L'extrême-droite l'emporte en Italie : Giorgia Meloni au défi de la crédibilité économique

Les élections italiennes de ce dimanche marque le triomphe de Giorgia Meloni et son parti Fratelli d'Italia, arrivé en tête du scrutin avec 22 à 26% des voix. Guidée par Meloni, la coalition qu'elle forme avec l'autre parti eurosceptique d'extrême droite, la Ligue de Matteo Salvini, et Forza Italia, le parti conservateur de Silvio Berlusconi, récolterait environ 43% des suffrages, ce qui lui assure la majorité absolue des sièges aussi bien à la Chambre des députés qu'au Sénat. Revendiquant le poste de présidente du conseil des ministres, Giorgia Meloni a construit sa victoire sur un discours identitaire offensif, mais surtout en adoptant des positions plus modérées qu'à son habitude sur l'économie pendant la campagne. Reste à savoir si cette volonté de modérer la ligne économique et européenne de son parti résistera à l'épreuve du pouvoir, dans un contexte économique brûlant. Pour asseoir sa crédibilité, la Romaine devra déjà dompter les divergences de sa coalition tant sur l'économie que l'international.
Giorgia Meloni sera à la tête de la future coalition gouvernementale à Rome.
Giorgia Meloni sera à la tête de la future coalition gouvernementale à Rome. (Crédits : Reuters)

Imagine-t-on Marion Maréchal être cordialement reçue à l'université d'été du Medef ? Giorgia Meloni a été conviée début septembre au forum économique Ambrosetti, sur les rives du Lac de Côme. Lors de ce Davos à l'italienne, le patronat l'a écoutée sans manifester d'hostilité pour la présidente du parti Fratelli d'Italia, héritier de la mouvance post-fasciste après la chute du dictateur Mussolini en 1945. En France, Marion Maréchal avait bien été invitée aux universités du Medef, en 2019. Mais sa venue avait finalement été déprogrammée face aux protestations de la majorité macroniste et de La France Insoumise qui dénonçaient une dédiabolisation de la droite radicale, susceptible de la porter un jour à l'Elysée.

De l'autre côté des Alpes, Giorgia Meloni va accéder au pouvoir dans les prochains jours à seulement 45 ans, après la victoire de son parti d'extrême droite aux législatives avec un score à 26 % des voix selon les sondages. La future présidente du conseil a réussi à rompre le cordon sanitaire qui résiste encore à Marine Le Pen et à sa nièce en France.

« Elle est parvenue à parler à "tout le monde" », analyse la journaliste italienne spécialiste du populisme Anna Bonalume, qui nuance toutefois l'ampleur de la victoire de Meloni par le score de l'abstention, plus fort à 35% que celui obtenu par le parti Fratelli d'Italia. La marche jusqu'au pouvoir de Giorgia Meloni s'est appuyée sur deux jambes. D'abord en jouant de sa rhétorique de droite identitaire, anti-immigration et conservatrice, à destination des classes populaires. En parallèle, elle a édulcoré son programme sur l'économie et l'Europe, autrefois plus radical, pour ne pas effrayer la bourgeoisie.

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Aggiornamento spectaculaire sur l'UE

« Meloni a fait un "aggiornamento" spectaculaire sur l'Union européenne. Historiquement, elle a toujours tenu un discours très anti-européen. Dans cette campagne, elle a fait preuve d'une modération nouvelle », observe encore Anna Bonalume qui rappelle que Meloni pourfendait en 2015 l'Europe comme un « comité d'affairistes, de lobbyistes et d'usuriers »Son « Europe des nations » où chaque capitale défend ses intérêts se veut pragmatique.

« Il y a une gamme infinie de positions possibles entre la décision de sortir de l'Union et la totale soumission aux intérêts français et allemands », explique aujourd'hui l'égérie de la droite souverainiste en guise de ligne européenne.

Consciente de l'épouvantail que représente un Italexit pour les milieux d'affaires, son parti exclut toute velléité de sortie de l'Union mais demeure loin de l'europhilie d'un Emmanuel Macron ou d'un Mario Draghi. Meloni a déjà garanti qu'elle renégocierait les conditions du PNRR, le plan de relance européen financé à hauteur de 200 milliards d'euros par l'Europe.

Pourtant, à Bruxelles, l'heure n'est pas à la panique générale. Y compris sur le dossier explosif de la dette italienne (150% du PIB, soit le record de l'UE derrière la Grèce) qui pourrait dynamiter la zone euro.

« Meloni, ce n'est pas Draghi mais ce n'est pas non plus Salvini (ex-vice Premier ministre et ancien ministre de l'Intérieur également d'extrême droite NDLR). Dans son programme économique, rien ne me choque vraiment. Le paysage politique italien ne devrait pas être bouleversé », témoigne Alexandre Baradez, responsable analyse de marchés chez IG France qui estime que les marchés ne se sont pas montrés totalement sereins mais pas non plus plongés dans une panique totale avant les élections.

Malgré cette apparente sérénité avant le scrutin, les marchés réagissent assez mal à l'annonce de la victoire de Meloni. Le taux souverain italien à dix ans (référence pour évaluer la confiance des marchés dans la solvabilité d'un Etat) s'est apprécié de 4 à 4,5% pendant ce week-end d'élection tout comme ceux de la France et de l'Allemagne (respectivement à 2,7% et 2,1% lundi à 18H00). Ces niveaux n'avaient jamais été atteints depuis une décennie par les trois premières économies de la zone et témoigne d'une certaine nervosité. La remontée des taux souverains est toutefois enclenchée depuis le mois de juin, davantage en raison de « la hausse générale des taux que par le risque spécifique inhérent à l'Italie», selon Maddalena Martini, économiste Allianz Trade en charge de l'Italie.

Ces derniers mois, Giorgia Meloni a mis à jour son logiciel économique. Aux antipodes de son « rivallié » de la Ligue, Matteo Salvini, qui promettait sitôt aux affaires de verser 30 milliards d'euros aux entreprises et aux ménages, Meloni se dit « hostile à creuser le déficit budgétaire car nous sommes déjà bien trop endettés ». Si elle s'engage à ne pas le financer par la dette, l'ancienne ministre de la Jeunesse a juste esquissé son plan anti-inflation tandis que la hausse annuelle des prix culmine à 8,4%. « L'inflation, nettement plus forte en Italie qu'en France (5,9% sur un an en août), fait du pouvoir d'achat la priorité des ménages italiens », pointe la journaliste italienne Anna Bonalume.

Pire, la péninsule dépend plus que quiconque en Europe du gaz russe pour ses foyers et son industrie. Comme l'Allemagne, l'industrie italienne qui a été le moteur de la reprise risque de tousser. « L'Italie a surfé sur le rebond des exportations industrielles post-covid. Le PIB national dépend encore à près de 20% de l'industrie. Maintenant, avec la pénurie de gaz russe et l'explosion du prix de l'énergie, il devrait y avoir un ralentissement de l'industrie et de la conjoncture en général. L'industrie qui était sa force va devenir sa faiblesse dans les prochains mois », précise l'analyste Alexandre Baradez. Les statistiques publiques de prévision de croissance pour 2023 tendent dangereusement vers 0 pour 2023 en raison de la crise énergétique.

Sur cette question brûlante, Fratelli d'Italia réclame le plafonnement du prix du gaz dans l'UE et la poursuite de la diversification des approvisionnements entamée par Mario Draghi. Sans plus de détail. Peut-être parce que les divergences sont déjà criantes avec ses futurs camarades de la coalition d'extrême droite. Matteo Salvini s'inscrit par exemple dans une démarche beaucoup plus dépensière que Meloni contre la crise sociale, dans une forme de défi aux contreparties qu'exige l'UE sur le plan de relance.

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Sobre sur l'économie, offensive sur l'identitaire

Sur l'économie, Meloni défend en principe un mélange de patriotisme économique et de protectionnisme. Ainsi, a-t-elle sommé Mario Draghi de ne pas céder la compagnie aérienne ITA Airways (ex-Alitalia), devenue moribonde, à Air France-KLM avant les élections pour envisager une éventuelle nationalisation une fois aux affaires. Une attitude qui n'est pas sans rappeler celle de Silvio Berlusconi quand il dirigeait le pays en 2008.

Mais, consciente que les questions économiques sont souvent une épine dans le pied des souverainistes dans leur course électorale, Meloni a joué la carte de la sobriété, en particulier sur le budget. Pour mieux conquérir l'électorat sur ses thèmes de prédilection « bien plus identitaires qu'économiques », insiste Anna Bonalume.

Élevée dans le quartier populaire à Rome de la Garbatella, l'ancienne conseillère municipale de la Ville éternelle entend incarner une Italie traditionnelle. « Je suis Giorgiaje suis une femmeje suis une mère, je suis italienne, je suis chrétienne. Vous ne me l'enlèverez pas », scandait-elle en 2019 avec sa gouaille et son éloquence habituelle. La formule est désormais gravée dans le marbre de la politique italienne et précède la politicienne partout où elle se rend. Meloni sait réciter son catéchisme conservateur, son triptyque « Dieu, famille, patrie » devenu sa devise, auquel on pourrait ajouter la lutte contre l'immigration.

Dans une Italie à la démographie déclinante, ces slogans anti-immigration résonnent même s'ils ne sont pas toujours assortis de mesures concrètes. Meloni est loin d'être la seule candidate à les porter. Son succès tient à sa capacité à faire entendre une voix singulière à droite, parfois dissonante vis-à-vis de ses ses alliés de droite et d'extrême droite à Rome ou à Bruxelles.

Fidèle à son parti post-fasciste

A l'international, quand Marine Le Pen ou Salvini réclament de la retenue dans les sanctions contre la Russie, Giorgia Meloni assure Kiev de son soutien sans faille et Washington de son alignement géopolitique sur l'Otan et les Etats-Unis. La dirigeante de Fratelli d'Italia s'inscrit dans la lignée du Mouvement social italien dont elle était membre. Lancé en 1945 par d'anciens hiérarques du régime mussolinien, très anti-communistes, le MSI avait résolument pris le parti du camp libéral pendant la Guerre froide. La constance de Giorgia Meloni, que loue ses électeurs et reconnaît une partie des observateurs, la démarque aux yeux des électeurs.

« Meloni se pose en leader de la cohérence quant à son histoire personnelle, celle de son parti. Surtout, Fratelli d'Italia n'a participé à aucune coalition depuis 2018. Elle n'a pas de bilan au pouvoir. Elle apparaît comme un visage neuf et profite du vide à droite. Berlusconi, qui a construit une relation privilégiée avec la Russie autour du gaz, et Salvini, qui a beaucoup changé les orientations politiques de la Ligue et participé à plusieurs coalitions, sont discrédités », constate Anna Bonalume.

La constance que revendique Meloni la pousse aussi à camper sur ses positions les plus sulfureuses. « Elle assume les origines post-fascistes de son parti. La flamme, emblème de Frères d'Italie, est une référence à celle qui ornait le logo du MSI », poursuit-elle. Une séquence dans laquelle Meloni salue en Mussolini un « bon politicien » est ressortie sur la toile ces derniers jours.

La continuité avec Draghi ?

Malgré ce passif, le triomphe électoral de Fratelli d'Italia ne représente pas un séisme chez nos voisins. La droite radicale italienne est de toute façon déjà entrée au gouvernement ces dernières années. A Rome, le Capitole n'étant pas loin de la roche tarpéienne (celle des exécutions dans les temps antiques), il n'est pas dit que la coalition de Meloni se maintienne longtemps. Aussi radical soient leurs programmes, les gouvernements italiens manquent souvent de voix ou de temps pour l'appliquer.

 « L'équilibre de la coalition de droite sera très fragile tant il y a de divergences sur l'économie, l'Europe ou la Russie entre Berlusconi, Salvini et Meloni », prédit Anna Bonalume. Sur le dossier fiscal, Meloni s'est publiquement démarqué du projet de flat tax de Salvini et de Berlusconi qui voudraient fixer un taux d'impôt unique (15% pour Salvini, 23% pour Berlusconi). Une sorte de stimulus budgétaire, qui creuserait le déficit, et reviendrait à renoncer à la progressivité de l'impôt.

Loin d'avoir une équipe économique fournie dans ses rangs, la gagnante des élections pourrait consulter... Mario Draghi sur l'attribution des portefeuilles ministériels sensibles. Dans sa « volonté de continuer à respecter les choses qui ont été bien faites» sous la coalition précédente et de rassurer l'establishment, Giorgia Meloni pourrait conserver l'actuel ministre de l'Economie ou y nommer Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE proche de Draghi. Giorgia Meloni sait que l'amateurisme économique effraie les électeurs et trouble les affaires. A elle de prouver sa compétence.

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Commentaires 38
à écrit le 27/09/2022 à 8:53
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Une monnaie locale favorise une "économie" locale et perturbe les échanges extra-territoriaux mais revient à sa fonction première d'être un moyen d'échange et non un but spéculatif!

à écrit le 26/09/2022 à 20:06
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surtout au foot , quand on voit dans les équipes pro ou regionale ou departementales , le nombre de de franco eéranger, jusqu' à huit sur une photo en couleur ou un écran TV; Ce n'est pas vraiment le reflet de la FRANCE et dans un sport comme le...

le 27/09/2022 à 6:44
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Vous avez raison. En plus, on ne peut pas voir une publicité à la TV sans une personne de couleur sur les 70% que dure le spot. Mais, on ne vous montre jamais une personne asiatique, hispanique etc Est-ce du racisme T.V

le 27/09/2022 à 9:24
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@iSAS Par contre ,la femme est blanche, la plupart du temps.

à écrit le 26/09/2022 à 18:05
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Le volet politique, c’est la montée actuelle du faux patriotisme, ou du patriotisme sous contrôle. L’exemple italien est parfait, avec le remplacement de Salvini par Meloni, plus systémo-compatible. Cette victoire du nationalisme italien supposément ...

à écrit le 26/09/2022 à 17:31
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Bonjour Qui sait, si tout les états européens glissaient à l'extrême droite on réglerait cette lutte contre une immigration destructrice de notre société.

le 26/09/2022 à 18:38
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On est bien content que les immigrés fassent les sales boulots que les français ne veulent pas faire.

le 27/09/2022 à 9:38
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@marc469 C'est surtout le patronat qui est content d'avoir des immigrés ,moins cher à payer et plus malléable et souvent sans papier.On peut rappeler aussi que c'est Francis Bouygues qui plaidé pour le regroupement familial dans les années 70 que ...

à écrit le 26/09/2022 à 17:10
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Les commentaires émanants des l extrême droite le flot bien marrer et dont hypocrites: l émigration clandestine fait bien les affaires des patronats nationaux et une frange de la population de chaque pays . Selon vous qui : récoltes les légumes et ...

le 26/09/2022 à 21:10
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Bonjour, En pays de la Loire et Bretagne, la grande immigration n'a pas eu lieu, on était en plein exode rural. On n'avait besoin de personne pour bosser à notre place. Mais c'est sur ce que vous racontez est arrivé surtout en île de France et ne ...

à écrit le 26/09/2022 à 16:19
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J'avais envie de rire (jaune) en lisant cet article et en le rapprochant avec celui de LE MAIRE sur l'endettement de la France qui avec 3.000 milliards d'endettement trouve le moyen de réemprunter à la fois pour finir les fins de mois Français et pay...

à écrit le 26/09/2022 à 14:41
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Comment parler de "crédibilité économique" du futur pouvoir italien quand le système mainstream nous met dans une situation impossible? Comment faire pire que ce que nous vivons? Pour qui nous prenez-vous?

à écrit le 26/09/2022 à 14:25
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Analyse interessante qui oublie cependant les attentes des électeurs de cette nouvelle majorité... Dans la période tendue qui vient, il faut compter avec la protestation populaire. A Naples, on a brulé en public des factures d'électricité pour manif...

à écrit le 26/09/2022 à 13:45
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"Imagine-t-on Marion Maréchal être cordialement reçue à l'université d'été du Medef ?" Juin 2019 : L’ancienne députée RN, Marion Maréchal, a été « sollicitée » par le Medef pour participer fin août à son université d’été, rebaptisée Rencontre des...

à écrit le 26/09/2022 à 13:20
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Esstrêêême droaaate !

le 26/09/2022 à 21:25
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Je dirai même l'ultradroite! l'horreur, quasiment le nazisme! les heures sombres! oui monsieur

à écrit le 26/09/2022 à 12:34
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F Asselineau "LE PLAN MELONI SE DÉROULE COMME PRÉVU Constamment promue par les médias faisant semblant d'en avoir peur, Meloni gagne les élections et sera la 1re Présidente du Conseil italien, Le sketch de la "cheffe-d'extrême-droite -qui-fait-t...

à écrit le 26/09/2022 à 11:50
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Comme leurs prédécesseurs savini et et autre extrême droite , elle se cassera les dents sur la réalité économique et les relations internationales … imagine t on l Italie sans les subsides européens ? ( le pays en est bénéficiaire net)

le 26/09/2022 à 13:25
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Ben, oui ! D'ailleurs l'illustre présidente de la commission de l'UE l'a déjà prévenue : si elle ne plie pas les genoux et ne se couvre pas de poix et de plumes, l'UE dispose d'outils efficaces pour l'obliger à le faire. Comme celles qu'elle (l'UE) u...

à écrit le 26/09/2022 à 11:50
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Comme leurs prédécesseurs d’albinismes et autrement droite .. elle se cassera les dents sur la réalité économique et les relations internationales … imagine t on l Italie sans les subsides européens ? ( le pays en est bénéficiaire nette)

à écrit le 26/09/2022 à 11:33
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Peut etre un bien pour la France 1,Mr MACRON se servait de DRAGHI pour obliger l'Europe à couvrir les depenses exagerées de la France 2 mR MACRON VA peut être enfin comprendre qu'il faut régler le problème de l'immigration sans les repartir en prov...

à écrit le 26/09/2022 à 10:48
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Les barrières populistes vont tomber progressivement en réaction à ces politiques irréalistes dont la plus voyante résulte de la suppression des frontières (alors qu'il nous faut à nous français tant de temps pour obtenir un passeport). Bref, les peu...

à écrit le 26/09/2022 à 10:14
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Draghi le prédécesseur était tellement plus UE compatible, c'est peut être pour cela?

à écrit le 26/09/2022 à 10:11
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Ils feront pas pire que les autres qui ont tout détruit

à écrit le 26/09/2022 à 10:09
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Rien de mieux que de créer sa "propre" opposition pour maintenir l'UE au pouvoir ! Les médias y jouent un bien grand rôle ! ;-)

à écrit le 26/09/2022 à 10:00
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Elle a gagné. La démocratie joue son rôle même si elle sert des partis anti démocratiques. Désormais, suivre les actes et les résultats. Gouverner avec des machos comme Salvini et le play mobil Berlusconi ne va pas être une partie de plaisir. L'Itali...

le 26/09/2022 à 11:24
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Tu devrais être content : Giorgia Meloni, s’est moins « mouillée » avec Poutine, mais se montre surtout d’un atlantisme à toute épreuve, fidèle à la tradition de sa famille politique. Dès le début de la guerre, elle a soutenu Kiev, et partage avec...

à écrit le 26/09/2022 à 9:53
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Les menaces de l'ue et de sa wonder layette n'y a rien fait.

à écrit le 26/09/2022 à 9:19
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Quelle surprise ! on commence à voir le résultat d'une politique européenne d'immigration non contrôlée. D'autres pays vont suivre et ils seront bientôt majoritaires en Europe.

à écrit le 26/09/2022 à 9:04
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"Fratelli d'Italia" on dirait un nom de marque de pâtes ! Vous les avez en "Torsade" svp ?

le 26/09/2022 à 9:12
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Votre commentaire est stupide

le 26/09/2022 à 11:49
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@citoyen blasé. Blasé peut-être mais simplet sûrement.L’Italie est un grand pays avec une culture et une histoire plusieurs fois millénaire.

le 26/09/2022 à 13:26
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POur moi ce sera sauce bolognaise svp, merci momo !

le 26/09/2022 à 13:28
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"Blasé peut-être mais simplet sûrement.L" Heu... tu sais que ça veut rien dire ? QUand on essaye de faire du style on se renseigne déjà sur ce qu'est le style hein mon pauvre vieux.

à écrit le 26/09/2022 à 8:07
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Ca fait vraiment plaisir cette élection. Qu'est-ce qu'on en a marre, des extrémistes du centre

à écrit le 26/09/2022 à 7:53
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Voilà qui doit donner des regrets à la droite française, elle qui a été si incapable de s'allier aux dernières élections...

le 26/09/2022 à 8:36
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Pffff. Arrêtez de toujours tout ramener à cette petite france totalement insignifiante, complètement dépassée et moyenâgeuse, toujours en retard par rapport aux pays (vraiment) développés et civilisés. ce pays ne présente strictement aucun intérêt, f...

le 26/09/2022 à 11:59
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@ @Britannicus : Diantre... Que proposez-vous à part continuer de donner le pouvoir à la Nupes ? Il faut choisir son camp. L'échec n'est pas une fatalité, la lâcheté politique non plus. Courage !

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