Pourquoi toutes les multinationales veulent un patron indien

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Satya Nadella, le nouveau PDG de Microsoft, né à Hyderabad, a fait ses études supérieures à Chicago et dans le Wisconsin.
Satya Nadella, le nouveau PDG de Microsoft, né à Hyderabad, a fait ses études supérieures à Chicago et dans le Wisconsin. (Crédits : Reuters)
Rajeev Suri, nouveau PDG de Nokia ajoute son nom à la liste de plus en plus longue des patrons (de grandes entreprises) d’origine indienne. L’agence Bloomberg en tire une leçon : et si ces patrons nés dans le sous-continent avaient quelque chose en plus qui les rendaient plus performants que les autres ?

"Le style de direction traditionnel en Inde encourage des liens affectifs entre supérieurs et subordonnés", pointent les auteurs d'une étude de l'université St Gallen en Suisse, citée par Bloomberg. Son sujet ? Le management "à l'indienne", qui aurait comme spécificité, par rapport à celui des dirigeants occidentaux, de rendre les équipes plus performantes tout en s'épargnant des "incitations financières".

Une particularité - parmi d'autres - qui serait même de nature à convaincre de plus en plus de conseils d'administration de multinationales à nommer à leur tête des patrons provenant du sous-continent.

Pepsi, Mastercard, Deutsche Bank... 

Pour Leonid Bershidsky de l'agence Bloomberg, cela pourrait même contribuer à expliquer "Pourquoi Microsoft et tous les autres adorent les PDG indiens."  

Car de fait, outre Satya Nadella, nommé PDG de Microsoft, les grands patrons d'origine indienne sont de plus en plus nombreux à la tête de grandes entreprises étrangères. Parmi eux: Indra Nooyi (PepsiCo), Anshu Jain (Deutsche Bank), Ajay Banga (MasterCard) ou encore Shantanu Narayen (Adobe Systems). Auparavant, Vikram Pandit, l'ancien patron de Citibank ou Rajat Gupta (ex-Mc Kinsey) avaient déjà marqué ces grandes entreprises de leur empreinte.

 Quasiment tous éduqués sur les bancs de prestigieuses universités anglo-saxonnes, ils ont, comme la plupart des grands dirigeants, des formations d'ingénieurs ou de managers.

Habitués à la diversité, entraînés à la compétition

La BBC s'est elle aussi interrogée sur les éventuelles qualités spécifiques de ces dirigeants. Dans un reportage mis en ligne sur son site ce 6 février, la chaîne britannique donne la parole à un associé du cabinet PwC en Inde, Shashank Tripathi. Ce dernier pointe le fait que les dirigeants indiens "sont capables de comprendre plusieurs cultures parfois plusieurs religions". En outre, le "système éducatif très compétitif" préparerait particulièrement bien les futurs patrons à devenir plus tard des "travailleurs acharnés".

