Le cabinet Fiducial aussi intéressé par la reprise de Neo Sécurité

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Le n°2 de la sécurité en France s'étant déclaré en cessation de paiement, mes candidats à la reprise se font connaître. A la proposition de reprise groupée d'une partie des adhérents du syndicat national de sécurité et au n°1 le suédois Securitas, s'ajoute ce jour la candidature du cabinet d'expertise comptable Fiducial, selon le Figaro.

Le cabinet français d'expertise-comptable Fiducial s'est mis sur les rangs pour reprendre la société de gardiennage Neo Sécurité, qui vient de se déclarer en cessation de paiement, en proposant de conserver l'intégralité de ses 5.100 salariés, affirme Le Figaro de ce lundi. Une réunion a eu lieu dimanche au ministère de l'Economie et des Finances pour faire aboutir ce projet, ajoute le quotidien, qui cite "plusieurs sources au coeur du dossier". Les discussions sont en effet "très avancées". L'objectif est d'arriver à un accord avant jeudi matin et d'éviter le redressement judiciaire qui mettrait en péril une partie des emplois.

Fiducial propose l'euro symbolique pour reprendre Neo Sécurité et ses 170 millions de chiffre d'affaires, ce qui risque de heurter les actionnaires actuels de l'entreprise et notamment son président Jean-Michel Houry, qui possède 30% du capital, note le journal. Neo Sécurité n'étant pas pour l'heure en redressement judiciaire, tout projet de reprise nécessite l'agrément des actionnaires.

En concurrence avec le leader suédois Securitas

Pour Fiducial, un groupe pesant 713 millions de chiffre d'affaires, une reprise de Neo Sécurité constituerait une nouvelle diversification. A l'origine spécialisé dans l'expertise comptable, le groupe fondé par Christian Latouche est en effet désormais présent dans le conseil juridique et fiscal, l'informatique et les fournitures de bureau, relève Le Figaro. Le Syndicat national des entreprises de sécurité (SNES), qui se présente comme la première organisation patronale du gardiennage, avait annoncé samedi une proposition de reprise groupée par une partie de ses adhérents. Le leader européen du secteur, le Suédois Securitas, planche aussi sur le dossier.

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