• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAssurance

Prévoyance: les syndicats marquent un point contre les assureurs

Photo de Ivan Best

Ivan Best

Publié le 02 novembre 2016 à 11:20 - Mis à jour le 02 novembre 2016 à 15:31

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'Assemblée nationale a rétabli les clauses de désignation en matière de prévoyance: les partenaires sociaux pourraient imposer à toutes les entreprises d'une branche de choisir entre seulement deux opérateurs d'assurance. Une façon de privilégier les Institutions de Prévoyance au détriment des sociétés d'assurance, lesquelles sont vent debout contre ce vote

L'Assemblée nationale a tranché, avec le soutien de la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine: dans le domaine de la prévoyance (couverture des risques d'invalidité, décès... prévue dans le cadre des entreprises), les partenaires sociaux négociant pour une branche pourront à nouveau imposer à toutes les entreprises relevant de celle-ci un opérateur d'assurance. C'est ce que demandaient les syndicats de salariés, pour une fois unanimes.  Plus précisément, les entreprises auront le choix entre deux assureurs, co-désignés par les syndicats de salariés et le patronat, selon un amendement voté le 27 octobre par les députés. Selon toute probabilité, les opérateurs faisant l'objet de co-désignations seront des Institutions de Prévoyance (AG2R, Humanis...), ce qui provoque plus que de l'irritation dans le monde des sociétés d'assurance.

La chambre syndicale des courtiers en assurance (CSCA) a réagi ce mercredi.

Elle "condamne fermement cette nouvelle tentative de passage en force, tout comme elle le fait depuis le printemps 2013 lorsque le gouvernement tenta, en dévoyant l'ANI du 13 janvier 2013, d'imposer la désignation comme règle"

Pour le député PS Denys Robillard, qui a défendu l'amendement devant l'Assemblée nationale, le 27 octobre, il s'agit de

permettre la mutualisation de la couverture des risques en prévoyance, en l'occurrence des risques décès, incapacité, invalidité ou inaptitude, au niveau d'une branche professionnelle. À cette fin, (l'amendement) prévoit que la branche puisse sélectionner dans le cadre d'un accord collectif au moins deux organismes parmi les institutions de prévoyance, les mutuelles et les compagnies d'assurances, pour renforcer les garanties offertes aux personnes assurées, à savoir les salariés des entreprises concernées, dans le cadre de la mutualisation d'un socle commun de garanties défini par l'accord à travers des contrats de référence. Les entreprises qui entreraient dans le champ d'application de l'accord auraient l'obligation de souscrire un de ces contrats.

L'objectif est que toute entreprise puisse continuer d'offrir cette prévoyance à ces salariés -en sus de la couverture prévue par la sécurité sociale-, dans un contexte de hausse des tarifs, en raison de l'allongement de la durée d'activité et donc de la multiplication des cas d'invalidité. Selon les syndicats, le système est actuellement mis en danger par la concurrence imposée en 2013, le Conseil constitutionnel ayant alors annulé la possibilité de désigner un seul opérateur par branche. C'est un cercle vicieux qui s'est mis en place: les entreprises au bon profil de risque -salariés jeunes- se voient offrir des tarifs de particulièrement intéressants par des assureurs, elles quittent donc l'opérateur traditionnel de la branche, lequel se retrouve avec le "mauvais risque", ce qui lui impose d'augmenter encore ses tarifs, rendant finalement l'assurance impossible pour certaines entreprises, car trop coûteuse. Alors que le système de désignation s'impose à toutes les entreprises, avec, à  la clé, un tarif unique.

L'amendement entend contourner l'interdiction des désignations décidée en 2013 par le Conseil constitutionnel: s'il avait fermement prohibé le monopole d'un opérateur, il avait entr'ouvert la porte à des restrictions à la concurrence, au nom de la mutualisation, si les entreprises conservaient le choix entre plusieurs opérateurs. D'où l'idée d'une co-désignation, de deux assureurs, par les partenaires sociaux de la branche: deux, cela fait bien plusieurs!

Marisol Touraine, qui en soutient, l'esprit, ne cache pas les risques juridiques encourus, comme elle l'a dit devant l'Assemblée nationale:

Il apparaît en effet que, indépendamment des risques de santé, ce sont désormais les enjeux de prévoyance, et de prévoyance lourde, qui pèsent en matière d'assurance complémentaire. L'idée de permettre une mutualisation, c'est-à-dire de co-désigner des organismes au sein d'une branche pour ce qui est de la prévoyance lourde, et uniquement pour cela, a fait son chemin.Je ne vais pas pour ma part vous cacher les difficultés de mise en œuvre : nous savons qu'il y a eu dans le passé des contraintes juridiques fortes. Néanmoins l'objectif me semble devoir être défendu parce que si nous n'avançons pas en termes de mutualisation pour ce qui est de la prévoyance lourde, alors les inégalités entre les différentes prises en charge proposées aux salariés continueront de se creuser.

Pour le député (Les Républicains) Bernard Accoyer, ancien président de l'Assemblée nationale, le risque de censure par le conseil constitutionnel est certain:

Les associations d'employeurs et les syndicats de salariés se sont mis d'accord pour essayer de tordre le bras au droit, qui a déjà été dit deux fois par le Conseil constitutionnel.En enfermant le secteur complémentaire comme vous souhaitez le faire dans de très grandes mutualisations, notamment de groupe, vous tuez l'émulation, vous tuez la concurrence dans ce secteur essentiel qu'est l'assurance complémentaire, où il y a trois types d'assurance : les mutuelles, les organismes de prévoyance et les assurances privées.Il est vrai que cela n'est pas conforme à la philosophie socialiste que de s'appuyer sur la libre concurrence pour faire en sorte que le consommateur, en l'occurrence le patient, s'en sorte de la meilleure façon.

À lire également

  • La prévoyance est-elle en danger?
  • Prévoyance: ce que les contrats collectifs devront prévoir en matière de solidarité

Si le maintien du vote des députés est probable, quelle que soit la position du Sénat, une certaine incertitude entoure donc la décision du conseil constitutionnel, qui interviendra début décembre. Les syndicats, particulièrement favorables à ce retour de la désignation, en matière de prévoyance, ont donc marqué un point contre les sociétés d'assurance, qui dénoncent une atteinte à la concurrence. Mais ils n'ont pas encore gagné cette bataille.

Ivan Best

Sur le même sujet

Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l'Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, réunit, ce jeudi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennent des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie