"En Europe, l’ampleur de la récession devrait être hors-norme" (Eric Dor, directeur des études de l'IESEG school of management)

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(Crédits : Reuters)
[ENTRETIEN] Alors que le bilan humain s'alourdit de jour en jour en Europe, les Etats du Vieux continent n'arrivent pas apporter de solutions sanitaires et économiques coordonnées. Pour le directeur des études de l'IESEG school of management Eric Dor, "chaque crise remet en avant les défauts de la construction de la zone euro". Face au marasme, il plaide pour un grand plan de relance dans la transition écologique.

La TRIBUNE - Quelle est l'ampleur du choc économique dans l'Union européenne ?

ERIC DOR - L'ampleur va dépendre de la durée du confinement et de l'intensité de la reprise. On est obligé de raisonner en termes de scénarios. La chute de la production est extrêmement forte. La fermeture d'usines, l'absentéisme des salariés vont provoquer des dégâts considérables. Hors agroalimentaire, c'est environ la moitié de la production qui est paralysée.

Le PIB pourrait facilement chuter de 10% pour 2020 sachant que le confinement pourrait aller jusqu'au mois de mai. Beaucoup de Français seront fragilisés dans leurs revenus comme les indépendants, les personnes au chômage partiel. Les aides ne vont pas suffire à compenser. La disponibilité des produits devrait être plus limitée. Les chaînes de production sont perturbées. Il faut s'attendre à une baisse entre -5% et -15% du PIB selon les scénarios.

Quels sont les secteurs les plus touchés et ceux qui s'en sortent ?

Certains secteurs stabilisent l'économie comme une partie de l'administration publique, l'enseignement, la santé. En revanche, une autre partie de l'économie souffre énormément comme l'industrie, les services marchands, le secteur de la publicité, les prestations informatiques. La reprise devrait être lente. Pour l'industrie, les imbrications sont très importantes. Il est difficile d'avoir de la visibilité pour les exportations, même pour la période qui va suivre le confinement. Dans les exportations, il y a énormément de commerce BtoB. A l'étranger, beaucoup d'usines sont à l'arrêt et la demande mondiale a bien ralenti.

Les premières réponses apportées par la Banque centrale européenne (BCE) sont-elles à la hauteur ?

La Banque centrale européenne s'avère être le seul acteur européen à apporter une réponse efficace. On l'a vu au moment de la crise des subprimes en 2008, puis la crise des dettes souveraines. Les Etats ont par la suite eu tendance à s'en remettre trop souvent à la Banque centrale. L'institution monétaire a rapidement compris que le principal enjeu de la crise actuelle est de résoudre un choc exogène qui a des conséquences sur la sphère économique et financière. Les Banquiers centraux ont aussi saisi que l'enjeu était de permettre aux entreprises de survivre pendant la période où leurs recettes sont nulles ou ont fortement chuté par un choc d'offre et un choc de demande.

Les Etats essayent d'éviter les licenciements avec le chômage partiel et soutiennent les entreprises en décalant le paiement des cotisations sociales et prélèvements fiscaux. Les Etats essaient d'apporter leur soutien mais il reste des coûts. Les entreprises doivent davantage recourir aux lignes de crédits pour survivre avec le risque que les banques ne les accordent plus. La BCE a dit qu'elle allait inonder les banques européennes de liquidités pour qu'elles puissent prêter aux entreprises. Pour les grandes entreprises qui se financent sur les marchés, la BCE va acheter massivement des obligations d'entreprises. Après une première erreur de communication catastrophique, la BCE a fait son boulot. Les divisions au sein du conseil des gouverneurs demeure néanmoins très présente.

Comment expliquer l'incapacité des Etats à apporter une réponse coordonnée sur le plan budgétaire ?

Cette incapacité peut s'expliquer par l'absence de véritable fédéralisme fiscal et budgétaire à l'échelle de l'Union européenne. Dans une organisation fédérale, il y a des transferts importants en cas de problème. L'Allemagne et les les Pays-Bas ne veulent pas d'une union de transferts. Ces Etats ont veillé à ce qu'aucun mécanisme de transferts ne fonctionne vraiment, hormis les fonds structurels dans le budget européen. La solidarité doit se limiter à une solidarité par les prêts pour ces pays. A chaque crise, la division entre les pays qui défendent un partage des risques et les pays qui ne veulent pas ressurgit. Chaque crise remet en avant les défauts de la construction de la zone euro.

Les 27 dirigeants de l'UE ont décidé jeudi dernier de donner 15 jours aux ministres des Finances de la zone euro pour trouver une riposte économique commune à la crise provoquée par le coronavirus. Quelles pourraient être les pistes à apporter ?

Comme tous les pays vont devoir faire face à une hausse de déficits à cause de la crise, tout le monde s'accorde à dire que la réponse sanitaire et économique est nécessaire. Du point de vue de l'interdépendance, tous les pays ont intérêt à une réponse commune et à se porter mieux après la crise. L'une des pistes serait de créer une agence européenne qui emprunterait pour tous les Etats les sommes nécessaires. Il y aurait alors un partage des risques avec des transferts budgétaires pour soulager les pays qui ont moins de capacités. Chaque pays devrait rembourser les sommes empruntées mais avec une garantie mutuelle. Ce qui permettrait d'emprunter à un taux moyen encore plus bas.

Avec cette forte chute de l'activité, il va falloir faire un plan de relance. Il est nécessaire d'avoir un budget plus fort pour faire plus d'investissements dans la transition écologique et de faire une réindustrialisation à l'échelle de l'Union européenne par exemple. Cette crise a mis en avant notre dépendance à l'égard des pays étrangers, pour les médicaments ou les masques par exemple. Il y a des productions essentielles qu'il faut conserver sur le sol européen même si c'est plus cher.

Pourquoi les eurobonds divisent-ils autant ?

Là aussi, il y a une division idéologique entre ceux qui défendent une plus grande intégration européenne avec un embryon de fédéralisme budgétaire et fiscal et ceux qui s'y opposent. C'est une vision à courte vue. Pour autant, tous les Etats ont intérêt à participer à un mécanisme assurantiel européen.

L'hélicoptère monnaie vous-semble-t-elle être une piste intéressante en Europe ?

Au sens strict, c'est un chèque que fait la Banque centrale directement aux citoyens. La Banque centrale émet de la monnaie pour la flécher directement aux entreprises et aux citoyens. Dans un tel scénario, la BCE passerait par les banques centrales nationales. Il n'est pas certain que ces établissements aient les moyens de mettre en oeuvre ce dispositif.

Par ailleurs, il y aurait sûrement des blocages légaux. Avec les traités, la Banque centrale ne peut pas prêter aux Etats mais peut aider via des achats sur des marchés secondaires. En période de confinement, ce n'est peut être pas une bonne idée de mettre en place ce type de dispositif pour les ménages si l'objectif est de soutenir la consommation. En revanche, les Etats ont de grands besoins. En pratique, la Banque centrale, en ayant fortement augmenté les montants de dettes publiques qu'elle est prête à racheter, se rapproche de certains objectifs de l'hélicoptère monnaie.

La fédération bancaire européenne demande aux banques de suspendre le paiement de dividendes en 2020 pour préserver leur capital et leur capacité à prêter aux entreprises et aux ménages touchés par la crise. Le secteur bancaire européen est-il menacé par cette crise ?

Le secteur bancaire est fortement affecté. Les marchés l'ont bien compris. Le maintien des taux d'intérêt bas n'arrange pas les banques. La politique monétaire accommodante a réduit les marges d'intérêt. Avec la fragilisation de l'économie, le volume d'affaires va diminuer. Les banques de marché vont également être affectées par un gel, des reports ou des annulations d'opérations. Elles sont affectées par la baisse de leur activité et une hausse de défauts de leurs clients.

Cette crise risque-t-elle de les mettre en péril ?

Les banques sont malgré tout plus solides qu'en 2008. Elles peuvent encaisser beaucoup plus de pertes qu'à l'époque. En outre, ce n'est pas une crise qui vient du secteur bancaire. Il y a quand même des limites à cette résistance. Tout dépend de l'ampleur de la récession.

Le président de la République Emmanuel Macron a annoncé lors de son allocution que "l'ensemble des gouvernements européens devait prendre les décisions de soutien de l'activité puis de relance quoi qu'il en coûte". Quel regard portez vous sur cette position ?

Comme l'économie est à l'arrêt, l'ampleur de la récession devrait être hors norme même dans les scénarios les plus optimistes (entre -5 et -15% de pertes réelles). Face à cette crise, seule la sphère publique peut en compensation de la baisse de l'activité déclencher une forte production dans l'économie et dans un délai très rapide en lançant des grands projets d'investissement dans la transition écologique.

De son côté, le secteur privé devrait être très fragilisé et devra se remettre des dégâts. C'est difficile de voir une reprise initiée par une explosion des dépenses privées. Il y a des raisons économiques pour soutenir et relancer l'activité par la dépense publique "quoi qu'il en coûte". Sur ce principe, le président de la République a raison. Cette position transcende les divisions idéologiques. Beaucoup d'économistes "mainstream" sont d'accord avec ce point de vue. A l'échelle de l'Europe, quelques pays restent les yeux rivés sur une détérioration de leurs finances publiques. Cette division risque encore d'alimenter les populismes en période de crise. En Italie par exemple, l'extrême droite se réjouit de ces divisions.

La comparaison avec la grande dépression de 1929 ou la crise de 2008 est-elle justifiée ?

Sur la nature de la crise, la comparaison n'est pas forcément pertinente. Les crises de 1929 et de 2008 étaient inhérentes à la sphère financière avec des répercussions sur l'économie réelle. Là, le choc est exogène et touche avant tout l'économie réelle. Tout va dépendre de l'ampleur de la récession. Elle pourrait être pire que celle de 2008-2009. La mondialisation des chaînes de production étaient moins importante dans les années 30. L'économie mondiale actuelle est plus interdépendante qu'à l'époque. Les pénuries mettent en avant cette très forte dépendance.

Cette crise va-t-elle permettre d'accélérer la transition écologique ?

L'économie va avoir besoin d'un grand plan de relance. Après le confinement, les Etats pourraient annoncer un immense effort d'investissements en infrastructures liées à la décarbonisation de l'économie en Europe pour relancer l'économie fragilisée. Cette crise nous montre qu'il faudra relocaliser, favoriser les filières courtes. Or cette orientation implique moins de transports. La période post-crise pourrait permettre de concilier les préoccupations économiques et environnementales.

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Commentaires
a écrit le 31/03/2020 à 18:52 :
...la récession pour QUI ? ....les smicards , les chomeurs les précaires et les SDF ?
a écrit le 30/03/2020 à 14:55 :
Fabio Rampelli, vice-président de la Chambre des députés, remplace le drapeau de l’UE , inutile et néfaste pendant cette crise du Covid_19, par le drapeau de l’Italie . Tout est dit quand Salvini affirme " on s' occupera du cas de l UE après Covid"
Réponse de le 30/03/2020 à 17:40 :
C'est quoi le problème de l'extrême droite mussolinienne?

S'il y a bien un domaine dans lequel l'UE n'est pas intervenue (de la faute des nationalistes de tout poils), c'est la politique sociale des états.

Si après 20 ans de berlusconisme l'Italie se retrouve à poil devant le virus, c'est de sa faute, pas celle de Bruxelles.
Réponse de le 31/03/2020 à 13:23 :
L'UE fonctionne très bien pour les pays du Nord de l'Europe ! La raison de l'échec de l'Italie c'est d'avoir cru des bonimenteurs qui leur ont promis le beurre et l'argent du beurre. Quand on pense que la France leur a cédé ses chantiers navals au nom de l'Europe on se marre devant tant de naïveté.
a écrit le 29/03/2020 à 16:07 :
En somme c'est l'habituelle question : vaut-il mieux donner l'argent aux particuliers (la monnaie hélicoptère) ou aux états.
L'interviewé est clairement en faveur des états. Il a surement raison dans les pays où l'état a montré sa capacité à gérer correctement (Allemagne, Pays Bas) et il a surement tort dans les pays comme l'Italie ou la France. Même si, ne nous leurrons pas, les particuiers auront tendance à acheter des choses utiles, lesquelles sont majoritairement fabriquées à l'étranger.
Donner de l'argent à l'état français pour qu'il investisse dans la transition énergétique serait une double erreur : gestion inefficace + projet non rentable. Il vaudrait mieux l'investir dans la réalisation du plan THD (très haut débit pour tous) élément vital de l'activité du pays, et dans les hopitaux, plutôt que dans les gouffres financiers de l'écologie.
a écrit le 29/03/2020 à 13:50 :
Deux europes sont nécessaires et logiques :

.CELLE des pays Fourmi Excédentaires ( Allemagne, Pays-bas, Luxembourg, Portugal aux finances saines et autres Pays Fourmi.... avec leur Euro )
débarassée et délestée des Cigales.

.CELLE des pays Cigale Déficitaires, dont la FR avec leur " Euro CFA "
Réponse de le 29/03/2020 à 19:09 :
Oui : France et Italie, couple moteur de la deuxième l'Europe : celle des Cigales, Désinvoltes avec l'argent public depuis 39 ans.
Avec pour monnaie un sous-eur : L'Euro-CFA, flottant selon crédibilité.

PAS AUX FOURMIS ! DE PAYER L'IRRESPONSABILITE DES CIGALES

juste accord de libre échange entre les deux europes.
Réponse de le 29/03/2020 à 20:35 :
Entièrement d'accord avec toi multipseudos, mais cela ne changera pas grand chose pour nous puisque l'on ne profitera toujours pas des pays excédentaires par contre tu ne pourras plus venir en vacances chez nous nous filer le coronavirus.

On est gagnant.
Réponse de le 30/03/2020 à 0:49 :
Vous voulez diviser l'UE alors comment :

par balance commerciale excédentaire savez vous que l'Italie (2éme pays industriel de l' UE) est un pays donc la balance commerciale est excédentaire comme l'Allemagne depuis des années ce qui n'est pas le cas de notre pays
par dette publique par pays celle ci est assez semblable (2018) : France 2 315 milliards d'€ , Italie 2.322 milliards d'€ , Allemagne (1er pays industriel de l' UE) 2 063 milliards d'€.
par nombre d'habitants une UE avec les grands pays une autre avec les autre pays (pays de l'Est …)
ou une UE des origines F B P-B L D I P E = UE1 et les autres UE2
……..
Une chose est certaine beaucoup de choses vont changer

personnellement UE des origines me convient sans le PB ni le Danemark ni les pays nordiques ni l'Autriche ni les pays de l'est

mais surtout prendre les décisions au majoritaire pour en finir avec les décisions à l'unanimité qui rend tout plus difficile et freine l' UE

mais svp évitez les préjugés et les simplifications fourmis/cigales

Si la France ou l'Italie n'achètent plus de produits (voitures ou machines) allemand celle ci fera faillite comme en 1953 ; autre exemple si nous n'achetons plus de tulipes les PB vont devoir les manger …. comme vous voyez cela ne sera pas simple . Ces pays qui crient contre d'autres n'ont pas compris qu'ils sont liés et sans solidarité ils mourront bien avant les pays du sud pour des tas de raisons exemple en France 65% en Italie 85% des habitants sont propriétaires, en France comme en Italie l' épargne individuelle est supérieure aux pays du nord ….
a écrit le 29/03/2020 à 13:24 :
le silence radio des grand pretes de bruxelles et surtout de leur vision de la societe
a leur profit personnel
ou sont il a cette heure, cache comme en40
ou alors travail t'il pour hsbc
a écrit le 29/03/2020 à 10:09 :
La FEd et plus generalement l'état US avaient perdu le controle de l'inflation des fictifs financiers, cette crise les arrangent étrangement !

Deja la CIA et trump via ses tweet avaient tenté à plusieurs reprise d'écréter les montées en funiculaire du nasdaq et du dow jones. Il fallait trouver autre chose ca commencait à ce voir.

JPMorgan avait meme créée un index le Volfefe Index qui se moque d'un tweet raté dans lequel trump se prend les doigts dans son clavier pour écrire covfefe au lieu de coverage a propos de sa complainte concernant la couverture de presse à son encontre.

Il faisait réellement bouger les marchés notemment avec ces bisbilles à n'en plus finir dans le conflit des taxes avec la chine.
a écrit le 29/03/2020 à 9:59 :
Personne, et surtout pas les "experts" de tout poil ne peuvent prédire l'avenir. L'avenir s'écrit au fil du temps, chacun doit prendre ses responsabilités, subir et ensuite se relever. Une fois la crise passée, les morts enterrés, les talents, les bonnes volontés contraintes ou forcées ne manqueront pas pour faire repartir la machine dans un système dont on peut douter qu'il tire les conséquences de cette crise.
a écrit le 29/03/2020 à 9:37 :
Toute crise est unique, ce qui la caractérise et la rendre différente selon trois facteurs importants, espace-temps, et les causes, ne peut pas ressemblé à celle de 2008,ni à la dépression de 1929,,tout les projecteurs sont braqués sur les décideurs et ceux x, qui influencent le centre de décision, souhaite une sortie de cette crise avec le minimum de dégâts, et espérer une relance économique soldaire, dans un monde uni polaire, quasiment en guerre.
a écrit le 29/03/2020 à 8:20 :
L'épidémie va être le bon alibi pour sauver le capitalisme ultra-libéral qui nous avait déjà plongé en récession depuis la crise financière de 2008. Notre économie ne tenait qu'à coups d'emprunts à taux zéro, voir négatif, sans perspective d'en sortir. Finalement, l'argent qui va être réinjecté dans l'économie mondiale est celui qui s'est "évaporé" en 2008. Comme quoi la nature équilibre bien les choses...
Réponse de le 29/03/2020 à 10:19 :
Au moins quelqu un qui garde l esprit ouvert ...
Jolie remarque, félicitations !
C était pas Macron qui voulait lancer un grand " audit" des dépenses publiques en tout début de Campagne ?
J attends encore de savoir où il part ce pognon ...
Réponse de le 01/04/2020 à 11:55 :
Simplement "bravo" ! C'est, comme dit l'adage,
"à quelque chose, malheur est bon"
Il fallait un schisme exceptionnel pour lisser la dérive financière et envisager
un nouveau départ, mais comme dit VALBEL89, sauront-ils tirer les leçons de cette crise ? On peut effectivement avoir des doutes !
Réponse de le 01/04/2020 à 11:57 :
Simplement "bravo" ! C'est, comme dit l'adage,
"à quelque chose, malheur est bon"
Il fallait un schisme exceptionnel pour lisser la dérive financière et envisager
un nouveau départ, mais comme dit VALBEL89, sauront-ils tirer les leçons de cette crise ? On peut effectivement avoir des doutes !
a écrit le 28/03/2020 à 22:46 :
La banque centrale européenne va fabriquer artificiellement puis déverser des milliards d'euros dans l'économie.

Alors, combien vaudra une baguette de pain (dont la valeur intrinsèque est de me nourrir) dans les prochains mois face à ces euros artificiels : toujours 1,05 euros ? Ou bien 105 euros, 105 000 euros, plus ?
Réponse de le 29/03/2020 à 9:53 :
Ca n'a pas de sens, la baguette en tant que denrée périssable n'est pas stockable et les être humains meme ultra riche ne peuvent manger pour 4 ou 10 ou 100 ou 1000.

Le prix d'une denrée n'augmenterait que si elle se raréfiait vis a vis de la demande, le coronavirus ne provoque pas de chute de la production de blé a ce que je sache et le prix du petrole ayant chuté le blé est moins cher à produire... CQFD

L'inflation se concentre sur les actifs immobilier et les fictifs boursiers.
Réponse de le 29/03/2020 à 11:09 :
Mon sujet est le suivant.

Si la BCE augmente d'un facteur 100 artificiellement la masse monétaire en euros alors :

A) Le prix de ma baguette reste le même, et le travail de mon boulanger a 100 fois moins de valeur.

B) Le prix augmente d'un facteur 100 et la valeur du travail de mon boulanger reste identique.

Je choisis la proposition B).
Et vous ?
Réponse de le 29/03/2020 à 13:47 :
La banque centrale fait du quantative easing depuis 2008 comme aux US avec un temps de retard.
ce qui est important c'est à qui elle verse cet argent et ça n'est pas de l'helicopter monnaie, cet argent va directement aux fictifs financiers car c'est là que se trouve les interets des classes dirigeantes, c'est là qu'ils ont leurs économies. A quoi ça sert d'avoir le pouvoir si on n'en tire pas profit ? Il y a des contraintes après tout voyez vous ?
Vous ne pouvez pas en tant que particulier acheter de la dette francaise par exemple, qui d'ailleurs vaut peut du fait de l'abondance de l'offre.
IL faut avoir des économies, de l'argent en trop, pour pouvoir tirer partie de l'inflation de l'immobilier ou des fictifs financiers tels les fictions du cac40.
Bref il n'y a pas de ruissellement, ce qui en matière d'inflation se trouve être une bonne chose paradoxalement.
L'inflation est très inégalement répartie, les yacht people, la jet set prets des robinets à pognon en bénéficie totalement.
Cela trahis la décorrélation de deux mondes, les grands compte ou contes, les nobliaux d'aujourd'hui et les pme, les artisants, la plèbe. Des mondes qui s'ignorent presque totalement en France, il n'y a pas d'eco système de pme comme en allemagne, les grands contes profitent à plein de la main d'oeuvre chinoise sous le joug communiste dont elle est de fait complice ! Elle collabore sans vergogne !
Le domaine de l'alimentation est très concurrentiel car ce sont des techniques largement maitrisées, ce qui limite fortement l'inflation.
S'il n'y a pas de baisse de l'offre, la demande s'amenuise, la consommation est plutot en baisse, les gens mangent moins pour compenser le stress du travail, compensent moins, bref les conditions ne semblent pas plaider pour une hausse des prix de l'alimentation, au contraire !

mais je peux me tromper en oubliant des facteurs.
a écrit le 28/03/2020 à 22:20 :
Après observation, on est en train de nous préparer a payer les 30% de PIB mis sur la table.

Serez vous près à pays deux ans deux crise sur 20 ans si c'était ce cénario qui était à prévoir, si ce n'est pas le cas, pour quel scénarii opteriez vous?
a écrit le 28/03/2020 à 20:07 :
Macron et Bruno Le Maire souhaitent utiliser le MES (Mécanisme européen de stabilité) pour la France !

Ce serait se mettre encore plus dans la main de l'UE. On paierait - puisque la France finance ce fonds à hauteur de 20% - pour permettre à l'UE d'imposer ses politiques à la France, comme elle l'avait fait avec la Grèce.

En effet, l'utilisation du MES ne se fait pas sans contrepartie, comme le montre l'exemple grecque de 2010 à 2018 (avec le MESF et le FESF de 2010 à 2012, puis avec le MES).*

Ce serait absolument dingue et contraire à l'intérêt national. L'heure actuelle est aux beaux discours du gouvernement mais une fois la crise passée et la dette accrue, le MES contribuera avec les GOPÉ à ce que l'UE impose une politique économique et sociale d’austérité et antisociale !

Le contribuable français va payer pour être asservi! Tout ceci est d'autant plus absurde que la France emprunte à des taux très bas et n'a aucune nécessité de passer par le MES.

La note pourrait être particulièrement salée pour les Français car si nous utilisons ce fonds, autant dire que l'Italie, l'Espagne, etc. en feront de même et nous garantirons un cinquième de chaque prêt.

Cela serait aussi et surtout ajouter une dent de plus à l'austérité de l'UE! L'Allemagne pourra imposer facilement son orthodoxie budgétaire à l'ensemble des membres qui auraient eu recours au MES. Celui qui est à la tête de l'institution, Klaus Regling, est un ancien ministre des Finances de l’Allemagne (1991-1998) et ancien commissaire européen...

Ce n'est pas pour rien que l'Allemagne et les Pays-Bas ne veulent pas des Coronabonds qui mutualisent la dette sans contrepartie mais privilégient le recours au MES.
Réponse de le 29/03/2020 à 9:54 :
What a MES !
La messe est dite...
a écrit le 28/03/2020 à 19:59 :
Il serait bien que vous prenniez conscience que la crise sanitaire pourrait bien durer plus longtemps que prévu:

- Il existe deux souche de coronavirus, une en chine et une au moyen-orient. Il est donc probable que ces deux régions soient constitués de populations plus résistante que pour l'occident-amérique-afrique étant donné qu'ils ont déjà eu à faire face à ce type de virus.

- On observe aujourd'hui que l'Italie et bientôt l'Espagne ont ou vont dépasser le nombre de morte en Chine ou en Iran. Alors si ça vient du fait d'une certaine immunité ou du niveau de démocratie, je n'en sais rien et le sujet ne porte pas sur le mieux des deux (mon choix est fait, je vis en france. Je préfère mourir d'un virus plutôt que d'avoir ouvert ma bouche).

- Le confinement actuel ne sert qu'à applatir la courbe de la contamination mais en aucun cas à endiguer le virus. Lorsque nous sortirons du confinement, la contamination repartira, sans aucun doute de plus belle, tout en soustrayant ceux qui ont déjà été contaminé. Ou pas si on regarde en Chine (cf plus haut). Même si ceux qui pourraient en souffrir et qui n'ont pas été contaminés du fait du confinement pourraient de toute façon se faire contaminer et provoque une deuxième vague. On parle de cette deuxième vague et ce n'est pas anodin.

- L'Afrique n'en est qu'au début de la contamination et l'intrication entre l'Afrique et l'Europe est forte et géographique. Si 30% de la pop Européenne n'est pas contaminé du fait du confinement, l'afrique nous le diffusera lentement car c'est un continent pauvre que nous nous complaisons à laisser dans sa misère pour satisfaire quelque riches fortunes.

Donc le virus reviendra après le confinement. L'Europe n'est pas la chine et notre "puissance économique" ne nous protégera pas, une fois de plus.
a écrit le 28/03/2020 à 19:38 :
On sait que plus de 40% de la population est résistante au SARS-cov-2 et n'est pas contagieuse puisqu'elle ne le porte plus ou ne le portera jamais. Pourquoi la confiner? Parce que nous n'avons pas de test en nombre suffisant pour l'identifier et qu'au nom de l'égalité, tout le monde doit subir les mêmes avanies décidées par le gouvernement. Les tests disponibles sont principalement utlisés à l'hopital où le Covid-19 est devenu nocosomial, pour diagnostiquer les mourants, les inscrire au nombre des morts du Covid-19, et gonfler les statistiques. Laissons les résistants redresser la France!
a écrit le 28/03/2020 à 18:42 :
Oui à un nouveau développement europe ecologique sur tous les plans et à la fin de ka mondialisation qui nous enquiquine depuis des décennies et ne sert qu'à consommer des trucs inutiles, mal faits, presque jetables des l'achat.
Du gaspillage humain et de la nature.
Ce magnifique nouveau modèle serait un moteur extraordinaire pour les investisseurs européens
Formidable, pas de réformes douloureuses, de la joie pour les jeunes générations qui en ont ras le bol des crises sans solutions réelles et de bien être.
Air pur, terre propre, énergie propre, eau limpide, quoi de plus naturel ?
La nature de retour au galop, ça ira.
Réponse de le 28/03/2020 à 19:11 :
Tout à fait d'accord avec vous on achète on jette
Dans tous les domaines même l'alimentation.
Si l'on avait plus de courage
En France nous aurions continué à produire
Mais Le social à tout tué
Morale Courage
On attend que l'état distribué l'argent qu 'il n' à plus
Et on purge encore les petits retraités pour entretenir une jeunesse oisive majoritairement
Qui ne pense que loisirs et beuveries drogue etc...
Retraitée depuis 10 ans ma retraite n'a jamais augmenté mais loyers etc..
Tous les mois il faut faire attention davantage
On est un peu écœuré
Ainsi va la vie........
Cordialement
a écrit le 28/03/2020 à 16:59 :
Le maquillage en crise sanitaire de l'éclatement de la bulle boursière américaine ne trompe, ne trump personne.

La fed est bien heureuse de cette mystérieuse pandémie qui arrive à point nommé pour masquer le fait qu'elle avait perdue le contrôle de l'exubérance du prix des actifs intangibles que sont les actions.

Vous feriez mieux d'éclairer les peuples sur ces manip, car figurez vous gilets jaunes que les fameux investisseurs (ils investissent dans un marché de l'occasion, c'est avec le frequency trading non pas un première main ni une deuxième mais une milliardème!) ils n'investissent pas et fuient comme la peste les recapitalisation, se couvrent en cas de baisse des marchés avec ce qu'ils appellent (de marge) des BX4 ou tracker d'indice alors qui paye ??

Cette pandémie arrive à un moment particulièrement opportun et tous entonne cette chanson (élément de langage) : une crise sanitaire qui se transforme en crise économique puis en crise financière ! C'est un mensonge, la crise financière tout le monde l'attendait, ils se cachent derrière cet événement, débusquons les !
Réponse de le 28/03/2020 à 19:46 :
Je pense que nous avons démasquer l'impotent au pouvoir, gouverner c'est prévoir, alors pour le coup je pense que nous entrons dans tout les cas dans des phénomènes qu'ils n'ont a mon avis pas compris ou trop compris.

L'exercice de la dictature masquée sera sans doute la réalité, car il n'y a plus rien crédibilité, réalité et action.

Les pauvres vont sans doute comprendre qu'il est plus intéressant de garder son argent avec soi, puisqu'ils perdent l'accès a la banque "populaire", par exemple en France ou extrêmement peu de gens peuvent y accéder.

Alors il faut qu'ils aient conscience que lorsque les petits gens aurons accès a leurs compte, a mon avis il ne restera pas grand chose.....

Le niveau de compréhension des phénomènes exogènes je suis un peu plus connaisseur, quoi que la bourse aussi.

J'ai compris aussi que la période va être passionnante!

Et au vue de la manière dont cela a été géré a présent, disons donner de l'argent en pensant que c'est magique, ne vaut pas une politique de principes des droits humains, qui aujourd'hui aurait permit de ne pas avoir a faire les choix des médecins a la place des politiciens, non?
Réponse de le 28/03/2020 à 19:57 :
Je pense que nous avons démasquer l'impotent au pouvoir, gouverner c'est prévoir, alors pour le coup je pense que nous entrons dans tout les cas dans des phénomènes qu'ils n'ont a mon avis pas compris ou trop compris.

L'exercice de la dictature masquée sera sans doute la réalité, car il n'y a plus rien crédibilité, réalité et action.

Les pauvres vont sans doute comprendre qu'il est plus intéressant de garder son argent avec soi, puisqu'ils perdent l'accès a la banque "populaire", par exemple en France ou extrêmement peu de gens peuvent y accéder.

Alors il faut qu'ils aient conscience que lorsque les petits gens aurons accès a leurs compte, a mon avis il ne restera pas grand chose.....

Le niveau de compréhension des phénomènes exogènes je suis un peu plus connaisseur, quoi que la bourse aussi.

J'ai compris aussi que la période va être passionnante!

Et au vue de la manière dont cela a été géré a présent, disons donner de l'argent en pensant que c'est magique, ne vaut pas une politique de principes des droits humains, qui aujourd'hui aurait permit de ne pas avoir a faire les choix des médecins a la place des politiciens, non?

La mise en gestation de l'innovation est une chose que je connais bien, mais pour éviter la langue de bois, l'important est de faire, concrètement d'anticiper, ce qui est a mon avis un mythe ...

Alors pensons nous mêmes, j'ai dans l'idée que le sens de la création qui sera mienne dans le temps, sera de créer ces conditions pour moi et le faire partager a tous.

Lorsque l'on sait ou l'on va, il est plus facile de concéder la création, comme la musique, ce n'est pas l'image qui fait de vous un musicien, mais le son ou l'instrument que vous jouez!!! ;)
a écrit le 28/03/2020 à 16:02 :
La Tribune :
N'auriez vous pas un vrai intellectuel plutôt qu'un communiquant ou "expert" d'une boite à publi (IESEG!) à nous offrir pour nous informer et nous faire réfléchir... Vos journalistes valent mieux, même sur le plan académique, que ces simili chercheurs!
Réponse de le 28/03/2020 à 19:59 :
les spécialistes du constat ! disons que cela fait tourner la machine et le système paie grassement !

La question est plus vaste dans le fait que cela explique aussi la différence entre la culture et le marketing. être ou avoir, action ou réaction.

Pour moi, la fabrique des imposteurs existe a partir du principe ou les transformations des droits humains en droits économiques reflète le choix d'un transfert du citoyen au consommateur.

Tout cette logique consiste a l'utilisation verbale d'un vocabulaire que l'on ne peut avoir si les "humanités" n'ont pas été préalablement étanchéifié.

il est vrai que face a la biologie, donner la voie pour sur la question est d'avoir une forme de retour a l'animalité dans la pensée puisque celle ci est le prisme de la déclinaison didactique et qui ne peut être que du constat!

