• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Italie : Matteo Renzi peut-il encore remporter le référendum du 4 décembre ?

Photo de Romaric Godin

Romaric Godin

Publié le 11 octobre 2016 à 14:20 - Mis à jour le 11 octobre 2016 à 14:36

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que le "non" à son projet de réforme constitutionnelle reste en tête dans les sondages, le président du conseil italien lance une offensive pour séduire les Italiens et resserrer les rangs de son parti. Sans trop de succès, pour le moment.

L'urgence est déclarée. Le référendum sur la réforme constitutionnelle proposée par Matteo Renzi le 4 décembre pourrait bien être perdu par le chef du gouvernement italien. Les sondages semblent continuer à donner la victoire au « non », même si le « oui » regagne un peu de terrain et que les indécis sont très nombreux. L'enquête EMG publiée le 10 octobre accorde ainsi 36,3 % d'intentions de vote pour le « non » et 32,3 % au « oui », tandis que les indécis représentent 31,4 % des personnes qui disent vouloir se déplacer. En excluant les indécis, le « non » obtiendrait donc 52,9 % des voix. Les deux camps disposent cependant de fortes réserves de voix potentielles, parmi les indécis et les abstentionnistes (près de 44 % des personnes interrogées).

Certes, Matteo Renzi n'est plus aussi catégorique sur sa démission en cas de victoire du « non » au référendum du 4 décembre. Mais une défaite référendaire poserait certainement la question puisque, jusqu'à début septembre, le président du conseil a tenté de jouer la carte du « plébiscite » personnel. Il lui faut donc éviter à tout prix cette épreuve qui peut tourner à la déroute en cas de nouvelles élections législatives. Pour cela, il a décidé de faire flèche de tout bois en faveur du « oui ».

Le camp du changement contre le camp du passé

Matteo Renzi multiplie les meetings pour convaincre que sa réforme constitutionnelle est un élément clé de l'avenir du pays. La réforme proposée vise à réduire les pouvoirs du Sénat, qui ne pourra plus renverser le gouvernement, et à réduire le nombre de sénateurs qui seront élus non plus au suffrage direct mais par les conseils régionaux.

Le président du conseil s'efforce de présenter cette modification comme un élément clé de la modernisation des institutions du pays. Dans ses discours depuis quelques jours, il tente de présenter le vote « oui » comme celui de la modernité et du changement et le vote « non », comme celui du passé et du maintien des combinaisons qui ont caractérisé la vie politique italienne jadis. « Nous sommes devant un aiguillage et le choix se situe entre ceux qui veulent changer et ceux qui ont peur », a-t-il ainsi proclamé le 11 septembre dernier à la fête de l'Unità, le journal de son parti, le parti démocrate (PD).

Défenseur de l'Italie contre l'Europe

Parallèlement, le chef du gouvernement italien soigne son image de défenseur des intérêts italiens en Europe et de premier opposant à l'Allemagne d'Angela Merkel. Il a ainsi beaucoup raillé les déboires de Deutsche Bank, rappelant les leçons données au printemps à l'Italie sur son secteur bancaire.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Lors du sommet de Bratislava, l'ancien maire de Florence avait ouvertement boudé la conférence de presse commune entre Angela Merkel et François Hollande, critiquant ces deux dirigeants pour leur manque d'ambition et de solidarité. Pour finir, Matteo Renzi a proposé un budget de relance pour dynamiser une économie qui n'en finit pas de tourner au ralenti et a prévenu qu'il demanderait à Bruxelles de faire preuve de flexibilité au nom de la solidarité avec l'Italie dans le cadre de la crise des migrants. Ce ton ferme vise à convaincre une population devenue très eurosceptique.

Promesses financières

Dernier élément de cette campagne, Matteo Renzi ne se prive pas de distribuer quelques promesses alléchantes, notamment pour les retraités. Il a ainsi annoncé que 6 milliards d'euros seraient consacrés à des augmentations de pensions de moins de 1.000 euros et au retour pour certains salariés de la retraite à 63 ans au lieu de 67 ans, comme l'avait imposé Mario Monti en 2012. Le gouvernement a aussi relancé quelques grands projets que l'on croyait enterrés comme le fameux pont entre la Sicile et la Calabre au-dessus du détroit de Messine. Un projet très important politiquement pour un Matteo Renzi qui peine à convaincre particulièrement dans les régions méridionales, particulièrement oubliées économiquement.

L'union des « tout sauf Renzi »

Malgré toutes ces actions, le « oui » ne semble pas devoir décoller suffisamment. Il est vrai que Matteo Renzi est particulièrement isolé politiquement. L'union des « non » s'est en effet renforcée par une union anti-Renzi qui regroupe non seulement l'opposition eurosceptique de droite, formée par le Mouvement 5 Etoiles de Beppe Grillo, de la Ligue du Nord de Matteo Salvini et des partis post-fascistes, mais aussi par l'opposition de gauche au PD.

Le président du conseil, dont le parti n'est donné qu'à 30-33 % des voix dans les sondages, ne peut guère compter que sur le soutien sans conviction des centristes et du centre-droit qui ne représentent pas plus que 15 % des intentions de vote et qui ne soutiennent le « oui » qu'à contrecœur et sans enthousiasme. Sa tâche est donc des plus délicates. D'autant que l'opposition interne au PD relève la tête, menée par les anciens du Parti communiste italien comme Massimo d'Alema, ancien président du conseil de 1998 à 2000 et Pier Luigi Bersani, candidat officiel en 2013 pour le PD, écarté après la défaite relative aux législatives.

Sauver l'unité du parti autour du « oui »

Longtemps, Matteo Renzi, qui avait pris en main le parti avant son arrivée au pouvoir, a pensé qu'il pouvait négliger cette opposition qui est davantage institutionnelle que « de gauche ». Voici encore quelques jours, il brocardait Massimo d'Alema comme l'incarnation même de ce passé que les Italiens doivent rejeter en votant « oui » le 4 décembre. Mais, ce lundi 10 octobre, Matteo Renzi a cherché à colmater les brèches. Dans sa volonté de reconquête, il a tenté d'empêcher l'opposition interne d'appeler ouvertement à appeler à voter « non ». Certes, cette opposition risque de peser assez peu dans l'opinion, mais le chef du gouvernement ne peut se permettre, on l'a vu, de perdre la moindre voix. Aussi a-t-il proposé de revenir sur une autre réforme importante de son mandat : la loi électorale pour la chambre des députés, appelée « l'Italicum ».

Concessions inutiles aux « frondeurs »

Cette loi a été votée par les rebelles du PD, mais ils la contestent beaucoup à présent sur deux points : la majorité absolue accordée au parti qui a obtenu au moins 40 % des voix, le ballotage entre les deux premières listes dans le cas contraire et la désignation centralisée des députés sur les listes. Ce lundi 10 octobre, avant une réunion interne au parti, Matteo Renzi a accepté de réviser cette loi, censée donner à la fois plus de représentativité et plus de stabilité au pays et qui, donc, est un élément clé de la nouvelle architecture institutionnelle italienne.

Mieux, le président du conseil s'est dit prêt à « parler de tout » après le référendum. Peine perdue, cependant. Un des principaux « frondeurs », Roberto Speranza, a souligné que ceci était insuffisant et a appelé à voter « non ». Les rebelles veulent un changement immédiat. En réalité, l'opposition interne est trop heureuse de tenir entre ses mains le destin d'un Matteo Renzi dont elle déteste le style de gouvernement et l'emprise sur le parti. Le vote « non » sera, pour eux, l'occasion de fermer la « parenthèse Renzi ».

Matteo Renzi sans ressorts

L'erreur du président du conseil a donc bien été la tentation de personnaliser le référendum qui a naturellement soudé les partisans du « tout sauf Renzi ». Or, le président du conseil a surestimé et sa popularité et celle de la politique de « réformes ». Ces dernières ne séduisent guère des Italiens lassés par une croissance désespérément atone malgré cinq années de « réformes » et « d'efforts » toujours jugés insuffisants à l'extérieur du pays.

À lire également

  • L'Italie va quitter la zone euro, prédit Joseph Stiglitz
  • Italie : le gouvernement abaisse son objectif de croissance
  • Italie : l'avenir de Matteo Renzi se jouera le 4 décembre
  • Italie : les dégâts du séisme estimés à au moins 4 milliards d'euros

Les Italiens ne croient guère plus aux promesses de leur Premier ministre, pas davantage qu'à sa posture de défenseur de l'Italie en Europe, alors que, depuis deux ans, il a subi sur le terrain européen beaucoup d'échecs comme le sauvetage temporaire de la banque Monte dei Paschi di Siena ou l'impossibilité d'exclure les investissements des critères de Maastricht, but avoué de sa présidence de 2014. Isolé, Matteo Renzi peine donc logiquement à fédérer autour du « oui ». Les conditions d'un désastre politique pouvant, en cas de législatives anticipées, se répandre à l'ensemble de l'UE semblent désormais réunies.

Romaric Godin

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale