Grèce : vers un nouveau mémorandum ?

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Alexis Tsipras doit faire face à de nouvelles exigences des créanciers.
Alexis Tsipras doit faire face à de nouvelles exigences des créanciers. (Crédits : Reuters)
Les créanciers de la zone euro et le FMI ont soumis au gouvernement grec un nouveau projet de plan d'austérité pour atteindre les objectifs du programme. Une façon, une nouvelle fois, de repousser les problèmes à plus tard et de piéger le gouvernement grec.

Depuis le début de la crise grecque en 2010, la stratégie de la zone euro consiste principalement à reporter à plus tard les choix importants. C'est, du reste, une des clés pour comprendre la durée de cette crise.

Ce printemps 2016 ne fait pas exception. La question de la présence du FMI dans le troisième programme signé en août dernier avait été reportée à plus tard, après la « première évaluation », alors prévue à l'automne. Finalement, cette première évaluation, entamée en février, n'est toujours pas terminée. Et la question du FMI n'est pas réglée. Elle devient même une cause potentielle d'une nouvelle aggravation de la crise.

Les Européens pour et contre le FMI

Car ce troisième programme doit faire face à une « impossible trinité » formée des créanciers européens, du FMI et du gouvernement grec. Les premiers ont fait de la présence du FMI une condition sine qua non de leur participation. En réalité, c'est principalement l'Allemagne qui pose cette condition. Sans participation de l'institution de Washington, le gouvernement allemand - dont on connaît la fragilité actuelle - risque de ne pas pouvoir obtenir de nouveaux crédits pour la Grèce au Bundestag. Comme souvent, les alliés traditionnels de l'Allemagne, la Finlande, la Slovaquie et les Pays-Bas notamment, lui emboîtent le pas en exigeant la présence du FMI.

Les Grecs contre le FMI

Mais ces pays refusent une des conditions principales posées par le Fonds: une réduction du stock de dettes grecques dont ils sont les principaux détenteurs. Or, sans cette réduction, l'institution de Washington, non sans raison, juge la dette hellénique insoutenable et refuse d'entrer dans un nouveau plan. Parallèlement, le gouvernement grec, pourtant partisan lui aussi d'une restructuration de la dette, s'effraie des exigences budgétaires du Fonds - où il est, là, d'accord avec les créanciers européens - et demande l'exclusion du FMI du programme, estimant qu'il sera plus simple de discuter avec ses « partenaires » de la zone euro...

La tentative grecque

Ce sac de nœud d'intérêts et d'exigences contradictoires a conduit au blocage actuel. La semaine passée, le gouvernement hellénique a tenté de forcer la décision en annonçant qu'il déposerait, cette semaine, même sans accord des créanciers, ses projets de réforme devant le parlement.

| Lire aussi: Grèce, le retour de la crise ?

Si ces projets non validés étaient votés par le parlement, ce serait une rupture de l'accord du 19 août. Mais on ne se dirige pas vers cette voie. Il est vrai qu'Alexis Tsipras, s'il peut menacer, n'a guère les moyens d'aller plus loin, sauf à accepter une cessation de paiement cet été qu'il a refusée l'an dernier. Autrement dit, ce scénario semble peu crédible. D'autant que, parallèlement, pour amadouer les créanciers de la zone euro, le gouvernement grec acceptait une nouvelle hausse de la TVA.

L'austérité, seul terrain d'entente

Ce week-end à Washington, les négociations se sont donc poursuivies, principalement entre FMI et créanciers de la zone euro. Dans le cadre du troisième mémorandum, la position grecque est, en réalité, secondaire dans la mesure où le rapport de force est très défavorable à la Grèce qui, en position de demandeur, n'a guère de moyens de pression.

Or, quoi de mieux pour mettre d'accord le FMI et l'Eurogroupe qu'un nouveau plan d'austérité ? D'après plusieurs sources, un nouveau plan d'économies de 3,5 milliards d'euros aurait donc été mis en place pour permettre à la Grèce d'atteindre l'objectif fixé par le mémorandum d'un excédent primaire (hors service de la dette) de 3,5 % du PIB en 2018.

Maintenir le FMI un pied dedans et un pied dehors

L'objectif de ce nouveau plan, qui ressemble fort à un « troisième mémorandum et demi » comme le définit le site d'investigation hellénique thepressproject, est sans doute une nouvelle fois de reporter la décision à plus tard. Le FMI ne croit pas à la capacité de l'économie grecque d'atteindre cet objectif, mais si la Grèce applique ce nouveau mémorandum, alors le FMI devra revoir ses calculs, car avec un excédent primaire constant de 3,5 % du PIB, la dette grecque pourrait effectivement redevenir soutenable.

L'objectif de ce plan n'est cependant pas de rendre la dette grecque soutenable, c'est plutôt de laisser en suspens la participation du FMI pour faire accepter le versement de la prochaine tranche au Bundestag. Le FMI restera ainsi à la fois dans le « quartet » de surveillance de la Grèce et hors du financement du plan « d'aide ».  Une solution d'attente typique de la gestion européenne.

Nouveau plan d'austérité

FMI et créanciers de la zone euro ont donc trouvé un accord sur le seul terrain d'entente possible : celui d'une austérité « positive » capable de sauver l'économie grecque. Les « fuites » concernant le projet apparemment rédigé par la Commission européenne ne laissent aucun doute sur l'âpreté de ce plan.

Sur les retraites, ce plan demande non seulement des économies de 1% du PIB comme le prévoit le plan gouvernemental, mais aussi des économies supplémentaires de 2% du PIB pour « compenser » la décision du Conseil d'Etat de l'an dernier d'annuler des baisses de pension pour certains retraités. Dans ces conditions, on voit mal comment les retraités actuels pourraient échapper à une réduction de leurs pensions.

Hausses massives d'impôts

Deuxième étape: l'impôt sur le revenu sera fortement alourdi, avec une plus forte taxation des classes moyennes, l'intégration définitive de la taxe de solidarité réputée jusqu'ici provisoire et l'abaissement du seuil de non-imposition. Selon le projet de la Commission, ce seuil serait ramené à 8.200 euros environ, alors que les Grecs proposent 9.100 euros.

Vient ensuite un alourdissement de la TVA avec la proposition d'un passage à 23% du taux frappant le gaz, l'eau et l'électricité, dont le maintien à 13% avait été un des rares succès du gouvernement à l'été 2015. Les biens culturels passeraient d'un taux de TVA de 6% à 13% et toute une série de taxes indirectes et d'impôts seront revus à la hausse. Pour leur part, les salaires de la fonction publique seraient gelés jusqu'en 2018 et seul un cinquième des départs en retraite seraient remplacés. Enfin, le fonds de privatisation serait « indépendant » de l'Etat grec.

La recette de l'échec

Ces mesures sévères rendent en réalité ineptes les autres demandes « qualitatives » des créanciers et du FMI: modernisation de l'Etat, soutien à la croissance, amélioration de la compétitivité. Une administration au pain sec aura bien du mal à se « moderniser » tandis que, soumis à des hausses d'impôts massives et à des baisses de pension, les citoyens chercheront à fuir le paiement de leurs obligations pour sauvegarder ce qui peut l'être.

L'impact des hausses d'impôts massives sur l'économie sera fortement négatif, rendant l'objectif mesuré en pourcentage du PIB encore plus difficile à atteindre. Cette recette de l'accord entre les créanciers et le FMI est la recette de l'échec déjà utilisée sans succès de 2010 à 2013.

Refuser de tirer les leçons de ses échecs passés

C'est une nouvelle preuve que les créanciers de la Grèce n'ont rien appris de leurs échecs. Ce nouveau mémorandum est donc voué, une nouvelle fois, à lamentablement se fracasser sur la réalité hellénique. Il sera donc inévitablement suivi d'un autre. Pendant ce temps, le FMI restera spectateur et la dette ne sera pas restructurée. Cette position serait désastreuse pour la Grèce, mais parfaite pour le gouvernement fédéral allemand qui évitera les discussions sur la dette et pourra toujours se plaindre, comme à l'accoutumée, de la « mauvaise volonté grecque à appliquer les réformes ».

Refus grec

Le gouvernement grec connaît évidemment ce piège. Lundi, il a refusé les propositions qui lui ont été présentées et a réaffirmé ses lignes rouges: pas de coupes dans les pensions actuelles et un seuil d'imposition sur le revenu à 9.100 euros.

Mais la situation n'est pas éloignée de celle du week-end des 11 et 12 juillet 2015 lorsque Wolfgang Schäuble avait monté subitement les enchères et menacé la Grèce d'une exclusion de la zone euro. Les conditions très dures acceptées par Alexis Tsipras le matin du 13 étaient alors apparues comme une « victoire », la Grèce demeurant dans l'euro.

En réalité, le gouvernement grec avait vu la facture s'alourdir. Il pourrait en être de même ici: la proposition de la Commission fait singulièrement monter les enchères par rapport aux demandes précédentes. On peut donc imaginer qu'Athènes obtienne raison sur ses deux « lignes rouges », mais doive consentir des sacrifices considérables par ailleurs. Il n'est pas sûr que l'économie grecque en sorte plus solide. On en saura plus après l'Eurogroupe du 22 avril prochain.

Bilan amer pour le gouvernement grec

Le bilan pour le gouvernement grec reste néanmoins amer. Se voir contraindre comme c'est probable un nouveau mémorandum avec sans doute encore de vagues promesses de restructuration de la dette grecque. Il n'est pas parvenu à arracher une remise en cause de l'objectif chimérique des 3,5% du PIB d'excédent primaire pour 2018.

Pire même, il se retrouve encore sur la sellette pour n'avoir pas respecté un programme irréaliste, alors même qu'il a fait passer plus de 100 mesures durant l'automne avec l'approbation de l'Eurogroupe et est parvenu à dégager un excédent primaire de 0,2% du PIB en 2015. Plus que jamais, ce troisième programme prend des allures de piège pour le gouvernement grec. D'autant que la majorité parlementaire commence à murmurer. Accepter un nouveau mémorandum serait pour Alexis Tsipras mettre en danger sa position. C'est sans doute aussi ce que visent les créanciers de la zone euro.

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Commentaires
a écrit le 20/04/2016 à 16:54 :
Quel est le montant de la commission de Godin pour son article ??
a écrit le 20/04/2016 à 15:52 :
D'un petit train-train relâché et discret, Tsipras a fait de son pays un enfer torride et omniprésent. Un gros frelon au bourdonnement entêtant qu'il faut écraser pour qu'il cesse.
Il serait souhaitable qu'il parte, lui et son parti, le plus rapidement possible.
a écrit le 20/04/2016 à 15:37 :
FMI BCE Europe ne peuvent ils envisager un scénario de defeasance sur 50 ans d'au moins 65% de la dette souveraine grecque gagée par des recettes de privatisation, cessions, taxes et impôts nouveaux de façon à ramener la dette actuelle à 80% du PIB, outre des structures de defeasance des créances privées selon le modèle Crédit Lyonnais/CDR ?
a écrit le 20/04/2016 à 12:25 :
quand on voit a la demande de titres argentins a été 5 fois supérieur à la l'offre malgré n defaut mal organisé et mal conclu on peut commencer à se dire que les grecs auraient effectivement intérêt à sortir de l'euro , faire défaut, et relancer leur economie. les premières années seront difficiles comme elles le furent en argentine mais ensuite peut être un rebond en tout cas plus rapide que la potion qu'on leur inflige ne peut les laisser espérer. M. SCHAUBLE est un apprenti sorcier car si la grèce sort elle enclenchera un mouvement et si la grece sort et s'en sort ... l'euro est mort ! il fera donc TOUT pour que la Grèce soit l'exemple du chaos. Il le fait déjà pour montrer aux autres ce qui les attend si ils ne lui obéissent pas, si la grèce sort il mettra tout en en œuvre pour torpiller toute sortie de crise de la Grèce (par les même stechniques que les fonds vautour avec l'argentine qui sait ? ieement politico judiciaire)
a écrit le 20/04/2016 à 6:41 :
En fait, si j'ai bien compris, la finance et les banques veulent récupérer jusqu' à leur dernier drachme, quitte à mettre tous les grecs sur la paille et au fond du trou pour être bien sûr qu'il ne leur prendrait plus l'idée d'essayer sortir démocratiquement de cette Europe merdique dominée par l'argent et les marchands. J'espère que les Françaises et les Français comprendront cela et, avant eux, bientôt, les Britanniques.
a écrit le 19/04/2016 à 23:33 :
Que périsse cette Europe supranationale, bureaucratique, bourreau de la Grèce et coupable de crime contre l'humanité que tout un chacun peut constater en examinant les services de santé grecs ! L'euro doit disparaître d'une manière ou d'une autre, c'est tout !
a écrit le 19/04/2016 à 20:09 :
le pb c'est pas de voter des impots qu'ils ne vont de toute facon pas payer, le pb c'est de faire rentrer l'argent sur les impots existant
a écrit le 19/04/2016 à 18:40 :
"L'Europe de la paix et de la prospérité" n'en finit pas de faire des victimes partout dans le pays et pendant ce temps, tout ce petit monde qui ne s'accorde pas sur les moyens, pense qu'il est toujours possible de "sauver" la Grèce dans l'Euro. Quelle erreur !

Combien d'années encore faudra t-il pour qu'on envisage enfin sérieusement une sortie de l'Euro ? Peut-être faudra t-il attendre que le pays soit complètement tiers-mondisé pour que les "élites" et les "experts" se rendent à l'évidence ! RIP pauvre Grèce.
a écrit le 19/04/2016 à 16:32 :
pourquoi les Grecs veulent absolument à rester ds l'UE: le fromage est trop gras?
Réponse de le 20/04/2016 à 6:50 :
Je ne crois pas que les Grecs ne veulent pas vraiment sortir de l'Europe et de l'euro. Ce sont l'Allemagne et la France qui ne le veulent pas tout le temps que financièrement ils n'ont pas rendu gorge ! Voyez ce qu'il se passe en Angleterre actuellement avec le Brexit, ils voudraient bien sortir de l'Euro mais on fait tout pour les dissuader en misant sur la peur en agitant l'épouvantail d'une catastrophe économico-financière.
Réponse de le 20/04/2016 à 10:13 :
Les grecs savent parfaitement que sans les béquilles de l'UE, la Grèce sombrerait à pic dans le sous-développement.
a écrit le 19/04/2016 à 15:38 :
Tant que Tsipras sera dans une démarche à vouloir ménager le chèvre et le choux et refuse de voir l'intérêt de son peuple, il continuera de tourner en rond balloté par la troïka.

