Brexit : 1 million de livres pour un nouveau référendum

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L'idée d'un nouveau référendum sur le résultat final des négociations du Brexit gagne du terrain au Royaume-Uni.
L'idée d'un nouveau référendum sur le résultat final des négociations du Brexit gagne du terrain au Royaume-Uni. (Crédits : Henry Nicholls)
L'entrepreneur britannique Julian Dunkerton, co-fondateur de la marque de vêtements Superdry, a annoncé, ce dimanche 19 août 2018, soutenir financièrement l'organisation « People's Vote », qui soutient la tenue d'un nouveau référendum sur le Brexit.

« Je donne un peu de mon argent à la campagne de People's Vote parce que je sais que nous avons une véritable chance de changer le cours des choses », a expliqué Julian Dunkerton dans une tribune publiée sur le site internet du Sunday Times.

« Les gens se rendent de plus en plus compte que le Brexit va être un désastre », a-t-il ajouté. Le don s'élève à un million de livres (1,11 million d'euros), a précisé People's Vote sur son compte Twitter.

Financer un sondage

Cet argent servira à financer « une des opérations de sondage du public les plus détaillées jamais entreprises dans le cadre d'une campagne », a expliqué le multipillionnaire de 53 ans. Superdry, fondé en 2003, compte 515 magasins dans 46 pays, selon le site internet de la marque, cotée à la Bourse de Londres.

« Mais si le Brexit avait eu lieu 20 ans plus tôt, Superdry ne serait jamais devenu la réussite mondiale qu'il est, a estimé Julian Dunkerton, Nous aurions eu du mal à gérer les négociations douanières et tarifaires. »

Une initiative rejetée par le gouvernement britannique

L'idée d'un nouveau référendum sur le résultat final des négociations du Brexit gagne du terrain au Royaume-Uni, deux ans après le référendum du 23 juin 2016 favorable à un retrait de l'Union européenne. Mais cette éventualité est fermement rejetée par le gouvernement de la Première ministre Theresa May, engagé dans des négociations difficiles avec Bruxelles.

Les deux parties sont censées parvenir à un accord d'ici au sommet européen d'octobre prochain pour pouvoir organiser leur divorce, programmé le 29 mars 2019, mais les craintes d'une absence d'accord grandissent. 

L'exécutif britannique devrait commencer à publier jeudi 23 août 2018 une série de notes techniques indiquant la marche à suivre aux citoyens et aux milieux d'affaires en cas d'absence d'accord.

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Commentaires
a écrit le 30/08/2018 à 0:49 :
Pauvre "Fake News" !!!...biberonné à la désinformation de BFMtv et du Monde...
a écrit le 27/08/2018 à 12:01 :
Merci pour cette précision, incroyable ce matraquage du cerveau, UPR, LFI... abusent allègrement de l'effet de répétition "c'est la faute de l'Europe" pour faire porter tous ces maux français et des autres pays en Europe. Ce n'est pas sans rappeler l'histoire d'un petit bonhomme arrivé au pouvoir le 30 janvier 1933 outre Rhin et qui a fini par faire valser l'Europe dans sa destruction totale et tuer des millions de personnes. Les pro Frexit vous n'êtes pas sans savoir que le Brexit est imminent et que les effets négatifs vont se faire sentir aussi bien que la pression qui va s’accélérer jusqu'à la date butoir. C'est ce que vous souhaitez vraiment pour la France et l'Europe ?
a écrit le 22/08/2018 à 18:25 :
L'UPR est il en campagne sur latribune ? il s'agit tout de même d'avoir des commentaires constructifs et non sur des effets d'annonces. C'est bien triste et bien à l'image des campagnes des vieux politiciens de l'ancienne génération.
Réponse de le 23/08/2018 à 14:08 :
@lecteur perplex 22/08/2018 18:25
Merci de l'écrire.
Les fans de l'UPR, du LFI et dans une moindre mesure du FN sont omni présents dans toutes les discussions. On se demande si ce n'est pas organisé. Il est donc difficile d'engager une discussion sérieuse.
Cordialement
a écrit le 21/08/2018 à 19:38 :
Nous sommes dans des démocraties représentatives,beaucoup ne le comprennent pas.Nous élisons députés et maires pour qu'ils nous guident et nous représentent.C'est a eux de décider,pas a des pseudos référendums manipulés ou on fait peur aux petites gens.
a écrit le 21/08/2018 à 9:15 :
Frexit or not ?
Aujourd'hui et pour les élections européennes de 2019, la scène politique française doit se résumer :
- En Marche, porté par Emmanuel Macron pour rester et s'ancrer dans l'Union européenne. C'est l'union des européistes de tous bords, et où convergent les puissants. Un projet pour l'élite ou le pouvoir est concentré par eux et pour eux où nous n'avons finalement pas notre mot à dire concernant les grands choix stratégiques.

- UPR - Union Populaire Républicaine, porté par François Asselineau pour sortir de l'Union européenne (le FREXIT) et ancrer la France dans le Monde. C'est l'union des français de tous bords, où converge le peuple. Un projet pour disposer d'une souveraineté populaire où le pouvoir est détenu par et pour le peuple. Les français peuvent réellement influer sur la direction empruntée pour leur pays.

- Les autres nuances sont temporairement secondaires dans ce contexte de choix d'appartenance à l'Union européenne, ou de Frexit.
a écrit le 20/08/2018 à 22:05 :
Macron ayant déclaré sur la BBC que le « Frexit » est majoritaire parmi les électeurs français, l’UPR lui demande de cesser ses « initiatives européennes » illégitimes et de respecter la démocratie en organisant un référendum sur la sortie de l’UE..
https://www.upr.fr/actualite/communique-de-presse-macron-ayant-declare-bbc-frexit-majoritaire-parmi-electeurs-francais-lup
Réponse de le 21/08/2018 à 13:00 :
Vous mentez effrontément. Macron a dit " La France aurait "probablement, dans un contexte similaire", voté pour la sortie".
Oui, dans un contexte où les populistes abjectes racontent n'importe quoi, les irresponsables font des promesses impossibles à tenir, oui, peut être que les Français se seraient laissés abusés.
Oui, l'UPR est un parti fantome qui raconte n'importe quoi (allez voir ce site à faire pleurer o rire), qui conteste sans rien proposer, qui veut faire croire au Père Noel.
Oui, la preuve, vous interprétez une phrase intelligente de Macron pour défendre vos idées nauséabondes et saugrenues.
Oui, les Frexiteurs sont des menteurs, des manipulateurs, des irresponsables, des incompétents inconscients qui n'ont aucune compréhension des apports de l'Europe et qui passent leur temps à geindre et dénigrer sans apporter le moindre début d'une solution intelligente, à part le sempiternelle "c'était mieux avant".
a écrit le 20/08/2018 à 16:43 :
avec ou bien sans la monnaie EURO ! les avantages uniquement ! mais la zone euro est fragile et sans avenir
Réponse de le 21/08/2018 à 8:10 :
Si la zone Euro est si fragile, alors qu'y fais-tu? Tu parles sans savoir ! Pends-toi à ce moment-là !
Réponse de le 21/08/2018 à 13:10 :
Vous avez certainement déjà écrit la même chose en 1992 (Maastricht) , en 1999 (Euro), en 2008 (crise financière) en 2010 (crise grecque), mais la zone Euro est toujours là, et les pays de l'UE qui ne sont pas dedans se posent la question de rentrer.
L'Euro est une monnaie forte, qui a éclipsé le Yen comme alternative au Dollar.
a écrit le 20/08/2018 à 14:43 :
L'Europe de Bruxelles est devenue une essoreuse criminelle pour les contribuables ;

Les privatisations sont ordonnées par les voyous de la finance qui agisent en bandes organisées pour spolier les Peuples.

Les effets NEGATIFS de l'Europe est clairement visible dans l'effondrement d'une DIZAINE DE PONTS avec chaque fois des morts, 43 morts pour le dernier ponts de Genova ;

de ces constats, d'évidences, les conclusions débouchent sur des remèdes simples :

les Britaniques ont eu raison d'organiser le Brexit

les Italiens auront raison d'organiser leur Italexit

les Français, les Espagnols et les Portuguais se doivent d'organiser leur Frexit, Ispanexit et Portosexit

dans l'interval, il convient d'engager des poursuites pour mis en en danger d'autrui tous les fonctionnaires de bruxelles, tant dans le cas des dégâts routiers que de ceux de l'agriculture de Mosanto

les Allemands doivent être mis au banc des accusés aussi, ... scandales écologiques VW, Bayer, Porsche, BMW, Mercedes, Audi, Opel... divers ne sont pas tolérables
Réponse de le 21/08/2018 à 12:51 :
L'Europe n'a aucune responsabilité dans l'effondrement des ponts en Italie ou ailleurs. Les pays sont responsables de leur réseau routier.
C'est aussi la faute de l'Europe l'effondrement des barrages au Laos ?
Vous racontez n'importe quoi, vous critiquez juste histoire de trouver un coupable.
Réponse de le 27/08/2018 à 12:23 :
Pour rappel la France reçoit 11,3 Milliards chaque année dont 9 Milliards versés par l'Europe à nos agriculteurs, qui ils me semblent font partie de la cible de l'UPR. La France, le Royaume Uni, L'Allemagne, l'Italie, le Danemark, les Pays-Bas, la Suède ont une économie forte et sont des contributeurs à l'Europe dont le résultats nets est en effet négatifs, car cela permet de mettre à niveau l'infrastructure, la sécurité, de protéger leur frontière, d'améliorer leur tissu agricole de pays nouvellement adhérent comme la Roumanie, la Pologne, la Croatie... mais aussi d'aider d'autres pays comme l'Espagne et la Grèce prise dans la crise financière.
L'Objectif de l' Européen est :
- Assurer la paix et la stabilité politique sur l'ensemble du continent ;
- Accroître la prospérité des citoyens européens, tout en respectant l'environnement ;
- Faire progresser la démocratie, par le respect de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, qui s'articule autour des principes de dignité, d'égalité, de solidarité et de justice ;
- Renforcer le rôle international de l'Europe ;
- Favoriser une plus grande mobilité des citoyens pour étudier, travailler, résider et entreprendre dans toute l'Europe.
L'Europe permet ainsi de créer une zone économique et démocratique stable et donc un marché du travail bénéfique pour ses habitants et les entreprises. Ainsi les pays ayant bénéficier de cette aide, deviendront à leur tour contributeur négatif pour aider d'autres pays à l'adhésion à l'UE. L'Europe n'est pas juste une géographie mais une pensée.
a écrit le 20/08/2018 à 13:22 :
Les britanniques n'ont rien compris, ils vont subir le sort des français en 2005, ils ont voté non, il fallait comprendre oui.
Réponse de le 21/08/2018 à 12:54 :
Les Français ont voté oui à Maastricht et aux contraintes budgétaires qui vont avec en 1992. Ce oui n'a pas été remis en cause par le vote de 2005 qui proposait une organisation politique de l'Europe (rôle de la commission, du parlement, composition,nomination...).
Les anglais n'ont effectivement rien compris, ils ont voté "non" sans être d'accord sur ce qu'il fallait faire après. Paradis fiscal ou état socialiste ? Les partisans du Non sont divisés sur le next step.
a écrit le 20/08/2018 à 9:45 :
En parlant de Brexit :
Quand la baisse du nombre d’immigrés européens au Royaume Uni est à l’origine d’une poussée à la hausse des salaires.

Les secteurs les plus touchés sont ceux qui emploient traditionnellement une main d’œuvre étrangère : la santé, l’hôtellerie, la restauration, le bâtiment et la finance. Toutefois, ce panorama risque, à l’avenir, de s’élargir puisque selon une étude du cabinet Deloitte de 2017, un peu moins de la moitié des employés qualifiés non britanniques envisagent de quitter le Royaume-Uni dans les 5 prochaines années.Le secteur public n’est pas en reste puisque le Brexit participe à une inflation salariale. A cet égard, la Banque d’Angleterre s’attend à ce que les salaires enregistrent, cette année, leur plus forte hausse depuis 10 ans, qui serait la conséquence du relèvement des prix mais aussi du fait d’un chômage au plus bas depuis 1975. Dès lors, afin de compenser la perte de pouvoir d’achat, plus d’un million de fonctionnaires britanniques verront leurs traitements s’élever de 2 à 3,5 % sur l’année fiscale 2018 - 2019, mettant fin à des années d’austérité budgétaire. En fait, cette initiative, qui coûtera 4 milliards d’euros au budget de l’Etat, vise à encourager les vocations dans des professions sinistrées comme l’enseignement ou la médecine.

http://www.atlantico.fr/decryptage/baisse-nombre-immigres-royaume-uni-entraine-hausse-salaires-brexit-michel-ruimy-3481883.html?yahoo=1
a écrit le 19/08/2018 à 22:36 :
Pourquoi s' astreindre à développer des positions stigmatisantes sur le Brexit d' un pays qui redevient responsable de sa politique dès que sorti de l' UE alors que celle-ci devrait regarder ses restes et en tirer la leçon ...?

REGARDE, C’EST DÉJÀ L’AUBE ! = La fin des Targets – donc de l’euro à terme – est désormais exigée par le Comité économique de la CDU au pouvoir à Berlin ! — par Vincent Brousseau..

Je profite de l’occasion pour faire observer que les événements s’enchaînent et se déroulent selon le schéma que l’UPR explique de longue date.

La ligne de raisonnement que nous développons depuis des années a pu être décriée par les européistes comme étant fallacieuse et fantaisiste. Mais elle a démontre aujourd’hui – et chaque mois un peu plus – un pouvoir prédictif certain.

Les lecteurs en feront ce qu’ils voudront.

Mais s’ils ne sont pas incorrigiblement européistes, nous leur disons, dans la langue de la BCE (le globish) : « Stay tuned. More to come. » : Restez branché, la suite arrive.. !

https://www.upr.fr/actualite/france/regarde-cest-deja-laube-un-article-de-vincent-brousseau
Réponse de le 20/08/2018 à 10:22 :
Les avantages de la Construction européenne se situent à différents niveaux :

1) LA LIBRE CIRCULATION
Cet argument est celui que vous entendez peut-être le plus souvent.
Certes, de tous les arguments « pro-européens » que vous pouvez entendre, il est - peut-être - celui qui vous semble le plus« rabaché » de tous. Mais juste souligner qu’il n’en reste pas moins d’actualité.

- I - En effet, grâce à l’Europe, vous pouvez ainsi (sauf cas spécifiques de l’Irlande et du Royaume-Uni) passer toutes les frontières des Etats membres de l’Union (NB : dans les 13 Pays de l’espace « Schengen ») sans subir le moindre contrôle ou, au pire, en présentant une seule simple carte d’identité.

- II - Et, ainsi, vous n’avez plus besoin de présenter de passeport ou de visa aux frontières internes de l’Union, et pour aller chez nos voisins (britanniques, italiens ou espagnols, par exemple).

2) AU NIVEAU ÉCONOMIQUE
Vous ne cessez d’entendre que l’Euro est responsable de la hausse des prix. Et il est vrai que les prix ont effectivement augmentés depuis 2002. Mais a t-on jamais souligné les nombreux aspects positifs de la Monnaie unique ?

- I - Ainsi, il faut souligner que l’Euro est la monnaie unique de plus de 300 millions d’Européens qui peuvent ainsi voyager, sans frais de change, dans les 12 Etats de la « zone Euro » (soit tous les pays de l’Europe des quinze, Suède, Irlande, Royaume-Uni exceptés).

- II - De même, les entreprises de nos Pays ont beaucoup gagné avec l’Euro :

Elles ont ainsi tout d’abord bénéficié de la création du « marché unique », qui - depuis 1986 - a instauré une libre circulation des marchandises.

En effet, grâce à ce marché unique, les produits français peuvent ainsi être commercialisés dans tous les Etats de l’UE sans être taxés lors du passage des frontières (et ils sont ainsi moins chers et, par conséquent, plus abordables pour tous les citoyens de ces pays (qui sont autant de Consommateurs potentiels pour les produits français !).

Ainsi, grâce à l’Euro, les échanges commerciaux entre les Etats européens (soit 80 % des échanges commerciaux des pays de l’UE) se font beaucoup plus facilement et sont, aussi, moins coûteux.

En effet, disposant ainsi d’une même monnaie, les entreprises des divers Etats-membres de la zone euro n’ont plus à faire supporter à leurs clients (dans le prix de vente final de leurs produits) les coûts relatifs à la conversion de leurs « prix et tarifs » dans de différentes monnaies nationales.

- III - Par ailleurs, la mise en place de l’Euro a (enfin !) mis fin aux désastreuses dévaluations compétitives.
Avant la Monnaie unique, en effet, les Etats européens dévaluaient leurs monnaies nationales dans le seul but de rendre leurs marchandises plus compétitives.

Ils pratiquaient ainsi une concurrence déloyale nuisible à la santé économique de leurs voisins (et à la bonne santé économique de leurs propre société).

Mais, désormais, avec une monnaie unique, cette pratique est devenue impossible.

- IV - La Commission européenne est enfin très attachée au principe de la libre concurrence.

En effet, on constatera que le renforcement de la libre concurrence au sein des économies nationales a ainsi permis à des petites structures locales (de type « PME-PMI ») de mieux « tenir le choc » face à de grosses entités économiques qui, pendant trop longtemps, ont abusé de leur poids financier et de leur force économique.

Ainsi, la Commission européenne a par exemple obtenu gain de cause face au géant Microsoft qui, jusque là, avait empêché l’émergence de concurrents.

Les résultats concrets de la libre concurrence sont les suivants : s’il y a davantage de concurrents, il y a forcément une plus grande gamme de produits disponibles sur le marché ; et ce à des prix plus bas et, souvent, de meilleure qualité (car les divers entreprises concurrentes sont ainsi contraintes d’innover s’ils veulent se maintenir sur le marché).

Et tout cela se fait donc à l’avantage du consommateur !

=> Simple exemple concret : pensez encore à « France Telecom » ! En effet, c’est grâce à l’ouverture de cet ancien monopole public à la concurrence que vous pouvez aujourd’hui vous abonner auprès d’autres opérateurs téléphoniques (et, ainsi, alléger vos factures).

En effet, s’il n’y avait qu’un opérateur, celui-ci pourrait fixer des prix élevés comme il l’entend. L’intérêt d’avoir plusieurs opérateurs réside donc, au contraire, dans la nécessité - pour chacun d’entre eux - d’innover et de baisser les prix.

- V- Enfin, concernant l’emploi, vous entendez souvent dire que l’UE responsable des suppressions d’emplois dues aux nombreuses délocalisations qui touchent aujourd’hui les entreprises du secteur économique « secondaire ».

Alors, juste souligner que : Premièrement, ce n’est pas l’UE qui « impose » à quelque entreprise française de délocaliser sa production en Pologne, en Chine (ou ailleurs) et, deuxièmement, juste souligner que l’UE crée aussi des emplois.

a) Ainsi, il ne faut pas négliger l’action du « Fond social européen » qui - dans la période « 2000-2004 » - a financé et coordonné les programmes de formation professionnelle (d’aide à l’emploi et à l’insertion) qui ont bénéficié à près de 03 millions de Français !

b) De même, il ne faut pas non plus oublier que l’Union européenne coordonne - à l’échelle du continent - une politique d’aide au développement régional (et de redistribution des richesses à cette échelle).

Et ce, en menant des actions en faveur de l’emploi, de l’éducation et de la formation dans les régions défavorisées ou déshéritées (NB : des actions qui concernent, aujourd’hui, près de 20 millions de Français).

Et on pourrait - ainsi - citer bien d’autres initiatives en la matière, par lesquelles l’Union européenne contribue à la défense de l’emploi (et _

3) LA RECHERCHE

- I - L’UE encourage les Etats membres à accroître les crédits alloués à la recherche et au développement.

En effet, il existe une directive émanant des autorités de l’UE à direction des Etats-membres, directive qui précise que les Etats devront désormais consacrer, d’ici à 2010, au moins 03% de leur PIB à la recherche.

Cela vous paraît peut-être insuffisant, mais admettez tout de même que c’est toujours mieux que les malheureux 0,7 % que la France a accordé en 2004 à la recherche !!

- II - De plus : les financements européens accordés aux laboratoires français comblent la réduction des efforts consentis par les Etats. (Et c’est cela qui explique - entre autres choses - comment l’UE a récemment joué un rôle déterminant dans le règlement du conflit qui a opposé, au printemps 2004, les chercheurs à l’Etat).

- III - Pareillement, l’UE encourage la collaboration entre les Chercheurs de tous les Pays membres dans le but de créer à terme, ainsi, un véritable espace européen de la recherche : source de croissance et d’emplois.

- IV- De même, il faut que vous sachiez que l’UE aide les jeunes Chercheurs dans la réalisation de leurs projets grâce à l’octroi de bourses telles que la bourse « Marie Curie ».

A seul titre d’exemple, sachez que les contrats de recherche conclus dans le cadre du CNRS, sont ainsi financés (à hauteur de plus de 25 % !) par des fonds d’origine européenne.

4) LES RÉGIONS

Pour mesurer l’impact positif de l’aide européenne à nos régions, il vous suffit de comparer les villes des années 1970’s et les communautés de communes d’aujourd’hui.

Aux villages autrefois concentrés autour d’une seule boucherie et d’une modeste petite boulangerie, ont succédé des villes désormais dotées de centre-villes piétonniers rénovés, de parcs d’activités, de salles omnisports, de maisons de la culture.

Tout cela, vous le devez aux fameux Fonds Européens de Développement Régional (les fameux FEDER) et à la volonté explicite de la Commission européenne de vouloir réduire les inégalités entre régions : en permettant aux sites les moins favorisés de se développer.

Ainsi on constatera que les fonds européens de développement régionaux contribuent assez largement à la composition des budgets propres de nos collectivités locales (et - parfois même - d’autres structures : associations, universités, etc).

Et ce, de façon indirecte (dans le cadre, surtout, de co-financements de projets précis).

Et ce, pour des régions françaises (comme la Haute-Normandie) ou pour des départements (comme la Seine maritime) dans des proportions variables (allant d’environ un tiers à près de la moitiée des budgets considérés !).

Et juste noter que ces aides régionales (accompagnées des aides agricoles) ont, afin de lutter efficacement contre les disparités économiques, pendant longtemps absorbé plus de 80% du budget de l’UE !

Ainsi juste noter que, pour la période 2000-2006, le montant des seuls « fonds structurels pour la cohésion des régions d’Europe » s’élève à près de 200 milliards d’euros. (La France en ayant déjà obtenu plus de 15 milliards !).

5) L’ÉDUCATION
L’UE encourage et développe la mobilité étudiante.

Dans un contexte de mondialisation, l’internationalisation de l’enseignement et du savoir constitue une chance pour les étudiants et une aubaine pour les entreprises friandes de profils internationaux.

Il est ainsi impossible de nier qu’aujourd’hui la connaissance de plusieurs langues (et de différentes cultures) est un atout considérable pour un jeune diplômé !!!

- I - Ainsi, juste préciser que le fameux Programme européen « Erasmus » d’échanges inter-univerisitaire, mis en place dans l’enseignement supérieur, aura ainsi permis - en dix ans - à plus d’un million d’étudiants européens de bénéficier d’un soutien financier (et de vivre, ainsi, une expérience humaine enrichissante dans un autre pays que le leur).

- II - De même, en 2002, le nombre de projets financés par l’UE pour favoriser la mobilité des jeunes en formation professionnelle, a augmenté de près de 30 %.

(Ce qui constitue un budget total de près de 02 milliards d’Euros en faveur de la seule mobilité étudiante !).

- III - Enfin, si vous souhaitez effectuer un stage dans l’un des Etats membres de l’UE, vous avez droit de postuler à la bourse « Leonardo ». (Décernée indépendemment de tous critères sociaux, cette bourse « Léonardo da Vinci » représente un sacré « coup de pousse » financier et vous permet ainsi de profiter d’une expérience enrichissante à l’étranger !).

(Et juste préciser que, chaque année, elles sont ainsi près de 50 000 personnes à bénéficier des avantages et financements liés à cette fameuse bourse « Léonardo da Vinci » mise en place pour parfaire leur formation professionnelle dans un autre Pays).

6) L’ENVIRONNEMENT ET L’AGRICULTURE

- I - Il faut tout d’abord savoir que la France a longtemps été (même si elle l’est un petit peu moins depuis le dernier élargissement), la plus grande bénéficiaire des aides agricoles et régionales.

De même, l’UE est souvent critiquée sur le terrain de la Politique Agricole Commune (PAC). Ainsi, on l’accuse de ruiner les agriculteurs français.

- II - Mais savez-vous que l’UE participe à la promotion commerciale des produits agricoles de nos régions ?

Ainsi, en 2004, l’UE a contribué - à hauteur de près de 25 millions d’Euros - à cette promotion dans tous les pays de l’UE. (Nb : Les produits ainsi promus sont - entre autre choses - l’huile d’olive, les fromages, le lait, les viandes, les fruits et légumes, etc).

- III - De même, l’UE finance l’organisation de manifestations d’information sur les qualités des produits agricoles européens (sécurité, hygiène, qualité nutritive, étiquetage, bien-être animal et respect de l’environnement).

Cette démarche de « qualité-produit » se fait également à destination d’Etats-tiers extra-communautaires tels que les Etats-Unis, le Canada, la Norvège ou la Chine. Au total, ce sont ainsi dix pays non membres de l’Union européenne dans lesquels les citoyens peuvent être informés de la qualité des produits agricoles européens.

- IV - Pareillement, en termes de protection de l’environnement, l’UE a mis en place le réseau NATURA 2000.

Ce programme établit une liste de sites et d’espèces animales ou végétales protégés. Les Etats membres de l’Union sont contraints de respecter ces sites, de mettre tous les moyens en oeuvre afin d’éviter la disparition des espèces protégées.

Ceci en faveur d’un environnement sain et pour préserver la si riche biodiversité européenne.

- V - Enfin, détail apparemment plus « anodin », c’est à la demande (et sous l’impulsion) de l’UE que chaque commune a du s’équiper d’un système de tout-à-l’égout et que les Eleveurs ont du investir dans des fosses à lisier, permettant ainsi une protection plus efficace des fragiles écosystèmes ruraux.

Et, si vous êtes préoccupés par le respect de l’environnement : n’oubliez pas que lorque le premier ministère français de l’environnement a été créé (en 1976), ce le fut alors sous l’impulsion des autorités de l’Europe communautaire !!!

Bref : Vous vivez l’Europe au jour le jour sans vous en rendre compte. Pourtant, n’oubliez pas la chance que vous avez d’être Européen.

- Vous pouvez circuler librement : pour faire du tourisme ou pour étudier.

- Vous vivez dans un environnement sain : sur le continent le moins pollué et le plus sûr.

- Vous pouvez vous enrichir au contact d’autres cultures

Alors dites « OUI » à l’Europe ! Votez « OUI » à la Constitution européenne !!!
Réponse de le 20/08/2018 à 12:46 :
@Por européen Les avantages du Frexit sont quantifiables depuis toujours. Dommage que ce problème UE -qui s' inscrit dans un cadre géopolitique externe précisément à l' UE- ne soit pas abordé en France par les politiques et par volonté, sauf par F. Asselineau qui s' en est fait une spécialité et qu' il convient compte tenu de ce qui se prépare, introduire sans tarder au débat ...

Voilà donc la situation clarifiée sinon épurée de la propagande européiste et analysée de manière quasi exhaustive.

Intuitivement, vous sentez que l’Union européenne et l’euro ne fonctionnent pas et qu’ils nous entraînent vers le désastre. Pourtant, vous craignez d’en sortir, car des « experts » — qui se sont toujours trompés sur tout — tentent constamment de vous en dissuader en prophétisant l’apocalypse.

Contrat de prêt, contrat d’embauche, contrat de location…Vous le savez très bien : si vous ne voulez pas vous faire escroquer, vous devez toujours lire très attentivement chacun des articles qu’on veut vous faire signer.
Pour un pays, c’est la même chose !
Le problème no 1 de la France actuelle, c’est que nos dirigeants, de droite ou de gauche, ont signé des traités européens, qui sont en fait des contrats contraignants, que les Français n’ont pas lus attentivement..

https://www.upr.fr/pourquoi-un-frexit-est-urgent
a écrit le 19/08/2018 à 22:11 :
Les français n avaient -il pas voter contre l’adhésion à ue?
Réponse de le 20/08/2018 à 11:48 :
C'est strictement faux, jamais les Français n'ont voté contre l'adhésion à l'UE, ils ont voté contre le projet de constitution européenne, qui était plus ambitieux que le fonctionnement en vigueur.
a écrit le 19/08/2018 à 19:31 :
L'UE achète la démocratie a des fins d’intérêts privés!
Réponse de le 19/08/2018 à 21:16 :
100% d'accord
Réponse de le 20/08/2018 à 9:42 :
Tout s'achète, même la vie privée. La preuve les pro-brexit ont fait appel à une entreprise spécialisée pour utiliser les données privées sur facebook pour influencer les résultats du referendum. Drôle de conception de la démocratie.
Réponse de le 20/08/2018 à 17:30 :
Il vaut mieux une campagne soutenue par des intérêts privés locaux que par des intérêts étatiques étrangers et hostiles (suivez mon regard...).
a écrit le 19/08/2018 à 17:34 :
On vilipendait les bretons pour sur représentation à Bruxelles (pas à Strasbourg). Ce qui leur permettait d'influer sur les décisions. Ils ont choisi (tout comme les américains ont élu Trump...). Ils ont choisi de sortir. Dont acte. Process pas prévu le moins du monde. Dès lors qui les empêche de dire: adieu. La dette ? quelle dette ???? Plus probablement, il sauronts négocier un, statut "à la norvégienne ou CH", et vivront avec des avantages et beaucoup moins d'inconvénients. Un genre d'UE "à la carte". On peut penser/espérer que la réduction engagée continue et ne reste que le "noyau dur" initial (plus quelques autres: Espagne,...). Là il sera possible de RE construire une entité qui ressemble à quelque chose; et où (ex) la Grèce 11M, ne pèsera plus autant que la RFA 84...
a écrit le 19/08/2018 à 16:18 :
Je fais partie des gens qui n'avaient pas été convaincus par le résultat du premier referendum qui tenait plus du sondage d'opinion sur fond de violence politique et de mensonges, que d'une consultation après campagne d'information poussée et impartiale.

Il me semblait également qu'une faible majorité relative (52% de 72% = 37% du corps électoral) en réponse à un référendum que le gouvernement aurait pu en toute légalité choisir d'ignorer puisque non contraignant, était insuffisante pour justifier à elle seule une mutation aussi lourde que le brexit.

Sauf que, depuis, les anglais ont confirmé ce choix en portant au gouvernement et au parlement des majorités pro-brexit.

Pour moi, la messe est dite, même si je n'en n'aime pas le sermon.

Un second referendum n'aurait de valeur supérieure que si une majorité écrasante votait contre le brexit et dans la foulée renversait la majorité parlementaire et faisait advenir un gouvernement pro-europeen.

Tant que ces choses ne sont pas advenues, il faut continuer la procédure de brexit.
Réponse de le 19/08/2018 à 18:47 :
Où voyez-vous une majorité pro-brexit? Theresa May avait fait campagne contre le brexit. Le seul parti politique qui a fait campagne pour le brexit, l'ukip a été rayé de la carte. Il y a une majorité qui accepte le résultat du referendum, nuance!
a écrit le 19/08/2018 à 16:03 :
Le peuple a voté. Fin de la discussion.
Réponse de le 19/08/2018 à 16:50 :
Pourquoi alors ne pas en être resté au référendum d'adhésion de 1975 ?

67% de oui pour l'adhésion, 33% contre.
Réponse de le 20/08/2018 à 11:50 :
Rien de mieux qu'un autre vote pour remettre en cause un vote précédent.
Le peuple à voté pour Sarko puis pour Hollande puis pour Macron.
La discussion continue.
Réponse de le 20/08/2018 à 17:32 :
La démocratie seulement quand ça m'arrange.
a écrit le 19/08/2018 à 16:03 :
C'est presque dommage que le feuilleton médiatique qu'est le Brexit soit voué à s'achever un jour (quelque soit le résultat d'ailleurs). Les gens qui croient que la fuite est préférable n'auront pas sous les yeux la preuve qu'ils se trompent.

Comptons sur les Brits et sur l'union européenne pour faire durer ça encore quelques temps. Après tout, ceux qui ont tout à perdre, c'est eux.
Réponse de le 19/08/2018 à 17:05 :
Rien que dans l'ancien RU, avec la question de l'indépendance Écossaise, la réunification de l'Irlande du Nord et le statut de Ceuta, il y a de quoi alimenter eux guerres civiles et des années de troubles plus ou moins sérieux.
a écrit le 19/08/2018 à 14:48 :
Brexit : 1 million de livres pour un nouveau référendum

Mesdames Messieurs les Anglais, ne vous fatiguez pas avec un nouveau référendum ...

l'Europe est nuisible aux citoyens ...

l'Europe de Bruxelles est un cancer avec métastases ... elle va s'écrouler

voyez les dégâts ... de l'effondrement des ponts en italie alors que c'est Bruxelles qui obligé aux privatisations des réseaux de tous types ....
Réponse de le 19/08/2018 à 16:35 :
"alors que c'est Bruxelles"
La grogne monte en Italie mais ce n'est pas contre Bruxelles :
le mouvement 5 étoiles s'est opposé à des travaux pour alléger le trafic sur le pont. Difficile d'assumer, non?
Réponse de le 19/08/2018 à 19:35 :
Sans oublier la loi travail ( gope), la reforme de la SNCF, la privatisation de nos barrages en février 2018 par ce gouvernement que demandait la commission européenne depuis 10 ans !
Réponse de le 20/08/2018 à 11:51 :
Bruxelles n'oblige à rien, ce sont aux Etats de s'organiser comme il le souhaite pour respecter leurs engagements budgétaires, indispensable quant au partage une monnaie conmmune

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