Brexit : Londres met la pression sur Bruxelles

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Le gouvernement britannique a publié ce 23 août les 25 premières notes techniques, sur un total d'environ 80 prévues d'ici fin septembre, indiquant la marche à suivre en cas d'absence d'accord avec l'UE pour organiser leur divorce, programmé le 29 mars 2019.
Le gouvernement britannique a publié ce 23 août les 25 premières notes techniques, sur un total d'environ 80 prévues d'ici fin septembre, indiquant la marche à suivre en cas d'absence d'accord avec l'UE pour organiser leur divorce, programmé le 29 mars 2019. (Crédits : Toby Melville)
Perturbations douanières, aide humanitaire, hausse des frais bancaires... Le gouvernement de Theresa May a publié, ce 23 août, une série de notes techniques listant les risques auxquels s'exposeraient les Britanniques en cas d'absence d'accord avec l'Union européenne.

Le gouvernement de Theresa May n'attend pas l'Union européenne pour avancer ses pions. L'administration britannique a publié, ce 23 août, vingt-cinq documents listant les risques liés à une éventuelle absence d'accord, avant d'en dévoiler cinquante autres d'ici à la fin septembre. Au regard de ces éléments, voici huit points auxquels seraient exposés les sujets de Sa Majesté :

Hausse des frais bancaires

D'après ces notes, les Britanniques pourraient être confrontés à "une hausse des coûts et des procédures plus lentes" pour leurs transactions avec les 27 États-membres, tandis que "le coût de l'usage des cartes bancaires entre le Royaume-Uni et l'UE risque d'augmenter". Quant aux consommateurs qui achètent en ligne, ils pourraient voir leur frais augmenter car les colis livrés au Royaume-Uni n'auraient plus de TVA allégée.

De la paperasse supplémentaire

Les entreprises commerçant avec l'Union européenne seraient aussi confrontées à une hausse de leurs coûts à cause de frais douaniers et de paperasse supplémentaires. Le gouvernement les invite, "si nécessaire, [à] faire les démarches pour renégocier les termes commerciaux reflétant tout changement dans les procédures douanières et taxes, et tout nouveau droit de douane qui pourraient s'appliquer".

Elles doivent aussi envisager "s'il est opportun d'acquérir tout logiciel ou engager un courtier en douane, un transitaire ou un prestataire logistique pour les aider face aux nouvelles exigences".

La problématique irlandaise

La question du commerce entre l'Irlande du Nord, qui a majoritairement voté pour rester dans l'UE, et la République d'Irlande, État-membre depuis 1973, est l'une des plus problématiques des négociations sur le Brexit.

Les entreprises britanniques commerçant avec l'Irlande devraient donc "considérer si elles ont besoin de conseils sur les préparatifs qu'elles ont besoin de faire" en cas de divorce.

Fin des accords transfrontaliers ?

L'administration de Theresa May met en garde les clients de l'Espace économique européen (EEE) : ils ne pourront plus faire appel aux services d'une banque d'investissement située au Royaume-Uni tandis que les accords transfrontaliers ne seront plus valides.

Les banques peuvent néanmoins éviter ces perturbations en mettant en place des filiales dans l'Union européenne, ce que de nombreux établissements ont déjà commencé à faire.

Vers une Commission européenne de substitution

Afin de remplacer la Commission européenne est évoquée la piste de créer une autorité dédiée pour les réclamations des entreprises.

"Nous continuerons d'appliquer des contrôles douaniers fortement automatisés et basés sur le risque. Les autorités douanières travailleront avec l'industrie pour minimiser les délais et les fardeaux supplémentaires pour le commerce légitime, tout en assurant fermement le contrôle de conformité".

Les certifications européennes pour les médicaments maintenues

Si le Royaume-Uni va quitter l'Agence européenne du médicament, il reconnaîtra toujours les certifications européennes afin d'éviter une double procédure et une rupture de la chaîne d'approvisionnement.

Les banques du sang et les producteurs de produits à base de sang continueraient de se conformer aux exigences de l'UE tandis que les lois européennes sur les organes et tissus seront incorporés dans la loi britannique.

Le ministre du Brexit, Dominic Raab, a, lui, souligné que le Royaume-Uni allait aussi stocker des médicaments pour six semaines supplémentaires, en plus des trois mois de stocks actuels.

