Royaume-Uni : léger essoufflement de la croissance

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La production des services, de loin les premiers contributeurs à la croissance, a continué de progresser fortement.
La production des services, de loin les premiers contributeurs à la croissance, a continué de progresser fortement. (Crédits : Reuters)
Le PIB est en hausse de 0,5% entre juillet et septembre, contre 0,6% prévu par les experts. Sur un an, la croissance est de 2,3%, sa plus faible progression depuis deux ans.

La croissance britannique refait des siennes. Le PIB du Royaume-UNi a cru de 0,5% au troisième trimestre, après avoir légèrement accéléré au deuxième trimestre (+0,7%), selon la première estimation publiée mardi 27 octobre par l'Office national des statistiques (ONS).

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,6%. Sur un an, la croissance est de 2,3%, sa plus faible progression depuis deux ans, alors que les économistes tablaient sur +2,4%.

     | Lire Croissance britannique : miracle ou mirage ?

Troisième trimestre de contraction pour la production manufacturière

La production des services, de loin les premiers contributeurs à la croissance, a continué de progresser fortement avec une hausse de 0,7% au troisième trimestre qui est la plus forte depuis le dernier trimestre 2014.

Mais la production manufacturière a reculé de 0,3%, son troisième trimestre consécutif de contraction, et celle de la construction a chuté de 2,2%, affectée notamment par les fortes précipitations au Royaume-Uni en août.

(avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 27/10/2015 à 14:37 :
C'est le commencement de la FIN !
C'était pourtant l'exemple à suivre, il ne manquerait plus que le deuxième exemple à suivre décroche aussi!
........
Rien de nouveau à l'horizon, c'était prévu!
Derniers indicateurs composites avancés base 100, OCDE:
(Conçus pour anticiper les points de retournement de l'activité)
08 octobre
Evolution mai > juin > juillet > août (données connues octobre 2015)
USA: 99,77 > 99,64 > 99,46 > 99,23
JAP: 100,08 > 100,03 > 99,91 > 99,75
ALL: 99,99 > 100,02 > 100,03 > 100,03
R-U.: 100,07 > 99,89 > 99,69 > 99,46 <<<<<<<<<<
ITL: 100,89 > 100,92 > 100,93 > 100,98
ESP : 101,86 >101,76 > 101,66 > 101,56
SUE : 100,20 > 100,25 > 100,31 > 100,39
NOR : 98,93 > 98,81 > 98,69 > ?
POR : 101,16 > 101,11 > 100,97 > 100,77
FRA: 100,58 > 100,65 > 100,73 > 100,82
08/10/2015 - Les indicateurs composites avancés (ICA) de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité par rapport à sa tendance, montrent des signes d’infléchissement de la croissance dans la plupart des grandes économies.
"Ces signes d’infléchissement de la croissance sont visibles pour la zone OCDE dans son ensemble. Au Royaume-Uni et aux États-Unis un infléchissement de la croissance est également anticipé, bien qu’à partir de niveaux relativement élevés. Les signes d’infléchissement de la croissance sont plus modérés au Canada et au Japon."
"En Allemagne et dans la zone euro dans son ensemble, une dynamique de croissance stable est anticipée. Les ICA pour la France et l’Italie indiquent une consolidation de la croissance."
"S’agissant des principales économies émergentes, les ICA continuent de signaler un infléchissement de la croissance en Chine et une croissance faible au Brésil et en Russie. C’est uniquement en Inde que la croissance continuerait de se consolider."
Réponse de le 27/10/2015 à 16:50 :
Comme nous avons toujours un trimestre de retard, la fin pour nous sera en fin d'année comme prévu.
a écrit le 27/10/2015 à 13:37 :
On peut dire que la "croissance" britannique est tenue par la vente de ses bijoux de famille. Ainsi par exemple c'est plus de 100 milliards encaissés pour la vente par Vodafone de sa participation de Verizon mobile aux USA. De quoi alimenter de nouveaux investissements à effet de levier. UK compte vendre nombre de ses ancien fleurons : Rolls-Royce, BAE, Rio Tinto, BT, AstraZeneca, Anglo, Old Mutual, Imperial, BAT,etc. Assurances et banques se regroupent à marche forcée pour éviter la faillite tandis que BP réfléchit enfin à une fusion avec Shell et que la distribution, Tesco en tête, souffre tous les maux du diable. Les anglais ont conservé un indéniable savoir faire pour les affaires mais il ne leur évite cependant plus de s'enfoncer dans le marasme.
a écrit le 27/10/2015 à 13:22 :
Comme d’habitude, on ne nous livre pas la marge d’erreur de l’estimation du taux de croissance. 0.1% est une marge d’erreur acceptable. Alors somme- nous entre 2.2% et 2.4% ? Si elle celle-ci est plus importante ceci devient plus de la lecture de marc de café.

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