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Commentaires
a écrit le 29/04/2014 à 23:27 :
Quelle pauvreté dans le raisonnement : peut être ces personnes utilisent-elles les connaissances acquises autrement, plus intelligemment ? qui êtes vous pour prétendre que les managers occidentaux forment le reste du monde ? Ces mêmes managers sont internationaux et non pas seulement occidentaux. Et ce que vous n'avez pas compris, c'est qu'ils tiennent compte de toutes les cultures, ils font preuve d'ouverture d'esprit et d'adaptabilité, ce que visiblement vous n'exprimez pas tellement dans vos propos... Ces mêmes managers savent à quel point les 3 futurs pays continents que sont l'Inde, la Chine et l'Afrique revêtent un aspect stratégique incontournable, mais cela vous dépasse sans doute et parler de management à l'occidentale est totalement irréaliste. Bienvenue dans l'économie mondialisée monsieur Realityshow. Il serait temps d'ouvrir les yeux au lieu d'hiberner.
a écrit le 29/04/2014 à 17:02 :
Que du boniment ! Si les indiens sont si supérieurs aux managers occidentaux, pourquoi ce sont des occidentaux qui doivent les former et leur apprendre justement à s'adapter aux cultures occidentales ? Les occidentaux n'ont pas besoin de s'adapter aux autres cultures car se sont elles qui s'adaptent à la culture occidentale avancé et dominante...
Réponse de le 29/04/2014 à 21:55 :
@realityshow: je crois en effet à un effet de mode, car ils sont partout dans les sociétés anglosaxonnes actuellement. Ce n'est pas totalement anormal dans la mesure où ils sont prês d'un milliard et que donc même si un pourcentage minime s'expatrie, cela fait beaucoup de monde :-)
a écrit le 29/04/2014 à 14:50 :
La famille Tata en est le symbole le plus représentatif de ces dirigeants indiens, tout en ayant des revenus relativement modestes et une attention très particulière pour leurs employés, ils ont su conduire le groupe Tata au sommet. Le magazine Forbes avait élu Ratan Tata businessman de l'année en 2005.
Réponse de le 29/04/2014 à 21:50 :
@jos: merci de nous faire rire avec les "revenus modestes" de Tata et 'l'attention particulière portée aux employés" en Inde. Ce doit être un pays que tu as souvent visité pour en parler aussi savamment :-)
a écrit le 29/04/2014 à 12:38 :
et quid de mittal ? social !!!
a écrit le 29/04/2014 à 11:46 :
Exagération sans aucune doute!
Le patron indien prend la direction de Microsoft depuis quelque, temps. Et moi-même je n'ai vu aucun résultat tangible. Votre titre me paraît exagéré outre mesure.Cela ne fait que décrédibiliser la qualité des journalistes en ce qui me concerne.
a écrit le 08/02/2014 à 18:12 :
J'ai l'impression que cet article est un ramsser de foutaise. Dommage que le redacteur ne l'ai pas signer, mais j'opterais pour un personne d'origine indienne un peu chauvin, mais qui n'a malheureuse pas assez de recul. Il est tres difficile de faire des generalite sur des personne d'une meme origine ou d'un meme milieu sociale notament lorsque celle-ci s'emancipe a travers des etudes pousser qu'elles sont ammener a faire pour avoir des postes a responsabilités
Réponse de le 29/04/2014 à 11:17 :
En revanche,vous vous êtes visiblement émancipé(e) des règles de la grammaire française et de son orthographe !
a écrit le 08/02/2014 à 17:10 :
La communauté indienne américaine est aux USA la plus riche loin devant la communauté Juive et la moyenne américaine.
Cette étude confirme que l'élite se recrute d'abord parmi les groupes aisés de notre Société. Ce qui va exactement à l'encontre de ce que laisse croire l'article !
a écrit le 07/02/2014 à 16:57 :
Je ne fais pas partie d'une AG d'actionnaires, mais j'ai du mal à croire que les PDG de multinationales soient élus sur les critères cités dans l'article : souplesse multiculturelle, management affectif... A mon avis il aurait été plus intéressant d'étudier la diaspora indienne présente dans les pays anglo-saxons, notamment US et Angleterre, et rapporter ce phénomène à la population indienne qui représente quasiment 1/7e la population. Donc, à mon avis, aucun rapport avec un "style de management à l'indienne". Encore un article dérivé d'une dépêche AFP qui ne sert pas à grand chose...
a écrit le 07/02/2014 à 16:20 :
j'ai envoyé un commentaire plus tôt ce matin et il n'apparaît pas...
a écrit le 07/02/2014 à 15:27 :
Hors de question de jalouser une personne qui mérite son travail. En revanche, le patron indien qui "encourage des liens affectifs entre supérieurs et subordonnés”, non. C’est même tout le contraire en réalité.
La culture locale indienne impose un comportement patronal plutôt dictatorial, buté, borné et (désolé..) misogyne. Je n’ai rarement vu des personnes à ce point hautaines et peu scrupuleuses que les patrons indiens.
Un peu exagéré ? Mouai, allez donc faire un tour au Tamil Nadu, et rentrez dans les usines pour constatez vous même de ce “formidable liens affectifs entre supérieurs et subordonnés”. Pendant que vous y êtes, demandez l’avis des femmes sur le sujet…
Quant au patrons français, oui, c’est vrai : copinage et beaucoup d’inefficacité, mais ici c’est pas le sujet.
a écrit le 07/02/2014 à 14:21 :
Il faudrait rapporter cela a la population indienne peut-être? Plus d'1/7eme. En plus du fait que les indiens vont plus dans des universités US que les chinois et qu'ils sont plus dans une culture entrepreneuriale que les chinois qui eux sont plus dans la cooptation.
a écrit le 07/02/2014 à 12:24 :
Permettez moi de conseiller vivement aux lecteurs de cet article de lire le livre de Pavan K. VARMA "Le défi Indien". Après l'avoir lu on comprends mieux les indiens, et pourquoi certains l'ont sous-titré "L'Inde redeviendra riche".
a écrit le 07/02/2014 à 11:14 :
"ils les obtiennent par le mérite alors arrêtez de jalouser et bossez plutôt au lieu de vous plaindre... " XD, je suis un français pure souche, depuis plusieurs générations, et suis d'accord avec vous! Mais tous les français ne sont pas non plus des jaloux ou des fainéants, il ne sert à rien de répondre à un cliché par un autre...
a écrit le 07/02/2014 à 7:27 :
Je suis assez dégoutée de lire vos commentaires racistes et jaloux... L'Inde avance, l'Inde a une culture entrepreneurial bien plus développée et plsu accessible que sur le vieux continent, et devenir PDG d'une multinationale étrangère ne veut pas dire qu'ils envahissent VOTRE pays...