Cela fait un an maintenant, il est clair que dans le cadre où il se trouve, point de salut.
a écrit le 19/04/2016 à 15:28 :
La facture de la dette grecque est due pour une grande part aux taux d'intérêts faramineux que les banques ont accordé à la Grèce en échange de leurs "aides". Les institutions financières entendent donc toujours et encore saigner ce pays déjà exsangue pour qu'il puisse répondre aux exigences du Veau d'Or, cette folie qui s'appelle finance spéculative. Celle là même qui est à l'origine de la crise des dettes de 2008, que ces financiers font payer aux peuples. Et pendant que ces tristes sirs ont les yeux river sur le Veau d'Or, la crise écologique, le plus grand défi planétaire auquel les humains doivent faire face, s'accélère comme s'il s'agissait d'une autre planète. Oui, il s'agit de la planète réel, pas du monde de la finance spéculative qui nous conduit à la catastrophe.
Réponse de le 19/04/2016 à 17:42 :
+1
Réponse de le 20/04/2016 à 9:52 :
@Julien: les intérêts ont été remboursés au gouvernement grec. 2) la Grèce est loin d'être un veau d'or, et si les gens y payaient leurs impôts,la situation y serait certainement meilleure. 3) dans le domaine de l'écologie, tu pourrais sans doute apprendre aux Grecs à pas balancer leurs ordures n'importe où, surtout quand il existe une poubelle à 2 mètres d'eux. Ils pourraient aussi mettre en place le paiement des sacs plastiques. Mais pour pour parler de ce pays, encore faut-il y a voir mis les pieds, n'est-ce pas :-)
Réponse de le 20/04/2016 à 10:21 :
Mensonge. Entre l'adhésion à l'€ sur la base de statistiques mensongères et la révélation de ces trucages, la Grèce a pu se refinancer à très bon compte (pratiquement aux mêmes taux que les autres pays de la zone). Et du jour où les magouilles grecques ont été révélées, certes plus personne n'a voulu rien leur prêter (sauf à des taux faramineux), mais ce sont les autres pays de la zone qui ont emprunté à bas taux pour le compte de la Grèce. Ne vous en déplaise, la dette grecque n'a rien d'odieux et Tsipras le sait très bien.
a écrit le 19/04/2016 à 14:11 :
Il ne faut pas en parler avant le vote anglais pour le Brexit, mais une nouvelle crise grec est programmée pour juillet.
a écrit le 19/04/2016 à 14:00 :
Quand donc les Grecs se rendront-ils enfin compte qu'ils ne cessent de se faire escroquer par les soi-disant créanciers qui ne sont que des racketteurs ? Quand donc se rendront-ils compte que les soit-disant "aides" à la Grèce n'ont été imposées de force à ce pays qque dans le seul et unique but - version officielle !- de renflouer les banqueérées et une nouvelle fois en perdition ? Quand donc se rendront-ils compte que les seuls à profiter grassement des "aides" à la Grèce sont des états-voyous (france en tête) et des institutions dont les agissements peuvent aisément être qualifiés de mafieux : bce et fmi en tête ? Quand donc se rendront-ils compte qu'en renflouant la bce, la france... et autres parasites, ils encouragen les européens à être encore plus fraudeurs et fainéants ?Quand donc se rendront-ils compte qu'ils ne sont pas tenus de rembourser le moindre centime d'euro à quiconque et que la jurisprudence internationale stipule très cliarement qu'une institution qui prête à un état prend de facto le risque de ne pas être remboursée et doit assumer ce risque ? Quand donc se rendront-ils compte que Tsipras est une taupe et un traître à la solde des créanciers et qu'il doit être traité comme tel ? Quand donc se rendront-ils compte qu'ils ont intérêt - leur survie est en jeu ! - à laisser tomber une eurozone criminelle et mafieuse et à reourner à la drachme, meê: si les premières années seont difficiles (mais pas plus qu'actuellement) ? Quand donc se rendront-ils compte qu'ils sont moralement, légalement et intellectuellement supérieurs aux européens parasites (et notamment les français) qui travaillent moins et fraudent plus qu'eux (chiffres officiels à l'appui). Que les Grecs foutent une bonne fois européens et créanciers dehors. Q'uils laissent les franças crouler plutôt que de les faire vivre à leurs crochets.
Réponse de le 19/04/2016 à 23:38 :
Les Grecs s'en rendent compte, mais, comme nous, ils ne sont plus maîtres de leur destin : la dictature européenne utilise les banques, les colonels n'avaient que les tanks ! La BCE est complice et menace la Grèce de lui suspendre immédiatement toutes les liquidités, autnat dire utiliser l'arme atomique. Ce qu'il faut c'est un "eurexit" !
Réponse de le 23/04/2016 à 23:28 :
Comment voulez vs que la Grèce allé bien voilà 6mois que les avocats notaire etc. Font la grève triste Pr un si beau pays
Réponse de le 04/05/2016 à 7:12 :
Vous avez tout à fait raison. L'UE n'a jamais été une Union démocratique et la crise Grecque montre après tous les referendums douchés froids et toutes les campagnes de terreur sur les peuples européens que cette Union est profondément anti-démocratique. Alexandre Soljenitsyne a dit dés les années 80 qu'il y avait quelque chose de soviétique dans l'UE.
J'espère vivement que les anglais montreront le chemin et que les grecs trouveront le courage de se revolter.
a écrit le 19/04/2016 à 12:03 :
dans l attente du résultat du BREIXIT nul doute pour le résultat ....

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