Zone euro : l'inflation est stable mais plus basse que prévu en décembre

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L'alimentation, l'alcool et le tabac devraient connaître le taux annuel le plus élevé en décembre (+1,2%, comparé à +1,5% novembre).
L'alimentation, l'alcool et le tabac devraient connaître le taux annuel le plus élevé en décembre (+1,2%, comparé à +1,5% novembre). (Crédits : © Andrea Comas / Reuters)
L'inflation s'est établie à 0,2%, selon la première estimation de l'Office européen de statistiques Eurostat diffusée mardi.

L'inflation a été plus faible que prévu en décembre dans la zone euro, montre l'estimation rapide publiée mardi 5 janvier par Eurostat. Attendue à 0,3% en moyenne par les économistes interrogés par Reuters, la hausse des prix en décembre sur un an dans les 19 pays partageant la monnaie européenne a été de 0,2%, identique à celle enregistrée en novembre.

Une telle progression pourrait accentuer les pressions sur la Banque centrale européenne (BCE) en faveur d'un assouplissement supplémentaire de sa politique monétaire. L'objectif de l'institution est en effet un taux d'inflation légèrement inférieur à 2%.

| Lire La BCE lance la deuxième version de son assouplissement quantitatif

Hors éléments volatils que sont l'énergie et les produits alimentaires non transformés, l'indice des prix à la consommation dit "core" a progressé de 0,8% sur un an le mois dernier, ce qui est là aussi inférieur de 0,1 point aux attentes des économistes.

Les prix de l'énergie toujours en baisse

Sans surprise, c'est encore la chute des prix de l'énergie en décembre (-5,9%) qui a entraîné à la baisse l'ensemble des prix dans la zone euro. Le recul était encore bien plus important en novembre: -7,3%.

Parmi les autres composantes, l'alimentation, l'alcool et le tabac devraient connaître le taux annuel le plus élevé en décembre (+1,2%, comparé à +1,5% novembre), suivis par les services (+1,1%, comparé à +1,2% le mois d'avant) et les biens industriels non énergétiques (+0,5%, stable par rapport à novembre).

(avec AFP et Reuters)

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a écrit le 05/01/2016 à 12:25 :
L’inflation décevrait, n’est-ce pas plutôt la croissance qui crée l’inflation plutôt que l’inverse ? La population active augmente chez nos voisins et se réduit en France après crise… Concernant la croissance, avons-nous un souci intellectuel ? Nous ferions de long terme moins que la moyenne, par exemple depuis la crise de 2007, nous faisons moitié moins que les Allemands, moins que les Anglais et le quart des américains. On entend dire que l’échange crée la richesse, mais nous déclinerions à l’export, avons-nous un souci de compétence, de pondéralité ou de portage ? Depuis 2000, les Allemands auraient passé le ratio export sur pib de 20 à plus de 45%. Est-ce l’Etat qui crée la croissance ou bien la consommation des ménages au pib ? On parle d’introduire dans l’administration une rémunération au mérite, nous faisons dans la performance à l’ancienneté ? Si on parle croissance, le parc automobile vieillirait, les immatriculations seraient entre 2007 et 2011 de 2167,4 millions contre entre 2012 et 2015 1850, soit une baisse de 17%. Quand on parle Etats- généraux en 2010, quelles industries sont concernées ? On exporterait du bois rond et on importerait du mobilier d’Allemagne et de Chine, fait-on une politique de mobilier cher ou une pénurie de production qui favorise les importations, on fabriquerait des autos à l’étranger pour les réimporter… avons-nous une politique d’exfiltration de filières ? La balance commerciale en positif, n’est-ce pas la croissance avec de nombreuses filières en négatif parfois depuis 1980, la qualité du bois français se dégraderait. Fait-on en Europe du Sud une politique de friche industrielle, une destruction massive des emplois, une spoliation des jeunes actifs, un développement par inflation des prix au lieu de croître ? Fait-on du déflationisme à faible croissance en favorisant la spéculation via une masse monétaire triple des usa pour une croissance plus faible, le tout en record de faillites ? L’Europe non ZMO n’a-t-elle pas des comptes à rendre alors que la monnaie est qualifiée d’inadaptée. En quoi les relances monétaires favorisent-elles la croissance ? Aura-t-on une sécu pour tous alors qu’on augmenterait les prix et que l’accès aux soins se réduirait ? Ne fait-on pas dans la religion de l’Etat qui ne serait pas très regardant sur les droits ou l’Etat de droits, les libertés, n’aurait-on pas oublié celle de l’entreprise avec les autres guidant la population ? On parle d’un espionnage de masse des innocents, dans la logique de guerre aux civils, on entend parler de médecins poussés au suicide sur leur lieu de travail alors que des alertes pour maltraitances auraient été signalées, de la même manière que des avions sont suicidés par des pilotes plus ou moins maltraités, n’avons-nous pas un manque de rigueur en Europe en terme de droits et de définitions des termes croissance et emploi. Ne fait-on pas des juntes qui s’acharnent contre une seule personne ou des boomsters immoraux qui s’acharnent sur les jeunes générations en fabricant la baisse du niveau de vie ? La France a-t-elle l’intention de détruire l’euro alors qu’on ne sort pas du chômage, de provoquer une crise européenne et mondiale de ce fait et de provoquer une guerre aux civils en plus ? Aura-t-on un remboursement dette en application des traités signés et une politique d’offre et d’équilibre budgétaire de long terme de type monétariste ou un royaume de keynes ?

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