Sur l'aide humanitaire

Le gouvernement britannique a aussi annoncé qu'il financerait encore les programmes humanitaires de l'UE "où les organisations britanniques assurent la direction de projet ou sont les seules exécutantes".

Nouvelle iconographie pour les paquets de cigarettes

Une régulation britannique remplacera la législation européenne. Il faudra aussi introduire une nouvelle iconographie pour les paquets de cigarettes, "les droits pour les photos existantes étant la propriété de la Commission européenne".

(Avec agences)

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Commentaires
a écrit le 25/08/2018 à 18:03 :
Les anglais seront obligés de revoter:le Brexit c'est fini,l'espoir de quelques grincheux s'envole.L'Europe est construite pour etre irréversible
a écrit le 24/08/2018 à 22:59 :
20% des Européens assimilent l' UE à la démocratie, soit autant que le nombre de Françaises fumant pendant leur grossesse. Coïncidence ?
T' inquiètes pas Jean-Claude, on va voter.
Réponse de le 28/08/2018 à 17:20 :
Et 0.7% des français ont voté pour Asselineau UPR , ce qui est un pourcentage proche de celui des hommes français qui fument pendant leur grossesse.
a écrit le 24/08/2018 à 20:22 :
S' il n' avait que le Brexit, ce serait un réel dérivatif. Chaque année, la France verse près de 20 milliards d'euros à l'Europe quand on lui reverse ..14. Combien coûte l'Europe aux Français? Quel salaire et quels avantages pour les députés européens? "Pièces à conviction" a enquêté sur les milliards de l'Europe dans ce numéro inédit diffusé mercredi 21 février à 23h30 sur France 3.
Comme tous les mois, de petites mains s'affairent au siège du Parlement européen à Bruxelles. 2.000 caisses de documents, du matériel audiovisuel et même une centaine de voitures de fonction sont spécialement affrétées dans des camions. Mélanie Vogel, assistante parlementaire, comme ses 2.500 collègues transitent par TGV de la cathédrale de verre de Bruxelles vers le deuxième siège du Parlement européen, basé à Strasbourg. Les parlementaires ont en effet l'obligation de se déplacer quatre jours par mois dans cet hémicycle pour voter les lois. Or, cette contrainte inscrite dans la constitution européenne est très coûteuse, rappelle ce numéro inédit de Pièces à conviction "Gros salaires, privilèges et gaspillages: enquête sur les milliards de l'Europe", diffusé ce mercredi 21 février à 23h30 sur France 3. Le transport entre Bruxelles et Strasbourg coûte en effet plus de 25 millions d'euros chaque année à l'Europe. Et comme le souligne Stéphane Girard, l'auteur de cette enquête, la cour des comptes a calculé combien l'Europe gagnerait si le Parlement cessait de déménager tous les mois. Le résultat est édifiant: 114 millions d'euros par an, soit 6% du budget du Parlement européen.
Etonnant, non ?
Réponse de le 25/08/2018 à 11:11 :
Ces déplacements em…. les députés européens et font plaisir à la France et à Strasbourg
a écrit le 24/08/2018 à 19:45 :
Le chômage britannique au plus bas depuis 1975-

En 3 mois, le nombre de chômeurs au Royaume-Uni a baissé de 65 000 personnes pour arriver à un total de 1,3 millions. C’est le plus bas niveau depuis 1975. Parallèlement, les salaires ont augmenté de 2,7 %.

Source : Boursier.com (14 août)

La prétendue catastrophe du Brexit que nous avaient promise nombre de médias n’a pas eu lieu. Le « project fear » s’est lui aussi révélé être une fake news. Le chômage au Royaume-Uni est au plus bas depuis 1975, et la croissance au 2e trimestre est supérieure à celle de la France et de la zone euro. Mais, si l’on écoute nos médias, Macron est formidable, et c’est l’apocalypse outre-Manche !
Réponse de le 24/08/2018 à 20:41 :
"La prétendue catastrophe du Brexit que nous avaient promise nombre de médias n’a pas eu lieu......".

Le Brexit aura lieu en 2019. Attendez encore un peu....
a écrit le 24/08/2018 à 19:14 :
Il est grand temps de se poser et réfléchir pour raison garder.

Il est possible que les conservateurs défient le leadership de May. Nous en parlions en introduction avec le « Moggmentum » de Bojo. Boris Johnson est le challenger le plus sérieux à May et Rees-Mogg prend de plus en plus d’épaisseur sur l’espace politique.

Pour le moment, le plus important pour les Britanniques est – semble-t-il – de sauver plus que les apparences face à l’Histoire, c’est-à-dire sortir leur pays du machin européiste. Les Britanniques ont toujours su donner le La du tempo politique occidental en amont sur bien des novations. Ne sont-ils pas les inventeurs de la démocratie moderne ?
Quel serait l’héritage politique si le Brexit échouait ou devenait une forfaiture ?
La nouvelle génération est, paraît-il, de plus en plus conservatrice. Si elle se sent trahie, il est possible que des partis autrefois isolés électoralement – tels que le UKIP – émergent et deviennent des alternatives crédibles en balayant sèchement l’échiquier politique traditionnel…
Comme le disent si bien nos amis Britanniques, Wait & See…
a écrit le 24/08/2018 à 17:15 :
Chers Sujets des Saxe-Cobourg und Gotha, restez (dés)unis en plusieurs nations comme au foot et au rugby, et, à défaut de pouvoir emporter votre bout de terre à la rame vers le grand large, arrêtez de pleurer sur votre sort!... Soyez orgueilleusement seuls, car vous et vos contradictions chroniques ne manqueront nullement pas dans le Continent...Bon vent!..Ouf!..
a écrit le 24/08/2018 à 17:04 :
Et ben voilà, la vérité arrive au galop - pourquoi ces infos n'ont pas été sorties lors du référendum ?
C'était plus facile de peindre un bus avec un slogan stupide, que de rentrer dans les vrais sujets ; l'économie et la société britannique sont tant imbriqués dans l'Europe que la séparation est quasi-impossible.
Faites l'exercice d'extraire un œuf d'une omelette (cf Pascal Lamy). L'omelette/UE restera une omelette mais l'œuf UK va avoir une drole de tête.
Bon courage les Brexiters.
a écrit le 24/08/2018 à 15:36 :
Le Brexit qui a été voté est bien la coupure complète avec l'UE donc la version dure (afin d'être efficace, rendre leur totale liberté de commercer avec qui ils veulent comme ils veulent voire devenir un paradis fiscal aux charges faibles afin d'attirer les industries mondiales), c'est bien de découvrir les lourdeurs qui apparaitront, mais c'est pour leur BIEN (parait-il).
Parait que leur administration est pire(tatillonne) que celle de Bruxelles si facilement critiquée, mais est "pure britannique". Chacun chez soi.
a écrit le 24/08/2018 à 15:36 :
Les anglais ont raison car le choix n'existe pas exactement en tant que tel, puisque ce qui est décrit comme "l'Europe de Macron" n'est en réalité que l'Union européenne tout court, dans ses gènes et ses fondations profondes, dont Macron n'est qu'une personnification française temporaire, bien qu'exécutant zélé. Ainsi, l'Europe du prochain président français sera peu ou proue identique, ce sera toujours la même Europe de l'Union européenne.
A contrario, "l'Europe insoumise", ne reste qu'un voeux pieux, une chimère éternelle, du moins au sein de l'Union européenne.

Le véritable choix est donc:

- Doit-on continuer dans la direction qu'applique Macron qui est celle de l'Union européenne et qui ne changera pas radicalement pour une autre Europe "insoumise", ou "plus sociale", ou "plus écologique", ni même, d'ailleurs, "en faveur des peuples européens".

- Ou doit-on sortir de l'Union européenne (communément appelé le "Frexit", en référence au "Brexit" du Royaume-Uni) afin que les français aient la possibilité de choisir leur propre direction, tout en continuant bien évidemment (l'inverse est inimaginable et absurde) d'échanger et de coopérer avec les nations européennes, mais également avec le monde entier et les pays de la francophonie et avec l' Upr ?
Réponse de le 24/08/2018 à 16:52 :
Les souverainistes comme vous essaient d'entretenir l'illusion selon laquelle l'UE serait une boite noire sur laquelle les citoyens n'auraient aucune influence.

