Europe : les illusions d'Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a présenté un projet européen fédéraliste et, sur le papier, ambitieux. Mais, le favori de l'élection présidentielle oublie bien des éléments clés qui pèsent sur la faisabilité et l'efficacité de ce projet.

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Macron se veut fédéraliste. Mais ne rêve-t-il pas ?
Macron se veut fédéraliste. Mais ne rêve-t-il pas ? (Crédits : © Ramzi Boudina / Reuters)

Le programme européen d'Emmanuel Macron qui a été présenté ce 2 mars se veut d'un fédéralisme assumé concernant l'évolution de la zone euro. L'ancien ministre de l'Économie prône un fédéralisme assumé de la zone euro avec la création d'un budget propre,  d'un « ministre de l'Économie et des Finances » et d'un parlement regroupant des élus des États membres. Autant de mesures qui visent à combler le manque d'autorité politique au sein de l'union économique et monétaire. Un manque qui a, depuis la crise de 2010, été diagnostiqué comme une des faiblesses majeures de la monnaie commune.

Ces propositions sont, donc, a priori les plus logiques du monde. Emmanuel Macron assume sa position pro-européenne et en fait même un positionnement politique fondateur de sa candidature. Après sept ans de crise profonde, il est impensable d'adopter un tel positionnement sans envisager une réforme d'une structure qui a si mal réagi au choc de la crise financière et qui apparaît encore comme si déséquilibrée.

Du reste, les propositions d'Emmanuel Macron ne sont pas si originales. Le parlement et le budget de la zone euro sont au cœur de la vision de Thomas Piketty, conseiller de Benoît Hamon, tandis que le budget et le ministre des Finances sont présents dans le projet de François Fillon. Là comme ailleurs, le candidat d'En Marche ! se situe donc au centre, dans une synthèse des positions de gauche et de droite.

Mais l'essentiel est sans doute ailleurs. Il est dans la faisabilité et dans l'efficacité des mesures proposées. En termes de réforme de l'Europe, les candidats français à la présidence ont trop longtemps donné l'impression d'un volontarisme réformiste sur l'Europe qui s'est fracassé sur un abandon complet de toute ambition une fois élu. Emmanuel Macron n'échappe pas à ce soupçon. Son projet européen donne en effet l'impression que l'hôte de l'Élysée sera capable de changer à lui seul l'Europe, d'imposer ses choix à ses 26 partenaires. On connaît la musique déjà jouée en fanfare en 2012 par François Hollande : fort de la légitimité démocratique de l'élection présidentielle, l'élu nouveau pourra imposer ses choix à des partenaires ébahis par sa légitimité démocratique. Ce mythe a duré moins d'un mois en 2012. Pourquoi en irait-il autrement en 2017 ? C'est une première interrogation légitime que l'on peut poser à celui qui, voici cinq ans, était secrétaire général adjoint de l'Élysée.

Le refus allemand du fédéralisme

Deuxième point : la question de la faisabilité. L'Allemagne s'oppose depuis 2010 à toute « socialisation » des risques et des dettes. Elle a exigé un veto au directoire du Mécanisme européen de Stabilité (MES), institution nécessaire pour apaiser les marchés, mais que Berlin ne voulait pas voir transformé en un mécanisme de redistribution interne à la zone euro. Elle a ensuite rejeté les Eurobonds, forçant notamment François Hollande à y renoncer publiquement dès juin 2012. Elle a enfin construit une union bancaire sur mesure, la rendant caduque par son refus d'instaurer un mécanisme de garantie paneuropéen de sécurisation des dépôts de moins de 100.000 euros. Il est piquant de constater, d'ailleurs, que le candidat d'En Marche ! n'évoque pas cette question centrale dans son projet européen, alors que c'est un moyen de solidarité simple et efficace. Mais il est vrai qu'il n'évoque guère la question bancaire.

Ce triple refus prouve assez que le gouvernement allemand rejette toute avancée fédérale et toute mise en commun des risques en zone euro, pour l'instant. Mieux même, le gouvernement fédéral a explicitement rejeté quelques jours après le vote en faveur du Brexit une proposition de Jean-Marc Ayrault et Franck-Walter Steinmeier allant dans ce sens. La doctrine européenne officielle de l'Allemagne est désormais celle de la pause. Angela Merkel a explicitement rejeté après le Brexit la doctrine du « plus d'Europe » défendue par Emmanuel Macron.

Concurrencée sur sa droite par les Eurosceptiques et contestée par sa fraction conservatrice, la chancelière ne veut plus évoquer la fédéralisation des dépenses. Son ministre des Finances Wolfgang Schäuble ne cesse de pester contre la politique de la BCE, qui est de facto une mise en commun d'une partie des dettes publiques et qui ferait payer aux épargnants allemands les « dérives » de l'Italie ou de la France. Comment espérer alors que l'Allemagne se range aux arguments du nouveau président français fut-il Emmanuel Macron ? En réalité, le système actuel de la zone euro - que l'Allemagne a parachevé avec les réformes de 2011-2013 et le « pacte budgétaire »  - convient fort bien à l'Allemagne et elle n'a aucune raison de vouloir le changer. Aussi Berlin se concentre-t-elle désormais vers d'autres réformes, notamment sur la défense bien plus que sur celle de la gouvernance économique.

La gauche allemande comme alliée ?

Mais Emmanuel Macron se fait fort de convaincre Berlin. Et sans doute a-t-il deux idées derrière la tête. La première, qu'il évoque peu mais régulièrement, est le changement de majorité outre-Rhin. Là encore, ceci rappelle beaucoup 2012. Avec une nuance, pourtant : cette fois, Martin Schulz pourrait réussir à concurrencer Angela Merkel et il présente une vision beaucoup plus solidaire de l'Europe qui s'oppose à l'immobilisme merkélien. Le scénario rêvé d'un duo Schulz-Macron pour sauver la zone euro ne peut donc être exclu. Mais ce scénario est loin d'être certain. La SPD sociale-démocrate a bondi dans les sondages, mais l'élection allemande n'a lieu que le 24 septembre. Il reste donc sept mois de campagne. Or, pour le moment, la seule coalition capable d'éjecter la CDU du pouvoir, celle qui allierait SPD, Verts et Die Linke, n'est pas majoritaire. Autrement dit : la seule coalition possible resterait la grande coalition avec une CDU sur la défensive qui posera sans doute des conditions à sa participation au gouvernement fédéral, notamment sur le plan européen afin de récupérer les voix eurosceptiques. Faire céder Berlin dans ces conditions sera délicat.

Du reste, Emmanuel Macron devrait se souvenir d'un détail de sa vie passée. Le 29 juin 2012, il a reçu avec François Hollande à l'Élysée les trois leaders sociaux-démocrates allemands pour définir une alliance contre Angela Merkel (alors alliée encore aux Libéraux) avant le sommet de Bruxelles du 30 juin. L'idée était alors d'obtenir le rejet du « pacte budgétaire » par la SPD le temps de négocier le « plan de relance » proposé par le président français. Le lendemain, la SPD votait pour le pacte budgétaire, laissant seul François Hollande qui, alors, n'avait d'autres choix que de le ratifier à son tour moyennant un fantomatique plan de relance qui n'a jamais vu le jour. Autant dire qu'Emmanuel Macron ferait bien de prévoir un « plan B », car « gouverner c'est prévoir ».

La réforme pour convaincre l'Allemagne ?

Mais en fait, la vraie idée d'Emmanuel Macron est de « convaincre » les Allemands d'en venir à la solidarité par la démonstration de la capacité de réformes de la France. On est alors dans une autre temporalité. Pas question de réforme de la zone euro dès le début du quinquennat. Il faudra d'abord réformer en profondeur pour convaincre Berlin que l'Allemagne ne prend aucun risque à la socialisation et à la solidarité. L'ancien ministre de l'Économie s'engage donc à « faire ses devoirs », les fameux « Hausaufgabe » comme on dit en Allemagne. Il choisit la voie de la séduction pour rassurer une Allemagne apeurée par une France irréformable et dépensière. C'est la traduction de cette doxa si répandue dans les élites française que la France ne peut convaincre l'Allemagne qu'en jouant le jeu de ce pays selon les règles qu'elle a fixées. Ceci peut-il fonctionner ?

Peut-être, mais, là encore, cette stratégie a de grandes faiblesses. L'écart de compétitivité entre la France et l'Allemagne est tel (principalement parce qu'il ne réside pas sur des critères de coûts mais plutôt sur les structures économiques) que le rétablissement d'une « égalité » entre Paris et Berlin semble peu crédible. L'Allemagne aura donc toujours beau jeu d'en demander toujours davantage. C'est d'ailleurs ce qu'elle fait avec des pays qui ont réformé comme le Portugal ou l'Espagne. Le principe de la politique économique fondée sur la « réforme », c'est qu'elle n'est jamais suffisante parce que cette politique n'accepte pas ses propres limites. Dans une zone euro aussi déséquilibrée qu'elle l'est actuellement, avec une Allemagne cumulant des excédents courants vertigineux, tout ajustement unilatéral est perdu d'avance. Or, Emmanuel Macron défend l'ajustement unilatéral comme méthode de conviction de l'Allemagne. C'est évidemment un leurre.

Et pendant que la France s'enfoncera dans le « toujours plus » de la réforme, les structures actuelles de la zone euro perdureront. C'est dès à présent que la zone euro a besoin d'une solidarité interne et d'une politique de relance. Pas dans cinq ans. Il y a du reste une incohérence à prétendre vouloir créer de la solidarité en zone euro après les réformes alors que les réformes sont censées suffire à rétablir la compétitivité et la croissance zone euro. A quoi bon alors faire de la solidarité ?

Emmanuel Macron rêve donc tout haut. Ou plutôt, il reflète le rêve d'une partie de la classe moyenne française qui rêve d'un scénario à l'allemande en France sans comprendre que les réformes Schröder ont été faites dans un pays fortement industrialisé, de manière univoque et en oubliant les règles européennes qui, alors étaient plus souples. Trois conditions qui ne sont plus réunies en 2017 pour la France. Difficile alors de croire à ce projet.

Un budget de la zone euro, vraiment ?

Du reste, ce projet sera-t-il efficace ? Pour le dire, il faudrait en savoir un peu plus. Le budget de la zone euro voulu par Emmanuel Macron aura « trois fonctions » : l'assistance financière d'urgence, la réponse aux crises économiques et l'investissement d'avenir. Deux de ces fonctions existent déjà au sein du MES et l'investissement d'avenir a été confié au plan Juncker, sans succès. Comment sera financé ce budget ? Sera-ce par un impôt européen ? Par des levées de fonds sur les marchés comme le MES (ce qui reviendra à créer des Eurobonds) ? Par une partie du budget européen comme le plan Juncker ? C'est là une question essentielle. L'échec du plan Juncker vient évidemment de son financement, réalisé par une ponction du budget européen et par une garantie de la frileuse BEI. Là encore, la réponse à ces questions se trouve à Berlin plus qu'à Paris, mais le budget semble, in fine, peu ambitieux. C'est une fusion du MES et de la BEI. Les « investissements d'avenir » restent donc une notion bien floue, peu convaincante pour répondre au défi du sous-investissement immense de la zone euro, estimé à près de 300 milliards d'euros.

On est loin des transferts nécessaires à une vraie zone monétaire et à la création d'une vraie solidarité. Ce budget, par exemple, pourra-t-il engager la reconstruction de la Grèce ? Et, d'ailleurs, quelle est la position d'Emmanuel Macron sur la dette hellénique et les erreurs commises par les gouvernements dont il était membre ? Tout ceci reste trop flou et trop peu ambitieux pour être crédible. Au final, la « compensation » des réformes semble très, très faible.

Cerise sur le gâteau pour élargir un peu plus son auditoire, l'ancien ministre de l'Économie prétend interdire les transferts vers les pays qui font du dumping social. Mais c'est enterrer le projet, car ces pays refuseront évidemment cette règle et le projet sera oublié. Pays-Bas, Malte, Irlande, Luxembourg et Chypre feront bloc et renforceront la réticence allemande. Du reste, il y a là aussi une incohérence à ne pas accepter la règle de la libre-circulation des capitaux quand on la prône par ailleurs et qu'on en fait la raison des « réformes ». Cette mesure est donc illusoire et démagogique.

Un parlement pour mettre l'Allemagne en minorité ?

Le ministre des Finances de la zone euro que propose Emmanuel Macron est donc un titre ronflant pour le directeur du MES et de la BEI. Le contrôle parlementaire sera donc anecdotique. Certes, le candidat d'EM! peut espérer, comme Thomas Piketty, mettre l'Allemagne en minorité dans ce parlement. Mais c'est peu crédible. Le parlement européen le prouve régulièrement et les forces politiques libérales et conservatrices du sud voteront toujours avec Berlin. La droite espagnole ou portugaise sont des alliés sûrs de la CDU allemande. Enfin, comme dans le MES, Berlin s'assurera un veto sur un argument simple déjà utilisé en 2011 : le Bundestag seul en Allemagne a la souveraineté budgétaire. Toute dépense doit donc passer par un vote au Bundestag. Les élus allemands au parlement de la zone euro ne pourront valider des dépenses imprévues sans l'accord du Bundestag et ne pourront être mis sur cet élément en minorité. Bref, le parlement de la zone euro ne sera pas capable sans l'accord de Berlin d'engager de nouvelles dépenses. Il ne sera donc qu'un organe principalement consultatif. Ce sont les chefs d'États et de gouvernements qui continueront à décider.

Le projet européen d'Emmanuel Macron est plein de bonnes intentions. Mais il ne semble pas à la hauteur des enjeux et il sera soumis à d'immenses obstacles. Sans victoire de la gauche allemande, il est absolument impossible. Avec une telle victoire, il apparaît comme assez peu ambitieux, d'un point de vue fédéraliste.

12 mn

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Commentaires 89
à écrit le 22/03/2017 à 8:39
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La "vision" fédéraliste européenne de Macron est d'une naïveté confondante quand elle ne relève pas de l'escroquerie intellectuelle pure et simple. L'Allemagne ne veut pas - et donc il n'y aura pas - d'Europe fédérale car elle s'oppose de toutes ses ...

à écrit le 07/03/2017 à 18:57
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Donc pour vos pas moyen de sortir de la "nasse" à moins de prendre les solutions de Mélenchon ou de Le Pen? Mais la réalité va s'imposer toute seule d'une manière ou d'une autre et évidemment la moins mauvaise est que l'Allemagne comprenne qu'il est...

à écrit le 06/03/2017 à 17:24
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personne ne parle des prochaines législatives ! pourtant ce sera le grand tournant ! Ni Le Pen , ni Macron ne pourront avoir une majorité à l'Assemblée ! ce sera un gouvernement de coalition qui ne pourra rien faire seul ou au pire une coha...

le 07/03/2017 à 18:18
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Vous avez une vision statique des choses. Quand De Gaulle est arrivé au pouvoir il n'avait pas de parti ou si faible et à la première élection il avait tout un personnel politique qui la rejoint et une large majorité. Cela me semble moins probable po...

à écrit le 04/03/2017 à 19:26
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Et il va resservir le: Moi je voulais mais les autres n ont pas voulu ........C est ballot n es ce pas ! A l inverse Mèlenchon lui propose un plan B et il devient plus crédible .

à écrit le 04/03/2017 à 11:13
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l'Allemagne refuse tout fédéralisme car l'EU actuelle lui convient parfaitement, elle domine de facto cette zone de libre échange apolitique à Euro Deutschemark unique. D'ailleurs, il me semble déceler chez les journalistes une bienveillance grandiss...

le 07/03/2017 à 19:06
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Voilà une vision bien manichéenne !!! qui n'est pas loin de la politique du pire et qui oublie tout simplement le dialogue et la négociation et en fait voit les autres comme forcément mal intentionné.

à écrit le 04/03/2017 à 11:05
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Combien de temps les Allemands accepteront de vivre dans une pauvreté relative?, smic à 6€ perturbant notre agriculture, faible taux de possession immobilière (la moîtié de chez-nous) , la majorité de la classe moyenne vit dans des clapiers à lapins,...

le 15/03/2017 à 16:39
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Vous brodez et n'avez aucune idée de la réalité en Allemagne, à commencer avec un smic mensuel plus élevé qu'en France, voir http://www.journaldunet.com/management/salaire-cadres/1126847-smic-en-europe/

à écrit le 04/03/2017 à 9:53
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Je ne vois rien dans son programme incitant à avoir mois d'enfants histoire que les générations futures n'aient pas le même problème de chômage que la notre... Étrange qu'un "visionnaire" comme lui ne pense pas à dans 15 a 20 ans...

à écrit le 04/03/2017 à 3:04
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Pour dire plus simplement, l'EU s'impose à nous, nous ne pouvons rien imposer à l'EU. Mais l'énoncer clairement tuerai le mythe de la démocratie national, alors faut encore dandiner...

le 04/03/2017 à 23:47
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Pour dire plus simplement, il faut sortir de l'UE.

le 13/03/2017 à 18:02
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Exactement, les Français n'ont pas encore bien compris que le chef c'est Schäuble ...

à écrit le 04/03/2017 à 0:05
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Classique on demande aux allemands de payer pour des dizaines d années de déficits et de dépenses sociales qui ont ruiné notre tissu industriel. Nos énarques rêvent et nos politiciens surtout à gauche joue les pères Noël avec l argent de la riche All...

à écrit le 03/03/2017 à 23:32
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La Tribune qualifie le Macron (disciple de Chantal Goya avec son "Je vous aime") de favori de l'élection présidentielle ! c'est de l'intox (merci Goebbels) ; cette baudruche se dégonflera lorsque tous les journalistes-shadoks cesseront de pomper, et ...

à écrit le 03/03/2017 à 19:16
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En gros, le projet européen est avorté.

à écrit le 03/03/2017 à 15:39
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Romaric, vous dites à la fois que le projet de Macron est 1) trop ambitieux car l'Allemagne ne sera jamais d'accord pour aller dans cette direction et 2) pas assez ambitieux car il ne va pas assez loin... Faudrait savoir. Et d'ailleurs, quelle...

le 04/03/2017 à 4:34
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Je propose ce que toute personne sensée pourrait proposer : sortir de ce marigot européen le plus vite possible. Les forces financières, bancaires et étrangères n'en veulent pas ? C'est par la démocratie que la France est entrée dans l'Europe, c'est ...

à écrit le 03/03/2017 à 14:53
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Le fédéralisme est le seul avenir possible de l'Europe. Par contre il ne doit d'une part, pas se limiter à l'économie, et d'autre part être démocratique. C'est à dire que, pour que cela fonctionne, il faut un vrai état fédéral Européen, avec un vr...

à écrit le 03/03/2017 à 14:34
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Espérons que ce cauchemar d'Europe fédérale non démocratique reste un rêve de technocrate français

le 03/03/2017 à 19:32
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Oui, parce que la démocratie est le vrai soucis de quelqu'un dont le pseudo est "Poutine4ever".

à écrit le 03/03/2017 à 14:03
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Le discret travail de sape orchestré par l'Elysée et Matignon, largement embrayé par les grands médias inféodés pour placer leur pion Macron au pouvoir risque de faire pschitt... Macron est un paravent du Hollandisme, un pur produit marketing.

à écrit le 03/03/2017 à 13:41
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M Macron encore un socialiste comme "le Moi Président" son mentor, qui n'est pas faignant avec l'argent et les bras des autres.

à écrit le 03/03/2017 à 13:38
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Micron propose, comme Hollande, des réformes de l'Europe qui n'ont aucune chance d'être acceptées. Il veut réformer l'Europe alors qu'il ne fait aucune proposition pur moderniser les structures de la France.

le 04/03/2017 à 4:41
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L'article de M. Godin est pourtant suffisamment clair, à ce qu'il me semble : il est impossible de réformer l'Europe telle qu'elle est. Reste la solution de la défaire pour aller vers une Europe des Nations comme l'avaient imaginée les vrais "pères d...

à écrit le 03/03/2017 à 13:07
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avoir un budget commun suppose de respecter des regles communes, et d'etre sous la tutelle d'une autorite quand on n'arrive pas a atteindre les objectifs que l'on a signes en pleine conscience quand on entend hamon le pen et toute la clique explique...

à écrit le 03/03/2017 à 11:52
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C'est justement le rôle de la politique de rendre possible ce qui ne le parait pas au premier abord. Ou bien Macron réussit avec d'autres à faire bouger les lignes par le fédéralisme ou tout autre mode de coopération (et je pense que l'Allemagne se ...

le 04/03/2017 à 4:45
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Un président de la République français a dit dans les années 1980 (je vous laisse deviner lequel) : "il faut laisser les basses choses mourir de leur propre poison". L'Europe dans sa forme actuelle est une mascarade empoisonnée : soit on la "tue" mai...

à écrit le 03/03/2017 à 11:14
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Il faudra bien un jour se décider a faire l'Europe Fédérale sur le modèle US. Se qui implique fatalement des compromis parfois désagréables. L'autre sortie du tunnel c'est un Brexit généralisé avec du chacun pour soit dont je doute de l'efficacité. U...

le 03/03/2017 à 12:18
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@Zeeel "Ce qui implique que la France fasse l'effort de Faire recoller son économie et ses finances a celles de l'Allemagne". C'est impossible, de plus l'Allemagne fera tout pour que ça ne n'arrive pas.

le 03/03/2017 à 16:02
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Il y a une meilleure alternative. Une Europe des nations, avec un marché commun et des monnaies flexibles. L'erreur est de penser que pour un vrai marché commun il faut une monnaie commune. C'est le contraire. La diversité de nos pays exige une fle...

le 03/03/2017 à 19:37
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@ Adieu BCE : Un marché commun seul ne permettra jamais à l'Europe de traiter en position de force ses problèmes géopolitiques avec son voisinage et avec les autres grandes puissances de ce monde. L'économie n'est vraiment pas le seul sujet.

le 03/03/2017 à 19:41
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@ Valbel89 : Je rejoints Zeel : Certains allemands commencent bien à voir avec la montée des populismes que la situation actuelle, aussi confortable soit-elle pour eux, est intenable. Et d'autres allemands aimeraient bien se desserrer enfin la ceint...

à écrit le 03/03/2017 à 11:13
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L'Italie et la Grèce qui sombrent. La Finlande et les Pays-Bas qui refusent toute forme d'intégration. L'Allemagne qui rejette toute forme de fédéralisme. Et pendant dans ce temps-là, en France, on a les candidats établis qui sont complètement hor...

à écrit le 03/03/2017 à 11:00
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Il y a 4 options pour la politique européenne: le statu quo (Fillon), la rupture (Le Pen, Mélenchon "hard"), la réforme par le bras de fer (Hamon ou Mélenchon "soft"), la réforme par la coopération (Macron). Il n'existe pas de voie médiane, et les op...

le 03/03/2017 à 12:50
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La bonne méthode est pour moi d'harmoniser la fiscalité des entreprises entre la France et l'Allemagne, ce qui implique pour la France de réduire le cout du travail en augmentant le prix de l'énergie en finançant les retraites par une taxe sur l'éner...

à écrit le 03/03/2017 à 10:47
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Les médias racontent ce qu' on leur demande de raconter.. Il n’y a qu’une seule catégorie de gens qui ont intérêt à conserver l’UE : ce sont les financiers QUI VIVENT de la libre circulation des capitaux. Ceci explique pourquoi Macron est souten...

le 03/03/2017 à 14:19
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intéressant, mais que croyez vous que vont faire les entreprises françaises soumises à d'éventuels nouveaux droits de douane ??

à écrit le 03/03/2017 à 10:34
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Ne pas oublier l'intérêt que représente l'Union européenne pour tous les européens d'où la nécessité de la faire avancer ce quoi Macron a parfaitement raison et l'Allemagne n'y ait pas opposée avec l'arrivée de Schulz notamment. L'Union européenne es...

le 03/03/2017 à 11:22
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Consumés par leur culte de Bruxelles et par le mépris de leur propre pays, les « pleurnicheuropéens » ont fait valoir que, dans le cas d’une victoire du Brexit, la Grande-Bretagne deviendrait un lieu insulaire, ringard, isolé, grelottant sur la touch...

le 03/03/2017 à 11:51
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Vous avez évoqué que la partie la plus riche du pays qui y voit une aubaine de plus . Mais que faites vous de la casse occasionnée de vos projets libéraux à l'encontre du petit peuple qui se meurt et dont beaucoup sont écartés chaque jour du chemin d...

le 03/03/2017 à 13:20
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- Ferait: Le Brexit ? Quel Brexit ? Le Brexit est consommé ? Ah non, il n'a même pas encore été initié. On est pourtant déjà début mars, non ? A ce rythme, un an après le vote, le brexit ne sera toujours même pas délenché. Donc, d'après vous,...

à écrit le 03/03/2017 à 10:29
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Je pense que la démarche de Macron est la bonne. Les réformes qu'ils proposent (sur le chômage, la formation professionnelle, entre autres) devraient permettre à la France d'enclencher une dynamique nouvelle et donc de retrouver une parole crédible. ...

le 03/03/2017 à 12:55
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C'est la France qui doit appliquer la réforme nécessaire pour atteindre la situation de l'Allemagne. Mais que faut il faire?

le 03/03/2017 à 16:05
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Avec si peu d'effort la France continuera de sombrer parce que les autres avanceront plus vite que nous.

le 03/03/2017 à 16:47
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@ Gépé pour atteindre la situation de l'Allemagne ... il faut commencer par éliminer un tiers de notre jeunesse Vous le souhaitez vraiment ?

à écrit le 03/03/2017 à 10:18
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C'est cette Europe contrôlée par les allemands qui inquiète. Dans la réalité,nous sommes dans une zone mark pas euro. Cette perte de souveraineté réelle explique une grande partie du Brexit et ,d'une possible victoire de Marine en 2017.

à écrit le 03/03/2017 à 9:56
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Du reste, les propositions d'Emmanuel Macron ne sont pas si originales. Peu importe, si elles sont bonnes ! Le soupçon permanent n'est pas non plus original

à écrit le 03/03/2017 à 9:48
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Aussi loin que fouille ma mémoire dans le passé, je me remémore qu'à chaque période électorale le même type de gesticulateurs théâtreux sortis des mêmes vieux moules incassables nous jouent la même partition et nous promettent des verges et des lende...

à écrit le 03/03/2017 à 9:46
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C'est une campagne d'élections volée au Français, quelle chose de préparer depuis des mois pour sauver l'Europe . Personne n'est dupe , ils y a ceux qui en sont ravis et ceux qui voient qu'il n'y a plus de démocratie qui permettent au peuple de déter...

à écrit le 03/03/2017 à 9:37
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Encore un article sur le thème : "tout ça, c'est la faute de l'Allemagne, gnin gnin, gnin..." Sous entendu : "votez Front National !" Bref : que des grosses ficelles. Les journalistes commettent une grosse erreur en prenant les Français pour plus ...

le 03/03/2017 à 11:05
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Ben oui, c'est du pur "Romaric Gaudin (c)". A force d'avertir sur tout et n'importe quoi, il finira bien par avoir raison de temps à autre; quitte à déformer un peu les propos.

à écrit le 03/03/2017 à 9:34
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Le fédéralisme est la seule voie de sortie vers le haut de l'Europe et il est bien qu'un candidat ose la proposer. La seule question est de savoir si, s'il est élu, il osera taper sur la table pour faire avancer ses vues ou s'il se couchera comme ses...

à écrit le 03/03/2017 à 9:24
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En une phrase: « Le meilleur menteur est celui qui fait servir le même mensonge le plus longtemps possible ». Samuel Butler

à écrit le 03/03/2017 à 9:21
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A mes amis français : Ne votez pas par colère !! Sauvegardez l'âme de la France !!! La France, ce n'est pas la xénophobie, ni l'obscurantisme. La France, ce sont les "lumières", et le centre de l'Europe dont nous allons saluer 60 ans de paix et de p...

à écrit le 03/03/2017 à 8:47
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Il faut être soit stupide soit tres naif pour croire que la France 1% et bientôt 0.5 %de la population mondiale pourra dicter sa politique commerciale et de défense seule. Si la France veut survivre c'est forcément dans une Europe Forte.

le 03/03/2017 à 9:05
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Qui parle de dicter sa politique aux autres ? Ce que j'aimerais c'est que la France (comme la Corée du Sud, le Japon, la Suisse, la Russie et l'immense majorité des pays du monde) fasse ses lois pour elle, chez elle ! Qu'elle ait une monnaie adapté...

le 03/03/2017 à 9:28
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avec 0,3 % de la population mondiale la "communauté organisée" y arrive bien, elle !

à écrit le 03/03/2017 à 8:47
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c'est du Hollande tout crache .mutualiser les est EGAL À un encouragement pour les cancres voyez le résultat en France

à écrit le 03/03/2017 à 8:45
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Mr godin c est bien d avoir un avis si je lis tout il est urgent ....de ne rien faire puisque l Allemagne ne voudra pas .ha bon et ça changera quoi l immobilisme . au moins ça vaut la cause de donner une chance a macron sinon on aura mlp et là vous ...

à écrit le 03/03/2017 à 8:39
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C'est quand même mieux que la méthode à MLP...Non ?

à écrit le 03/03/2017 à 7:50
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Il viens de perdre mon vote.... Si le reste de ses propositions me conviennent l idée d aller vers la création d un état européen me rebute, trop de chosesoucis nou séparent des autres (à commencer par ma laïcité ). Une Europe des nations, oui, ma...

le 03/03/2017 à 8:46
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vous ne voulez pas d'un État européen ? Mais on ne vous demandera à votre avis ! Le démantèlement des nations est en cours, subrepticement, traîtreusement. La réforme des grandes régions avec l'idée sous-jacente des euro-régions, s'inscrit dans ce...

le 03/03/2017 à 8:51
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Nous sommes déjà dans une "Europe des nations". Le conseil européen n'est que ce grand lieu de rassemblement de marchands de tapis élus par leurs peuples respectifs. Vous trouvez que ça marche vous ?

à écrit le 03/03/2017 à 7:30
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La France doit harmoniser la fiscalité des entreprises avec celle de l'Allemagne, ce qui implique d'augmenter sa fiscalité sur la consommation d'énergie des ménages.

le 03/03/2017 à 13:05
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Suite. Je précise; une taxe sur l'énergie pour financer le chomage et les retraites. C'est ce qui correspond à l'application de la note n°6 du CAE. Pourquoi les Français s'entêtent à ne pas appliquer cette note? Mystère!

à écrit le 03/03/2017 à 7:23
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Grave aux mots les hommes ont créé Dieu

à écrit le 03/03/2017 à 6:00
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C'est bien facile de trouver des failles à n'importe quel projet, surtout au stade de l'ébauche. Ne pouvez-vous pas apporter quelques éléments possibles de solution? Sinon, taisez-vous. Comme dit un vieux proverbe américain: "Si vous ne contribuez pa...

le 03/03/2017 à 10:49
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J'espère que vous vous êtes recouché pour prendre votre température !

à écrit le 03/03/2017 à 5:27
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aligner la retraite des fonctionnaires sur le privé ? je suis pour a 100 % a ceci prés que cela doit s’accompagner d'un alignement de TOUT Petit cadre au bout de 43 ans de services je termine a 2500 € brut donc retraite de 75 % de 2500 % on veut...

le 03/03/2017 à 9:57
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Parlez pour vous. Si l'on doit aligner ma retraite, je veux que ce soit sur le mieux-disant !!! Le projet de Mr Macron a du sens. Avoir un régime de retraite unifié rend les choses beaucoup plus lisibles pour les futurs retraités (cad tout le mond...

à écrit le 02/03/2017 à 22:35
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Bon article comme d’habitude de la part de Romaric Godin. Presque rien à ajouter. En fait il est trop tard mais il faut continuer à entretenir l’illusion du rêve européen, quitte à être détaché des réalités. En tout cas c'est toujours le souci de l'i...

le 03/03/2017 à 12:39
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Eh oui, ceux qui parle de solidarité et de fédéralisme n'ont rien compris de ce qu'il se passe dans ce foutoir qu'est l'UE. Les faits sont têtus et montrent combien, depuis l'instauration de l'euro, les économies continuent de diverger et rappelle...

à écrit le 02/03/2017 à 22:33
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L'Allemagne d'aujourd'hui est une douche glacée qui attend au tournant tous les rêveurs de tisanes tièdes. C'est la loi du plus fort. L'Europe est devenue allemande et la France, comme partenaire économique, est passée derrière la Chine. Quant à l'It...

à écrit le 02/03/2017 à 21:55
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Mr Godin, blasé, ne voit pas que la situation a changé depuis 2012. Il y a eu entre autre le Brexit et la montée des populismes. Vous pouvez prendre les Allemands et Mme Merkel pour des fous obstinés, mais c'est faire une grosse erreur. La méthode d...

le 03/03/2017 à 0:12
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Tout a fait. Et en 2022, Marine Le Pen (voire Marion).

le 04/03/2017 à 18:21
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@réponse de viktor : si le projet de Macron au niveau des retraites, de la fiscalité des entreprises et de l'europe réussit, on ne reparle plus des Le Pens et de sa clique pendant une bonne quinzaine d'années. A conditions que Macron soit aussi capab...

à écrit le 02/03/2017 à 21:32
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Je sais pas si M Godin parle allemand. Si oui, je lui conseille d ecoter de temps en temps les nouvelles allemande (TV ou radio). C est sur que l union des dettes comme la presente la france n y a pas la cote. Qui voudrait travailler pour payer l a...

le 03/03/2017 à 8:57
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Pas d'accord avec vous, L'union bancaire est plus que jamais nécessaire. Celà permettra de soulager les couts de financement des banques de nos voisins (et amis je le rappelled quand meme) espagnols, porttugais, italiens et grecs. Et par effet second...

à écrit le 02/03/2017 à 21:02
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La natalité joué contre l'Allemagne. Et la politique à long terme a un sens. Macron s'inscrit sur la durée. Sinon on ne fait rien et la prochaine fois ce sont les populistes qui régleront définitivement le problème.

le 02/03/2017 à 21:25
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pas sur, les allemands font moins d enfants que les francais mais les jeunes francais vont en RFA pour fuir le chomage chez eux. donc a terme on va avoir en france des bac -5 et les retraités et tous les actifs dynamique en rfa ...

à écrit le 02/03/2017 à 20:36
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si BFMTVLATRIBUNE commence à douter de la pertinence ou des délires de micron alors c'est que réellement ce truc inféodé a de gros doutes sur le micron.

à écrit le 02/03/2017 à 20:25
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Quel crédit accorder à un pays qui reporte constamment son retour à un certain équilibre de ses finances publiques, qui refuse les réformes de structure qui lui permettraient enfin de réduire son chômage endémique ? Qui croit encore que c'est la dépe...

le 03/03/2017 à 11:11
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D'accord avec vous. le risque :éclatement de la zone euro: sortie des pays-bas ,allemagne, luxembourg .... resteront les peuples du sud(latins) qui auront une nouvelle monnaie, le CIGALOU !

à écrit le 02/03/2017 à 19:25
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Un bon article réaliste, en ces temps de campagne présidentielle et de déclarations populistes des candidats, de tous les candidats vu que le NPA ne devrait pas pouvoir se présenter histoire de bien démontrer que nos élections ne sont que des mascara...

à écrit le 02/03/2017 à 18:44
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Vraiment encore un pour l'Europe on croit réver, cela doit étre un fin limier comme son pote Hollande , l'UE va exploser, on prend les paris !!!!!

à écrit le 02/03/2017 à 18:40
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Ce plan, (aussi irréalisable que celui de son ex patron), est a la fois une faute politique (prendre un engagement dont l'expérience a déjà prouvé qu'il est intenable, la contribution allemande a une UE fédérale dépasserait 200 milliards /an...), mai...

le 03/03/2017 à 0:15
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La mortalité infantile n'a pas doublé en Grèce. Il a été démontré maintes fois que c'est un hoax.

à écrit le 02/03/2017 à 18:39
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L'Europe ? L'euro ? L'OTAN ? Pour ceux qui en ont encore, si vous voulez perdre vos illusions allez faire un tour sur le site du candidat ASSELINEAU sur UPR.fr ou visionnez ses conferences sur youtube. Vous comprendrez pourquoi l'UPR, avec un nombr...

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