Il suffit de voir comment tous ces éléments qui explosent au visage de ceux qui ne voient que la financiarisation ne peut permettre autre chose que la pensée du chiffre.

Je crois que nous nous devons d'apporter a chacun le sens des choses, les constats mais surtout la fabrication de constat la ou l'être humain a toujours fonctionner par l'anticipation.

Car le consommateur n'est pas le citoyen il induit la question de l'irrationnel, ce qui est et sera dans les semaines a venir.

Le problème est que l'état a présent, a transféré l'assurance sociale vers celle de l'entreprise, donc la mutation est a l'exemple du choix sur le sujet!

La mise en gestation de l'innovation est une chose que je connais bien, mais pour éviter la langue de bois, l'important est de faire, concrètement d'anticiper, ce qui est a mon avis un mythe ...

Alors pensons nous mêmes, j'ai dans l'idée que le sens de la création qui sera mienne dans le temps, sera de créer ces conditions pour moi et le faire partager a tous.

Lorsque l'on sait ou l'on va, il est plus facile de concéder la création, comme la musique, ce n'est pas l'image qui fait de vous un musicien, mais le son ou l'instrument que vous jouez!!! ;)
a écrit le 28/03/2020 à 15:55 :
Commençons par interdire aux acheteurs de la grande distribution de commander ,en Chine ,actuellement ,les jouets du prochain Noël . Idéalement ,il faudrait imposer à ce pays une réelle réciprocité .Un milliard d'import ,un milliard d'export .
a écrit le 28/03/2020 à 15:46 :
Nous avons voulu des économies inter-dépendante, donc très vulnérable au choc externes. On le paye cash.

Après avoir chanté, dansez maintenant.
a écrit le 28/03/2020 à 14:50 :
Comme le dit bien ce monsieur, l'Europe n'est ni la Chine ni les USA : les comparaisons oiseuses ne servent à rien.
Rater un mois d'activité sur 11 (: 12 moins les vacances), c'est un baisse de 9% du PIB, et ça fait une bonne récession bien vache sur le papier, mais il y aura vraisemblablement un gros rattrapage quand ce cirque sera terminé.
Et, de toute façon la croissance ne veut peut-être plus dire la même chose qu'il y a 30 ans dans nos économies super-riches et super-matures.
Bref : une récession ne sera pas forcément une catastrophe si les filets de sécurité jouent à plein pour les plus faibles. Et c'est ce qu'on fait plutôt bien mieux qu'ailleurs en Europe : elle est pas mal, l'Europe, n'en déplaise à tous les râleurs.
Réponse de le 28/03/2020 à 15:47 :
Non pas des râleurs. Des anti européens qui ne rêvent que de son implosion.

Des nostalgiques d'une autre Europe, celle du 3 ième Reich.
a écrit le 28/03/2020 à 13:43 :
Matteo Salvini a prévenu, je le cites : "Dégoût et dédain pour cette Europe. Il a fallu 15 jours pour évaluer si, qui et comment aider pendant que les gens meurent. Autre qu’une "Union", c'est un repaire de serpents et de chacals. D'abord, nous vainquons les virus, puis nous repensons à l'UE. Et si besoin est, nous lui dirons au revoir. Sans remercier."

C'est vrai qu'il n’est pas premier ministre en Italie, pas encore mais ça pourrait venir!
Réponse de le 28/03/2020 à 15:43 :
Salvini ou la pythie des messages sombres.

Reste que l'épicentre du virus en Europe touche l'Italie du Nord, comme par hasard administrée par la Ligue.

Salvini et ses acolytes vont devoir s'expliquer devant les Italiens, à n'en pas douter.

Quant au message salvinien que vous nous donnez à manger, ce n'est pas l'Italie qui quittera l'Europe, car elle en aura grandement besoin après la crise. Son économie va être dévastée. Pragmatisme, cher Monsieur. Et ne croyez pas tout ce que dit Salvini qui est tout à fait d'accord avec moi...
a écrit le 28/03/2020 à 13:40 :
L'UE est un syndic de copropriétaires. On paye pour les partie communes, mais chaque nation vit sa vie de son côté.
Les USA sont une famille. Les Etats sont solidaires entre eux et l'Etat fédéral répartit les richesses pour aider ses membres en cas de besoin.
Réponse de le 28/03/2020 à 14:11 :
Justement, voilà le deal. Fédération ou copropriété...les français ne sont pas les plus intégrationistes mais quand on voit les dégâts de la non Europe, il faudrait peut-être ouvrir les yeux et expliquer ce que la fin de l'Europe aurait comme conséquences quand on voit que l'Europe actuelle est pas Jolie Jolie. Cela fait longtemps que les états qui veulent le saut fédéral aurait dû le faire, tant mieux si nous en faisons partie et tant pis si nous le refusons. La gestion de cette crise est a pleurer, non pas que les décisions prises par Macron le soient mais l'absence de solidarité et le repli national. Il est vrai qu'en fermant nos frontières le virus disparaît, preuve en est....pauvre Europe. Incapable de se projeter.
a écrit le 28/03/2020 à 13:21 :
Prime ? à la CIGALE FR, NON !!!!!!
pour etre motivée plus encore à persister à perpétuité ?

EN ABSOLUE DESINVOLTURE DEPUIS MAI 81, avec les comptes publics,
et les deniers de CHACUN (e )
Méprisant et jetant à la Poubelle Systématiquement, Tous les Rapports de la Cour des Comptes depuis 39 ans.

Les H et F politiques sont-ils du meme comprtement désinvolte,
dans leur gestion Privée

Mettons nous à la place de l'indignation-injustice des citoyens des pays Fourmi,
au bénéfice des Désinvoltes et Irresponsables Cigales dont la FR INCORRIGIBLE
( dépourvues quand la bise fut venue )
Réponse de le 28/03/2020 à 20:01 :
Les français ne vont pas payer deux fois, on a déjà vendu tous le bien commun par la faute des GOPE, la faute à l' euro fort pour les pays du sud, nous l' expliquons depuis 12 ans. Hier soir , le journal Corriere della Sera, d' un pays l' Italie complètement abandonné par l' UE, -alors que les Russes viennent suppléer la carence européenne- titre" que l' UE aille se faire foutre", ambiance.. Le Premier ministre portugais qualifie quant à lui de “répugnant” le discours des Pays-Bas de refuser les coronabonds -mutualisation de l' endettement des états- et annonce que la “mesquinerie récurrente” des Néerlandais est une “menace pour l’avenir de l’UE”. Re ambiance. Au tour de Salvini d' en remettre une louche ce matin, "on va d'abord vaincre le virus, puis on va penser à l'Europe. Et si c'est nécessaire, on va dire au revoir sans même la remercier", a promis le chef de la Ligue. Bientôt la dislocation de cette entité exogène aussi confiscatoire qu' inutile pour qu' enfin l' Europe des peuples et des Nations vive ..? Frexit, vite
a écrit le 28/03/2020 à 12:54 :
Reprise activité (fin du confinement, reprise du travail, réouverture des magasins) :
16 avril : crise économique grave
Début mai : crise économique très grave
Fin mai : catastrophe économique
a écrit le 28/03/2020 à 12:39 :
On peut comprendre l'attitude des Pays Bas et de l'Allemagne par rapport à la proposition sur les eurobonds qui mutualiseraient le risque. C'est un peu facile pour les cigales latines (France, Espagne et Italie) de solliciter les fourmis du nord (Allemagne et Pays bas) qui ont fait les efforts structurels pour équilibrer leurs budgets. Ces pays sont les meilleurs élèves européens d'un point de vue budgétaire, et on leur demande de faire encore un effort pour les cancres. La solidarité OK, mais pas à n’importe quel prix. Je suis pourtant un europhile convaincu qui plaide pour une Europe fédérale.
Réponse de le 28/03/2020 à 13:23 :
Oui vous êtes europhile à l'allemande : un très grand amateur de l'euro outil de domination de l'Allemagne sur les autres pays, mais pas très imaginatif pour inventer une Europe modernisée et démocratique.
Réponse de le 29/03/2020 à 1:28 :
Pourquoi l'UE existe ? posez vous cette question...
Souvenez vous février 1953 France Italie et 13 autres pays divisent la dette de l'Allemagne en faillite par deux et l'Allemagne finira de payer sa dette en 2010 bravo personne n'a rien dis alors svp vos histoire de cigales et de fourmis allez raconter cela aux idiots Les pays européens ne demande que la même solidarité simple mutualisation des dettes et chaque pays est responsable de sa dette cela permettra simplement de réduire les intérêts
a écrit le 28/03/2020 à 12:14 :
COMMENT VOULEZ VOUS QUE CA MARCHE? Pour les masques à usage médical, NF EN 14683: norme de mars 2006: annulée. Norme d'août 2014: annulée. Norme de mars 2020: annulée le 29/02/2020(?) remplacée par sp S76-001, du 27 mars 2020: En téléchargeant le document AFNOR Spec – Masques barrières, vous serez automatiquement averti de la mise à disposition d’une nouvelle version du document. En effet, celui-ci évoluera au gré des suggestions d’amélioration validées par les 150 experts ayant pris part à l’élaboration de sa première version, publiée le 27 mars 2020. ILS SE FOUTENT DE NOUS. 150 EXPERTS! Et toujours pas de masques... Les normes nous TUENT au sens figuré comme au sens propre.
a écrit le 28/03/2020 à 12:02 :
fait montre clairement de son échec dans la protection des populations. Des politiques hors sol, des réglementations toutes plus incohérentes et tentaculaires les unes que les autres, la divergence forte des objectifs, l'invasion du financier dans tous les domaines, l'aveuglement des dirigeants attachés à des dogmes stupides,... conduisent à la situation actuelle. Qu'on laisse chaque pays s'adapter au moins mal à ses problèmes. Quant à nous bassiner avec la transition écologique, ce n'est pas le moment. La priorité est la santé et la survie de nos familles et nos proches
a écrit le 28/03/2020 à 11:58 :
La récession va rééquilibrer les machés au niveau de leur valeur réelle , par exemple l'immobilier sur côté , un frein à l'investissement . Beaucoup de secteurs d'activités auront une relance automatique , c'est beaucoup mieux qu'une crise financière .
a écrit le 28/03/2020 à 11:52 :
Je fais un parallèle avec mai 1968; même blocage, mais dans un contexte mondial très différent. La solution apportée me parait identique: la distribution d'argent. Quelle sera la note à payer? Inflation galopante? Hausse des impôts?...
a écrit le 28/03/2020 à 11:52 :
«On va d'abord vaincre le virus, puis on va penser à l'Europe. Et si c'est nécessaire, on va dire au revoir sans même la remercier», a promis ce matin le chef de la Ligue Salvini pour l' Italie.
a écrit le 28/03/2020 à 11:25 :
nos concitoyens plébiscitent l'Etat-Providence donc une augmentation de son financement en rapport avec une redistribution et une protection accrue en matière de revenus et de santé. Au moment même où l'économie (croissance, exportations,déficits..). S'agit-il d'un problème "conjoncturel", lié à la pandémie? D'un problème "structurel, l'Etat-providence pourra-t-il continuer durablement la croissance des des dépenses sanitaires et sociales avec une croissance en chute libre vertigineuse? Devra-t-il augmenter les prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociale) alors que la production s'effondre, ainsi que les dépenses des ménages? La planche à billets de la BCE est-elle la planche de salut? Qui paiera les prêts consentis? Autant d’interrogations qui ajoutent de l'angoisse à celle de l'épidémie!
a écrit le 28/03/2020 à 11:10 :
Hier soir , le Corriere della Sera abandonnée par l' UE -alors que les Russes viennent suppléer la carence européenne- titre" que l' UE aille se faire foutre", ambiance.. Le Premier ministre portugais qualifie quant à lui de “répugnant” le discours des Pays-Bas de refuser les coronabonds -mutualisation de l' endettement des états- et annonce que la “mesquinerie récurrente” des Néerlandais est une “menace pour l’avenir de l’UE”. Ambiance. Bientôt la dislocation de cette entité exogène aussi confiscatoire qu' inutile pour qu' enfin l' Europe des peuples et des Nations vive ..? La crise sanitaire est galopante mais il y a ceux qui y étaient préparés et les autres. Chine et Corée ont pris dès le début la mesure de la situation en évaluant le risque, de ce qui deviendrait une pandémie. L' UE rien, zéro, nada que dalle, définitivement rien et encore aujourd' hui, aux abonnés absents puisque Russie, Chine, Cuba! viennent aider l' Italie. La farce du gvt France en particulier qualifiait Covid de "gripette", on se souviendra de Macron et de dame Trogneux faisant des ronds dans l' eau en Seine et qui s 'esbaudissaient de voir des français dans la rue, multipliant les déclarations contradictoires, reculant le confinement, ne diagnostiquait pas FAUTES DE MOYENS, se refusant et encore aujourd' hui à utiliser la chloroquine du dteur Raoult, avant hier autorisée au JO, hier! ramenée aux cas graves soit ceux dans lesquels l' IHU Marseille nous dit qu' il est déjà trop tard. La mondialisation rendue possible de par l' article 63 du TFUE de l' UE avait en résumé, exproprié les français de leurs emplois, portant dans le même temps, les moyens et la production du tout, en Chine ou ailleurs. Alors oui, la mondialisation a un, fourni le terreau de la crise, et deux, nos gvts néolibéraux pro UE en ont fixé le cadre en retirant les moyens au pays. il n' y aura pas de solution sans un Frexit libre, librement assumé avec un gvt monté pour cela en mode B Johnson cad en 6 mois ..
Réponse de le 28/03/2020 à 12:06 :
Le frexit serait la pire des solutions.
Réponse de le 28/03/2020 à 14:22 :
Vous réclamez à cor et à cri la souveraineté nationale et ous reprochez l'Europe de ne pas être une fédération. Un peu de cohérence dans votre pensée.
Réponse de le 28/03/2020 à 20:04 :
@Fmarc469 La meilleure, chaque français a perdu 56 000 euros sur 17 ans, fois 2 pour un couple, source CEP2019 ...

@deldongo "et ous!!!! reprochez l'Europe de ne pas être une fédération" Vous avez vu jouer ça où ?

Revenez avec de vrais arguments hors intox-
a écrit le 28/03/2020 à 10:44 :
Pourquoi la France, L'Italie,L'Espagne, le Portugal et quelques autres ne créent -ils pas un marché de la dette avec obligation de revenir dans les clous en terme de déficit public dès que la croissance reviendra ? Avec une politique de contrôle qui sera que le pays qu in'arrive pas à réduire son déficit public ne peut émettre que peu de dettes via ce mécanisme, le comportement de passager clandestin serait de fait interdit par le contrôle de tous. De fait nous aurions un marché de la dette presque aussi puissant que celui des USA. (France 2400 milliards de dettes, Italie 2800 milliards, Espagne 1200 milliards de dettes, Portugal 250 et Grèce 330) soit 7000 milliards avec en face un PIB de 5800 milliards d'euros.
Il faut parfois passer outre le comportement peut coopératif de certains pays comme l'Allemagne, les Pays-bas et l'Autriche qui eux ont su bien gérer leur finances publiques.
Réponse de le 29/03/2020 à 1:18 :
vos chiffres ne sont pas justes fin 2019: France 2 315, Italie 2.322, Espagne 1-173, Portugal 245, Grèce 335 milliards d'€ de dettes, USA 22 300 milliards de $….
L' UE doit faire le nécessaire pour réduire les intérêts de la dette de tout les pays pour cela il faut mutualiser la dette mais chaque pays reste responsable pour le remboursement de sa dette. Si non à quoi sert l'UE ??? ainsi l'UE peut couper l'herbe sous les pieds de la finance internationale qui ne pourra plus spéculer sur les intérêts.
N'oubliez pas que l'Allemagne a fait faillite plusieurs fois, la dernière en 1953 mais France Italie et 13 autres pays ont réduit sa dette de 50% l'Allemagne a fini de payer sa dette en 2010 en plus de 30ans personne n'a rien dis !!!! et aujourd'hui il ne veulent pas être simplement solidaire en plus devant une crise sanitaire !!!!!et je ne parle pas des petits pays: Pays Bas et Autriche….des nains à coté de la France de l'Italie….
Réponse de le 29/03/2020 à 10:02 :
Le peuple francais a refuse de reformer le pays et preferre de continuer a vivre dessus ses moyennes avec leur systeme sociale et ses privileges exhorbitants.Pour recevoir l'allocation de RSA en Pays-Bas il faut que le demandeur vendre tout ses biens immo inclus et vivre inicialement du valeur des biens vendus. En france quelqu'un a le droit au RSA meme s'il/elle est propetaire de immo a valeur de millions de euros. Pays-Bas allocation chomage max 68 euro, France 200 euro. Pays-Bas retrait 67ans, France a partir 52ans. Etc Etc. C'est honte de demander le solidairite pour soutenir un pays sans acune gene et fierte.
a écrit le 28/03/2020 à 10:42 :
Cette crise est mondiale et passe aujourd'hui par le confinement à défaut d'autres moyens le remède sera médical pour le sanitaire mais il faudra durer et politique pour l'économie et le social. Chaque pays frappé doit apporter des réponses nationales avec leurs frontières comme outil. Ne regardons pas l'ancien monde mais construisons le nouveau en accord avec nos partenaires. L'Allemagne est figé dans son ordo libéralisme qui ne convient pas à la France les deux systèmes peuvent exister mais pour la France il devient urgent de trouver des hommes/femmes d’État et là ??? Quant à l'Espagne et l'Italie ces peuples sympas ne méritent pas cette punition..
a écrit le 28/03/2020 à 10:36 :
La situation sera pire que toutes les estimations actuelles.
Beaucoup d'elements "en roues libres" comme par exemples les traficants dans toutes les banlieues bien islamisees, les paumes vont se faire un plaisir de rajouter du foutoir. L'armee sera mobilisee, elle est deja en alerte.
Ca va chauffer en Navarre.
a écrit le 28/03/2020 à 10:02 :
Cette crise sera comme les précédentes révélatrice de l'incapacité des européens a s'entendre donc pourquoi ne pas enfin oser l'impensable? Quels les états volontaires se passent des traités et avancent. Les états les moins solidaires dont toujours les mêmes....on découvre jour après jour que l'Europe ne fonctionnerait que quand tout ça bien. Après la fermeture des frontières internes, la solution serait que l'Europe explose et donner raison aux anglais?
Que Macron Conte, Michel , Van der leyen tappent sur la table et mettent Merkel et les autres devant leurs responsabilités.
a écrit le 28/03/2020 à 9:49 :
Encore des vœux pieux.
L’UE n’est pas viable, pas solvable, pas sociale.
Tout tourne autour du fric et on se fout royalement que les voisins crèvent.

L’Allemagne ne voudra jamais d’une mutualisation des dettes. Les Pays-Bas, l’Autriche non plus. Ils risquent même de porter la BCE devant la Cour de Justice européenne !

“Cette crise nous montre qu'il faudra relocaliser, favoriser les filières courtes”. Ça n’est pas possible dans le cadre de l’UE. La délocalisation est le fer de lance de cette construction en déconfiture puisque la Désunion organise la libre circulation des biens à l’intérieur et à l’extérieur avec des pays tiers.
Bref, si on veut vraiment s’en sortir, que ce soit en Italie, en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Irlande, en France il faut organiser une sortie de l’Euro et de l’UE.
Réponse de le 28/03/2020 à 12:08 :
Comment est-il possible aujourd’hui de vouloir revenir au franc qui était une monnaie de singe ?
Réponse de le 28/03/2020 à 15:11 :
Une véritable "monnaie de singe", comme vous dites, est assise sur une économie et non le contraire et n'a pour rôle que de facilité les échanges et non la thésaurisation!

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