Avec la cession d’Axa Banque Belgique, l’assureur français poursuit sa politique de « simplification »
latribune.fr
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
ARND WIEGMANN
latribune.fr
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
ARND WIEGMANN
La fin de l'année 2021 aura pour Axa un goût de revenez-y. Car en cédant Axa Banque Belgique, c'est une nouvelle opération de « simplification », ainsi que le dit son directeur général, Thomas Buberl, qui est conclue.
L'opération finalisée ce 31 décembre comprend la cession des activités bancaires d'Axa au plat pays à Crelan Banque, pour un montant global de 691 millions d'euros. Dans le détail, l'opération comprend 611 millions d'euros en numéraire additionné au transfert de 100% de Crelan Banque à Axa Belgique, soit 80 millions d'euros.
A cela s'ajoute également un accord de distribution de long terme en assurance dommages et prévoyance, opérationnel, pour sa part, dès le 1er janvier 2022. Il étend ainsi l'accord existant entre les établissements bancaires.
Ceci marque une étape de plus dans le processus enclenché de rationalisation de l'assureur français. Le directeur général du groupe, évoque de son côté « la poursuite de la simplification du profil d'Axa ». En effet, depuis l'arrivée de Thomas Buberl en 2016 au poste de directeur général, qAxa s'est engagée dans une stratégie de recentrage, la volonté étant de rendre l'assureur moins dépendant des fluctuations des marchés financiers.
L'assureur hexagonal n'en est donc pas à sa première opération de cession d'activités. Il y a un an, fin 2020, c'était déjà les activités vie et épargne, dommages et retraite qui étaient vendues en Pologne, en République tchèque et en Slovaquie.
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Ensuite, en septembre dernier, c'est l'ensemble des activités basées dans le Golfe qui étaient cédées au Gulf Insurance Group, l'un des plus grands groupes originaires du Koweït. Des cessions semblables avaient déjà eu lieu en Grèce et en Malaisie.
À lire également
Axa estime ainsi que cela aura un impact positif sur son ratio de Solvabilité II, ratio qui est un indicateur de la capacité d'un établissement bancaire à rembourser ses dettes et qui signifie donc son bon état de santé ou non.
latribune.fr
Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée
Défense : Enag, la PME quimpéroise portée par les besoins des Rafale et du France Libre
Longévité : la start-up Skinomix prépare sa machine de diagnostic sur l’âge réel de la peau
Virus Ebola : la biotech lyonnaise Fabentech sur la piste d’un traitement