Pourtant libre à eux de mettre la pression sur leur chef d'Etat ou de gouvernement, et leur élu au parlement européen, qui dans les faits dirigent l'UE avec leurs collègues.

Et si ce système de démocratie indirecte ne leur plait pas (à raison), libre à eux d'exiger d'élire directement l’exécutif européen. Libre à eux de demander une réforme des traités.

Bref, le choix n'est absolument pas entre l'UE et pas d'UE, contrairement à ce que vous essayez de faire croire.

Et le "pas d'UE" serait la pire des solutions pour nous, raison pour laquelle elle est activement soutenue par nos ennemis (notamment Poutine), qui cherchent à nous affaiblir.
Réponse de le 24/08/2018 à 19:00 :
Il faut travailler son sujet, les gouvernements de l' UE ne servent à rien , à peine ont-ils un rôle consultatif quand les 28 commissaires non élus détiennent à la fois l' exécutif et le législatif, ce qui revient à dire que nous avons perdu déjà trop de temps et d' argent dans l' UE ...
Quant à revenir sur un traité qui requiert l' unanimité des 28 sous la forme de consensus, force est d' admettre que ça n' est même pas la peine de l' envisager puisque cette chance d' arriver est statistiquement d' une fois tous les 3 milliards d' années.
A votre calculette.
Vous ne le saviez pas ? Tiens tiens, comme c' est bizarre.
Réponse de le 24/08/2018 à 19:42 :
Mais, l'UE ne veut que créer une autre souveraineté sinon je ne vois pas sa raison d'être! Alors cherchez d'autre mobile!
Réponse de le 24/08/2018 à 22:13 :
@Tom L' UE a échoué parce qu' il est inscrit dans sa génèse qu' elle était créée pour se se substituer aux états nations, ce que les moineaux pas encore déplumés n' ont pas vu venir, point.