Par ailleurs, je ne crois pas que Lakshmi Mittal soit issu de la misère comme vous le dîtes... il y a certes une majorité de pauvres en Inde mais une classe moyenne qui se développe très rapidement aussi et près de 200 millions de millionnaires/milliardaires inclus (en dollars) dans ce pays...

et EBT personne ne parle de l'Inde ici, on parle des Indiens... alors votre commentaire est hors sujet...

Les Indiens ne volent pas VOS postes, ils les obtiennent par le mérite alors arrêtez de jalouser et bossez plutôt au lieu de vous plaindre...
Réponse de le 29/04/2014 à 12:38 :
Qu’est-ce qu’il ne faut pas lire !! C’est un vrai ramassis de lieux communs. Le français serait un fainéant d’une nullité crasse alors que l’indien se présenterait comme un travailleur acharné. Ceux qui écrivent ce genre de balivernes doivent évoluer dans un autre monde que le mien. A un moment il faut cesser de taper sur le soldat français qui aimerait sûrement pouvoir lui aussi nourrir plus d’ambitions mais qui est écrasé par un système archaïque largement dominé par le sérail des différents corps de l’Etat. Il faut bien regarder la réalité en face : le modèle méritocratique français est une hérésie et une utopie qui n’est jamais dénoncée ni combattue. Il suffit de regarder qui dirige notre pays : énarques en politique polytechnicien dans l’économie. Les autres formations n’existent pas. Pour autant rien ne prouve que ces deux formations, l'ENA et l'X, soient encore les plus performantes à ce jour. En outre l’âge des dirigeants français arcboutés sur le modèle qui les a formés n’aide en rien à une évolution du système.

Pour en revenir à votre remarque, personne ne nie la montée en puissance économique de l’Inde ni l’émergence d’une classe moyenne dans ce grand pays. Toutefois dissocié l'Inde de ses habitants, i.e. les indiens est une hérésie. La classe moyenne ne représente qu’une proportion infime de la population. Il demeure encore 300 Millions de pauvre. la misère reste extrême avec de grandes inégalités territoriales. La force de l’Inde mais aussi de la chine réside dans l’armée de main d’œuvre bien formée notamment dans le domaine de l'informatique (Bangalore). Ainsi nombre de grands groupes internationaux sous-traitent certaines activités tertiaires en Inde. Par exemple les grandes banques font réaliser un grand nombre de développements informatiques en Inde malgré une efficacité et une productivité très faible. Contrairement à ce qui vous dites ou dit l’article, la productivité de l'ingénieur indien n'est pas meilleure qu'ailleurs. Les ingénieurs indiens ne sont pas tous des polyglottes ni des génies et ils ne font pas tous preuve de mesure en toute chose. Si le Français moyen demeure effectivement mauvais en langue, cette réalité tient avant tout à la dimension culturelle de sa langue et l'attachement de son peuple à vouloir la conserver. Cependant tout évolue et les nouvelles générations riches d’une mixité culturelle sont plus enclines à apprendre de nouvelles langues.
La dynamique économique de l’Inde est tirée par son ouverture à l’économie libérale. Aujourd’hui l’inde est dans la phase de croissance mais qu’en sera-t-il demain. Le secteur tertiaire continue de se développer en raison notamment du faible coût des salaires. En outre comme il est très facile de délocaliser des services en Inde nombre groupes en profites. En effet contrairement à l’industrie, ce secteur réclame très peu d’infrastructures, bien souvent un ordinateur et un cerveau suffisent. Cependant le gain économique n’est pas aussi élevé que les chiffres veulent nous le faire croire (15 000 USD versus 75 000 USD). La barrière de la langue demeure un problème majeur mais plus encore les différences culturelles notamment qui cadenassent la capacité d’adaptation de l’ingénieur à un changement de contexte. Je ne vois pas en quoi l'ingénieur indien serait plus brillant que l’ingénieur Français. Maintenant la loi des grands nombres...
Toute est une question de personne il y a ceux qui sont pro-actifs et intéressés par le souci de bien faire et ceux qui n’en ont rien à faire. Ce n’est pas une spécialité française. D’ailleurs on remarque bien souvent dans le cadre de réalisation off-shore qu’il faut dans la majorité des cas reprendre les développements afin de converges vers le besoin exprimé. Au final n’en déplaise aux hauts dirigeants, les économies réalisées par la délocalisation en Inde ne sont pas aussi importantes qu’on veut bien le dire. On minore les coûts de frottement. J’ai ainsi vu nombre de développement être entièrement repris en France. Mais cette nouvelle organisation mondiale du travail présent l’avantage ou le désavantage de maintenir une pression à la baisse sur les salaires occidentaux.
Réponse de le 29/04/2014 à 13:53 :
Qu’est-ce qu’il ne faut pas lire !! C’est un vrai ramassis de lieux communs. Le français serait un fainéant d’une nullité crasse alors que l’indien se présenterait comme un travailleur acharné. Ceux qui écrivent ce genre de balivernes doivent évoluer dans un autre monde que le mien. A un moment il faut cesser de taper sur le soldat français qui aimerait sûrement pouvoir lui aussi nourrir plus d’ambition mais qui est écrasé par un système archaïque largement dominé par le sérail des différents corps de l’Etat. Il faut bien regarder la réalité en face : le modèle méritocratique français est une hérésie et une utopie qui n’est jamais combattue. Il suffit de regarder qui dirige notre pays énarques en politique polytechnicien dans l’économie. Les autres formations n’existent pas. Pour autant rien ne prouve que ces deux formations soient encore les plus performantes à ce jour. En outre l’âge des dirigeants français arcboutés sur leur modèle et le modèle qui les a formés n’aide en rien à une évolution du système.

Pour en revenir à votre remarque, personne ne nie la montée en puissance économique de l’Inde ni l’émergence d’une classe moyenne. Toutefois cette dernière ne représente qu’une proportion infime de la population. Par ailleurs la misère reste extrême avec de grandes inégalités territoriales. La force de l’Inde mais aussi de la chine réside dans l’armée de main d’œuvre bien formée notamment dans les domaines informatiques. Ainsi nombre de grands groupes internationaux sous-traitent certaines activités tertiaires en Inde. Par exemple les grandes banques font réaliser un grand nombre de développements informatiques en Inde malgré une efficacité et une productivité très faible. Contrairement à ce qui est écrit dans l’article et aux idées reçues, les ingénieurs indiens ne sont pas tous des polyglottes ni des génies. Si le Français moyen demeure effectivement mauvais en langue, cette réalité tient avant tout à la dimension culture de la langue française et l’attachement que son peuple a à vouloir la conserver. Cependant tout évolue et les nouvelles générations riches d’une mixité culturelle sont plus enclines à apprendre de nouvelles langues.
La dynamique économique de l’Inde est tirée par son ouverture à l’économie libérale. Aujourd’hui l’inde est dans la phase de croissance mais qu’en sera-t-il demain. Le secteur tertiaire continue de se développer en raison notamment du faible coût des salaires. En outre comme il est très facile de délocaliser des services en Inde nombre groupes en profites. En effet contrairement à l’industrie, ce secteur réclame très peu d’infrastructures, bien souvent un ordinateur et un cerveau suffisent. Cependant le gain économique n’est pas aussi élevé que les chiffres veulent nous le faire croire (15 000 USD versus 75 000 USD). La barrière de la langue demeure un problème majeur mais plus encore les différences culturelles notamment qui cadenasse la capacité d’adaptation de l’ingénieur à un changement de contexte. En outre l’ingénieur n’est pas plus brillant que l’ingénieur Français. Toute est une question de personne il y a ceux qui sont pro-actifs et intéressés et ceux qui n’en ont rien à faire. Ce n’est pas une spécialité française. D’ailleurs on remarque bien souvent dans le cadre de réalisation off-shore qu’il faut dans la majorité des cas reprendre les développements afin de converges vers le besoin exprimé. Au final n’en déplaise aux hauts dirigeants, les économies réalisées par la délocalisation en Inde ne sont pas aussi importantes qu’on veut bien le dire. On minore les coûts de frottement. J’ai ainsi vu nombre de développement être entièrement repris en France. Mais cette nouvelle organisation mondiale du travail présent l’avantage ou le désavantage de maintenir une pression à la baisse sur les salaires occidentaux.
a écrit le 07/02/2014 à 4:34 :
Question bête: est ce que les indiens occuoent des postes de direction dans 1 multinationale sur 7? Ben oui, la population représente grossièrement 1/7eme de la population mondiale...
Et puis c'est vrai qu'en ayant étudié aux US et en étant entré chez Microsoft il y a 22 ans, il est très indien, aucun doute... ne serait il pas plutôt un parfait exemple d'immigration réussie?
Réponse de le 07/02/2014 à 18:13 :
C'est sans prendre en compte le niveau d'éducation...
a écrit le 07/02/2014 à 1:19 :
Je dirai que ces gens ont quelque chose en moins que les autres patrons du vieux continent: l'éducation. Lakshmi Mittal est le parfait modèle du succès indien jonché de cadavres sur son passage. Les patrons "issus" de la misère ne savent que trop apprécier la valeur de l'argent.
a écrit le 06/02/2014 à 20:42 :
La vérité, c'est que 1% de la population indienne ou chinoise, c'est 10 à 15 millions de personnes, soit la population active d'un pays comme la France (à la louche). Il est donc fort probable qu'avec la mondialisation, on verra de plus en plus de gens de ces régions surpeuplées envahir nos contrées. Espérons tout de même que nous saurosn prendre uniquemnet ceux qui apportent une plus-value, ce dont je doute fortement avec nos politques de porte grandes ouvertesactuelles :-)
a écrit le 06/02/2014 à 17:17 :
Ca fait rêver ces surhommes !!
a écrit le 06/02/2014 à 17:11 :
Effectivement l'Inde est un exemple de culture entrepreneuriale très aboutie. C'est un exemple culturel pour le monde, avec son système de castes, son (an)alphabétisme massif, son niveau économique époustouflant, sa qualité de vie, ....l'énumération peut être infinie ...
Réponse de le 07/02/2014 à 10:59 :
Ce sont des travailleurs acharnés et non des faineant: suivez mon regards.
Il faut vous habituer.
Le patronat francais, c'est le copinage et les réseaux.
Réponse de le 07/02/2014 à 18:18 :
@sankukai: Le patronat des grosses boites surement et encore c'est un cliché que je trouve éculé mais je n'ai pas l’expérience nécessaire pour en juger. Il ne faut pas oublier que le tissu économique français c'est une écrasante majorité de PME et pour en avoir monter une je peut vous dire qu'il ne faut pas être feignant ( des semaines de 100 heures sur plusieurs années).

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