable dans d'autres contentieux en cours, avec un arbitrage attendu à l'automne.

Consommation
Le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, a promis un "cap" sur les dépenses à l’occasion du comité d’alerte des finances publiques qui se déroule mardi 7 juillet.

Déficit : Bercy va devoir encore freiner les dépenses pour espérer atteindre 5 % en 2026

Le gouvernement organise, mardi 7 juillet, un nouveau comité d’alerte des finances publiques et promet de donner un « cap » sur le pilotage des dépenses d’ici la fin de l’année.

Premium
Économie