Et on ne réussit pas en opposant arbitrairement des peuples désolidarisés d' autres peuples dans un espace artificiel pqa la volonté d' une structure hors sol, le tout sans intérêts convergents, sans démocratie et pire, sans peuple européen.
Réponse de le 24/08/2018 à 22:39 :
chez UPR vous êtes comme chez Mme Le Pen versatile un jour contre lendemain plein de compromis. Il faut dire que l'UPR est une inconnue pire votre parti est mené un comique qui ne connaissant pas le prix d'une porte avions a comme tous les médiocres perdu ses nerfs. L'UPR encore un micro pardon un nano parti qui vit grace et grassement d'argent publi certainement pas par ses idées archaïques et sans avenir pour nous générations futures. Un avenir bien noir pas pour l'UE mais pour l'UPR.
Réponse de le 25/08/2018 à 9:28 :
@Versatile L' UPR fonctionne très bien sans vous, parti sans financement public et sans endettement et de tous, celui qui est en la plus forte progression, I'm so sorry for you!.
Réponse de le 25/08/2018 à 14:37 :
@Choumi je fais mon mea culpa sur le financement cela m’a permis de mieux cerner l’UPR. Tout d’abord vos adhérents au nombre de 30000 la comme tous les syndicats et partis politiques la salade des adhérents n’est jamais validée de l’extérieur on peut donc y mettre ce que l’on veut, sur ce sujet je suis relativement bien « formé » Pour ce est qui du financement pire que ce que je pensais car pour avoir une aide!!! de l’état il faut au moins dans 50 circonscriptions des candidats ayant au moins obtenu 1 pour cent des suffrages exprimés ce que n’a pas réussi l’UPR parti fondé en 2007 plus de 10 ans et pas d‘élu avouez que ce n‘est pas une réussite non????. Autre point dans un sens comique 30000 adhérents sur un peu plus de 45 millions d’électeurs potentiels montrent, mais pas que l’UPR, que nos partis politiques sont plus dans l’imaginaire de représenter des électeurs que dans le concret c’est à dire représenter rien. J’en reviens donc à mon analyse l’UPR est un nano parti sans aucun avenir. Je vous souhaite du courage car ne rien représenter au niveau national et continuer à raconter des erreurs économiques est un belle!!!!! réussite personnelle bien loin d’une réussite nationale . La haute fonction publique à fortiori venant de l’ENA est le malheur de notre pays n’avoir aucune action économique de terrain mais préférer les ambassades et les dorures des ministères, la planque des années de votre leader, aux connaissances de l’économie réelle n’a jamais été un gage de compétence bien au contraire voir l’état de notre pays. En conclusion votre "fonctionne très bien" permettez moi d’en douter pas d’élu en 10 ans votre gargarisme est comique.
Réponse de le 25/08/2018 à 16:57 :
@fonctionne très bien mais pas d'élu! Les analyses de l' UPR sont factuelles et rejointes par les meilleurs spécialistes économiques allemands, ne soyez donc pas inquiet et plutôt que stipendier le remain, ouvrez le Brexit/Frexit au débat sera beaucoup plus sûr car c' est là que se loge l' enjeu de demain pour l' Angleterre, la France et les autres qui refusent désormais la vassalité ...
https://www.upr.fr/actualite/france/regarde-cest-deja-laube-un-article-de-vincent-brousseau
a écrit le 24/08/2018 à 15:19 :
l Angleterre n est pas dans l euro ....
a écrit le 24/08/2018 à 14:12 :
L' UE, il faut lui parler comme ça et la renvoyer dans ses buts avec ses lobbys qui engraissent le 1%, ses politiques d ' austérité qui effondrent les peuplesquand elle ne vit que de l' argent qu' elle leur pique.
Migrants: ultimatum de Di Maio à la Commission européenne : soit l'UE résout le problème dans les 24 h., soit l'Italie suspend la contribution italienne au budget de l'UE à compter de l'année prochaine...
https://www.swissinfo.ch/fre/migrants--ultimatum-de-di-maio-%C3%A0-la-commission-europ%C3%A9enne/44346744
a écrit le 24/08/2018 à 12:21 :
Il n'y a pas besoin de Londres pour que Bruxelles se mette la pression, le problème est qu'elle a un cahier des charges dogmatiques; qu'elle ne peut revenir en arrière, n'y changer le but assigné! Ceux sont les "autres" qui doivent s'ajuster par la réforme!
a écrit le 24/08/2018 à 12:16 :
On peut parier qu'il va y avoir un autre referendum prochainement, les Anglais comme les français en 2005 n'ont rien compris, il fallait voter oui. Ceci étant dit, au cas ou ils réintégreraient l'UE, ça serait une chance à saisir pour qu'enfin l'UE devienne une puissance respectée avec une armée commune , une fiscalité harmonisée , une armée commune etc.. Les Anglais hésitent depuis toujours entre une intégration complète dans l'UE et négocier sans cesse des avantages sous prétexte qu'ils habitent une île et qu'ils ont le Commonwealth.
Réponse de le 24/08/2018 à 12:59 :
Et.. qu'il y ai comme au USA, 'des patriotes' qui demandent encore leur indépendance et de constant conflit! Rien de réjouissant! De plus le fait de s'unir: c'est d'éviter les conflits, alors pourquoi une armée et des pays uniformes dans leur manière de vivre?
a écrit le 24/08/2018 à 11:45 :
Londres communique beaucoup à contrario de Bruxelles qui reste relativement silencieuse. Le négociateur M. Barnier informe les différents gouvernements du niveau des négociations avec une ligne qui semble à ce jour ne pas dévier de celle du début. Londres doit communiquer car sa positon est difficile on voit bien que la volonté ne suffit il faut aussi écrire l'après bien loin de ce qu'avait proclamé les pro brexit. Ne pas oublier que dans cette affaire Londres à plus à perdre qu'à gagner car tout ce qui mettrait un frein à la finance dont le fameux passeport de l'Union mais ,aussi aux droits de douanes sur les produits manufacturés ou agricoles seraient une catastrophe économique pour le Royaume qui verrait ses prix grimper rapidement. Pour ce qui pensent qu'un "traité de libre échange" avec les US serait un bon deal il montre leur méconnaissances de l'industrie souvent sous norme de l'UE et agriculture de nos voisins. Reste un dossier très épineux pour les pro Brexit l'accord du Touquet même si ce dernier n'est pas dans l'Union il va devenir pour la France intenable car il y aura une poussée nationale pour que cet accord soit caduc . Malgré l'enthousiasme des pro Frexit qui se gargarisent d'un Brexit, la sortie à l'avantage de l'Union Jack est bien loin de la partie de plaisir annoncée et les conséquences positives ou négatives ne sont pas encore au bilan. Je crois plus à un non accord qui serait pour Londres d'abord un camouflet politique plus une difficulté économique qui ne pourra être tenable dans le temps. Le beurre n'est pas sur la tartine des anglais comme ils le souhaitaient. La sortie aura un cout économique de combien aujourd'hui personne pas plus que les études sont en capacité de le dire. Reste un dernier point et non des moindre la division politique et citoyenne du RU sur ce sujet.
Réponse de le 24/08/2018 à 12:34 :
On suppose toujours que l'UE sera la même avant qu’après, c'est comme l'euro: Que sera l'euro quand un pays aura retrouvé sa monnaie nationale? Plus solide ou plus fragile qu'avant? Quand on voit les efforts des uns et des autres, on a la réponse!
Réponse de le 24/08/2018 à 14:01 :
La sortie c' est au maximum 30 milliards cad ce qui reste à donner à l' UE de la part des britanniques s' ils étaient restés dans l' UE (anglais qui perdent de l' argent comme nous-mêmes contributeur net qui perd 9 milliards annuel) pour remplir le tonneau des Danaïdes UE. Les anglais ont fait le bon choix et Il est donc urgent de les imiter..

Intuitivement, vous sentez que l’Union européenne et l’euro ne fonctionnent pas et qu’ils nous entraînent vers le désastre. Pourtant, vous craignez d’en sortir, car des « experts » — qui se sont toujours trompés sur tout — tentent constamment de vous en dissuader en prophétisant l’apocalypse.
https://www.upr.fr/pourquoi-un-frexit-est-urgent
Réponse de le 24/08/2018 à 16:37 :
l'UPR toujours dans le mensonge comme vos commentaires sur l'impossibilité pour la France de sortir seule du Glyphosate . Pour ce qui est du choix vous ne pouvez le dire car le RU est toujours dans l'Union seule des suppositions peuvent être données à ce jour. Aujourd'hui le RU a un pb sur la Livre et sur l'inflation sont elles la cause du BREXIT les économistes le disent l'avenir sera si effectivement ces points sont dus au Brexit. Pour ce qui est des experts je ne pense pas que les Pieds Nickelés de l'UPR soient au niveau des analyses, surtout si l'on retrace la triste carrière de haut!!fonctionnaire énarque de votre leader. L'ENA le pire en terme de réussite en politique 2200 milliards de dette et 6 millions de chômeurs.
a écrit le 24/08/2018 à 10:58 :
depuis une dizaine d années l austérité est catastrophique en zone euro et profite a une minorité de (riches) .. les décideurs ne protègent plus leur pays . une mondialisation sans limite est devenue destructrice ou va la FRANCE ,?
Réponse de le 24/08/2018 à 11:14 :
Quel est le lien avec l'article .???
a écrit le 24/08/2018 à 10:22 :
A en croire le contenu de l'article, ce sont surtout les anglais qui seront impactés.

Pour ce qui est de l'accès aux banques d'investissement londoniennes, je doute que ça émeuve grand monde en Europe. Ça ne concerne que les amis de Macron.
a écrit le 24/08/2018 à 10:10 :
ooouuuuu....ca y est l'Europe à peur !!
a écrit le 24/08/2018 à 8:47 :
Pour l’Europe des marchands c'est embêtant et dommageable mais concernant l’Europe politique aucune conséquence car elle n'existe pas, par exemple la France qui se couche devant les États unis dans l'affaire de l'Iran.
Réponse de le 24/08/2018 à 10:13 :
Ce n'est pas la France mais les grandes entreprises françaises qui ne veulent tout simplement pas répercuter les sanctions américaines sur leurs résultats. PSA, par exemple, est actionnaire à près de 50 % de Faurecia qui est le 5ème équipementier en Amérique du Nord. Vu le nombre de voitures que PSA vend en Iran, il n'y a pas photo ! Il n'y a, en effet, pas d'Europe politique mais l'UE a quand même décidé d'acheter le pétrole iranien en €. Ce qui n'est pas neutre.
Réponse de le 24/08/2018 à 12:40 :
Quand les entreprises non plus de nationalité, elle n'ont plus l'appui de l’État, et encore moins, la protection de cet administration qu'est l'UE de Bruxelles!
a écrit le 24/08/2018 à 8:41 :
En quoi est-ce mettre la pression sur Bruxelles ? Il apparaît, au contraire, qu'ils ne sont pas prêts du tout et vont tout simplement s'aligner sur les procédures de l'EU car ils leur faudra légiférer pendant de longues années avant de reprendre leur pleine souveraineté !
Réponse de le 24/08/2018 à 11:17 :
Excellente compréhension des enjeux dans vos commentaires
Réponse de le 24/08/2018 à 14:02 :
En quoi ne sont-ils pas prêts ...?
a écrit le 24/08/2018 à 8:29 :
Les medicaments !Comme si il n'y avait que l'Europe pour fournir des medicaments !Les USA et la Suisse pourraient se regaler de cette situation et prendre les parts de marché des labos européens !La mesure anglaise est une mesure purement technique c'est tout .Quand au Brexit il devait conduire la monnaie la bourse anglaise et l'économie à la deroute ce qui n'est pas le cas .Par contre ce qui est réel ,ce sont les énormes tensions populistes en Europe avec des sentiments anti européens de plus en plus affirmés comme l'Italie le demontre .Faut pas oublier qu'en France les elections européenne depassent jamais 50 % de taux de participation .En Europe il est urgent de ne rien faire et éviter toute mesure qu'on pense bonne et qui se revelle par la suite comme une énorme connerie .Qu'es ce qui a fait gagner le Brixit !La libre circulation des personnes dans l'espace de Shengen amenant un deplacement massif de polonais en Angleterre provoquant du dumping salarial et une réaction électorale des anglais .Quand à l'effondrement de l'économie anglaise ,il faudra voir le partenariat renforcé entre l'Angleterre et les USA ceux çi nous ont demontrés que tout ce qui peut affaiblir l'EU est bon pour eux ....
Réponse de le 24/08/2018 à 9:33 :
La GB n est pas dans Schengen, c est ballot... S ils ont des "Polonais", c est parce Qu ils l ont choisi et refusé de mettre des restrictions légales, comme nous ou les Allemands. Je vous laisse deviner pourquoi...
Quant au médicament je vous laisse trouvé les explications du secteur en GB et vous renvoie aux préconisations du ministre en charge (Brexiter notoire)
Mais bon, votre idéologie déteste les faits, je sais...
a écrit le 23/08/2018 à 23:27 :
Pas sûr en cas de Brexit dur, que le royaume unis soit encore unis dans 30-50 ans ^^
Vive l'écosse libre et l'irlande unie !
Réponse de le 24/08/2018 à 13:02 :
oui vive le royaume désunis (^u^)
a écrit le 23/08/2018 à 22:10 :
Voilà de très bonnes nouvelles. Il est temps que le royaume uni se rende compte de ce que cela veut dire d'être un pays tiers. Et cela est censé effrayer les européens ?
Réponse de le 24/08/2018 à 15:41 :
Oui, parait qu'on ne pourra plus avoir les délicieux sandwichs Mark&Spencer tellement les camions seront bloqués longtemps à la frontière pour les formalités, ça défraichira leur superbe qualité. Rien que ça devrait nous effrayer. :-) (je les fais moi-même mes sandwichs, nul besoin des "british")
(Ils devraient les livrer par le train)
a écrit le 23/08/2018 à 21:55 :
Ces rapports n ont qu un effet interne et démontre la dangerosité, pour ne pas dire la stupidité, de l option no deal, toujours défendu par certains..
D ailleurs ils ne font que renforcer le camps du remain et du second référendum. Qui a envie de devoir stocker de la nourriture ou des médicaments en temps de paix ? Plus débile que ca je vois pas...

On verra, mais je continue à penser qu ils finiront par offrir un enterrement de première classe à toute cette mascarade
Il s agira alors pour l UE de la jouer finement, surtout ne pas les humilier mais leur faire payer quand même le prix de l energie et du temps perdu, fin du rabais par exemple...
Réponse de le 24/08/2018 à 2:52 :
Ne vous deplaise, cette mascarade est desormais actee.
Nombre de banques ont delocalisees leurs activites.
Retour en arriere pour le moins difficile.
La France va perdre aussi dans cette affaire.
Réponse de le 24/08/2018 à 8:42 :
Certaines choses sont actée mais c est une partie du prix du bazar engendré. Pour le reste, on leur répète que la porte est toujours ouverte et jusqu'à preuve du contraire ils sont toujours en démocratie et peuvent changer d avis...
Will see...
a écrit le 23/08/2018 à 20:36 :
Le titre n'a aucun rapport avec le contenu de l'article.
Un stagiaire journaliste ou une volonté délibérée d'aguicher le lecteur??

Sur la certification des médicaments: la réciproque ne sera pas vraie: un médicament mis sur le marché en Angleterre ne sera pas automatiquement reconnu par l'UE
Sur l'aide humanitaire: quelle blague!

Si c'est ça la seule pression que met Londres , M Barnier va passer une nuit tranquille.
a écrit le 23/08/2018 à 19:44 :
Bien sûr que l’UE va souffrir du brexit. C’est juste que le Royaume-Uni en souffrira beaucoup plus.

Bref, le rapport de force reste identique par rapport au début de la négociation, et en défaveur du Royaume-Uni. Les britanniques vont devoir s’habituer à ne plus obtenir le beurre et l’argent du beurre, et ça sera très douloureux pour eux.
Réponse de le 23/08/2018 à 21:41 :
Voyons, réciter le catéchisme européiste n' est plus de mise, le BREXIT dur ou ..mou va avoir lieu, heureux anglais.

Et l' Italie qui monte juste derrière, c' est le début de la fin faute d' avoir anticipé le grand malheur des peuples ruinés, scotchés comme des mouches dans la glu de la prison UE..
Réponse de le 24/08/2018 à 8:31 :
La glu de l'UE.... ???? , ce brexit montre aussi tout l 'intérêt de l'UE dont les rosbifs ont tiré tous les avantages possibles. Y compris et surtout avec l'Irlande du Nord.
a écrit le 23/08/2018 à 19:22 :
Le titre de l'article est malhonnête, la liste de risques cités sont des risques pour le Royaume-uni et non pour le reste de l'UE.
Bref le RU se met la pression à lui-même.
Réponse de le 24/08/2018 à 13:26 :
Quand même... le harakiri économique que s'inflige le Royaume-Uni ne peut nous laisser indifférent... je ne me remettrai pas des taxes à l'importation sur le Stilton et le Cheddar.
a écrit le 23/08/2018 à 18:49 :
On nous annonçait tous les jours que Barnier faisait des étincelles en terme de rapports de force avec les anglais ...!
Réponse de le 24/08/2018 à 8:59 :
??? Il n'a pas bougé d'un pouce en ce qui concerne les principes européens en matière d'indivisibilité des 4 libertés de circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux. Les britanniques sont bloqués par la division interne des Tories en deux blocs égaux ce qui n'assure aucune liberté de négociation à leur 1er Ministre. Quel que soit l'accord négocié entre elle et les 27 (s'il y en a un in fine), elle n'a aucune assurance que les deux chambres (Lords et surtout Communes) l'entérineront. Un no-deal est donc tout-à-fait crédible à hauteur d'1 chance/2. Barnier est impuissant face à la crise politique britannique. Ex : en décemble, May était OK pour que la Mer d'Irlande soit le backstop, puis elle a fait marche arrière ! Intégrer l'Irlande du Nord afin d'éviter une frontière douanière entre les deux Irlandes tombait pourtant sous le sens.... Elle a les mains liées et une fois de plus, l'UE est empoisonnée par les Tories. J'espère que l'UE restera ferme et ne démantèlera ce qu'elle a construit...
Réponse de le 24/08/2018 à 12:49 :
On a même pas la liberté d’être en prison ou dans une dictature reconnue, non c'est pire, vous êtes dans un "vivier"!
Réponse de le 24/08/2018 à 13:28 :
C'est May et l'exécutif britannique qui sont dans la seringue, pas Barnier ni l'UE.

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