L'épargne solidaire a déjà séduit un million de souscripteurs en France

latribune.fr

latribune.fr
Lancée lundi 4 novembre, la Semaine de la finance solidaire a accueilli sa première bonne nouvelle. Un million de Français ont déjà souscrit à des fonds dont une partie est dédiée au financement de projets considérés comme éthiques (construction de logements sociaux, développement durable...).
Pour le moment, le drainage de l'épargne des Français vers la finance solidaire se fait surtout à travers les dispositifs d'épargne salariales, qui représentent 80% des fonds apportés. C'est bien sûr le résultat d'un engouement des français pour cet autre moyen d'épargner. Mais aussi et surtout, depuis 2010, les entreprises qui proposent un dispositif d'épargne salarial à leurs employés doivent compter dans leur gamme au moins un fonds d'épargne solidaire.
La tendance devrait se poursuivre. Selon l'association Finansol, qui accorde depuis 1995 un label aux placements solidaires, et citée par les Echos, l'épargne solidaire devrait atteindre les 5 milliards d'euros d'encours d'ici à la fin de l'année, soit une augmentation de prêt de 300 millions d'euros en un an et au delà de quinze fois plus qu'en 2002.
À lire également
Finansol espère que 1% des quelque 3,8 milliards d'euros d'encours d'épargne des Français sera placé dans l'épargne solidaire d'ici à une quinzaine d'années. Soit dix fois plus qu'aujourd'hui. Pour cela, l'association Finansol milite pour que de nouveaux contrats d'assurance vie ou d'épargne règlementée dont l'actif général soit investi au moins à 5% sur des entreprises solidaires, expliquait Sophie des Mazery il y a peu. En attendant, la cadence devrait se ralentir un petit peu.
latribune.fr
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération
Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie