Natixis grimpe après sa transformation radicale
latribune.fr
latribune.fr
Le risque chez Natixis, c'est - en principe - fini. Voilà, en substance, ce qu'a décidé le conseil de surveillance de la filiale des Caisses d'Epargne et des Banques Populaire en approuvant le "plan de transformation radicale" de la branche banque de financement et d'investissement (BFI) de l'établissement.
Fortement affecté par la crise des subprimes ?son titre a chuté de plus de 80% depuis le début de l'année? Natixis opte pour la prudence extrême et annonce la résorption de ses actifs les plus risqués par la mis en place d'une structure spécifique de cantonnement représentant 19 milliards d'euros d'actifs pondérés.
Le groupe va également renoncer à ses activités de marchés les plus complexes, comme les dérivés complexes actions, de taux, de fonds. Le pôle action va être réduit et "dé-risqué" selon son expression et il fonctionnera à moindre coût. Natixis ainsi espère fortement réduire les foyers de pertes dès 2009.
Le groupe va se recentrer sur son activité historique en privilégiant les opérations de clientèle. Il va également réduire son exposition internationale, notamment en Asie. L'ensemble de ce plan devrait se traduire par une réduction de 40% des effectifs de la branche des activités de marchés les plus complexes, soit une réduction de 15% des effectifs de la BFI.
A la bourse de Paris, les investisseurs ont salué cette annonce. L'action a gagné 4,10% à 1,32 euro.
latribune.fr
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération
Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie