• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

"Il n'y a pas de guerre des taux entre les banques françaises"

Propos recueillis par Alexandre Maddens, Séverine Sollier et Mathias Thépot

Publié le 09 mai 2011 à 07:01

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
A l'occasion de l'annonce de sa nouvelle politique de sponsoring musical, le dirigeant des activités de banque de détail des Caisses d'épargne et des Banques populaires dresse un premier bilan, un an après son entrée en fonction.

La Tribune : les Caisses d'épargne se lancent dans le sponsoring musical plutôt que dans le sponsoring sportif. Est-ce plus porteur pour animer votre réseau ?

Olivier Klein : le sponsoring sportif nous a permis de confirmer une notoriété de masse auprès du grand public. Le sponsoring musical va nous permettre d'acquérir une notoriété différenciée auprès de nos différents types de clients. Leur évolution récente nécessite de s'adresser à tous , mais encore d'avantage aux jeunes et également aux clients en gestion privée et aux chefs d'entreprise,par exemple. De plus, ce choix de la musique est un engagement régional fort, puisque nous avons un partenariats avec 55 salles en région.

Vous avez pris la responsabilité de la banque de détail, il y a un an au sein du groupe BPCE, qu'est ce qui a changé ?

Pour la première fois, les deux enseignes sont dirigées par un même responsable au sein de l'organe central, comme en a décidé François Pérol. Le premier travail a consisté à mettre en place des fonctions communes de réflexion stratégique dans plusieurs domaines.

Dans quels domaines ?

Les moyens de paiement, les évolutions structurelles de la distribution, et le "reporting". Car si les équipes de développement des deux enseignes, Caisse d'épargne et Banque Populaire, restent distinctes, elles sont confrontées aux mêmes problématiques, comme le renforcement de la concurrence par les opérateurs téléphoniques sur les paiements ou la baisse de la fréquentation spontanée des agences par les clients.

Irez-vous jusqu'à mettre les systèmes informatiques des deux réseaux en commun ?

Ce n'est pas nécessaire à ce stade: cela serait très coûteux alors que les systèmes des deux réseaux ont été rénovés récemment.

Jusqu'à récemment, la collaboration entre les banques et caisses régionales était réduite. Qu'en est-il aujourd'hui ?

La collaboration entre les Banques Populaires et les Caisses d'Epargne régionales est favorisée par la création de BPCE car il est plus facile quand on appartient au même groupe d'utiliser des filiales communes de production tels que le crédit consommation, les paiements ou l'épargne salariale...

Où en est la réflexion stratégique propre à chacune des deux enseignes ?

Pour les Banques populaires, les entreprises et les professionnels représentent la moitié de leurs clients. Nous avons un taux de pénétration sur ces marchés de 25%. Les particuliers représentent eux 50% de l'activité. Nous avons quasiment terminé la conception d'un plan d'actions faisant suite à un partage de la stratégie à mener. Chaque banque, en fonction de sa situation propre pourra ainsi adapter et mettre en ?uvre celui-ci d'ici la fin de l'année.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

La Bred, la plus grosse banque du réseau Banques populaires, dispose encore d'une certaine autonomie. Souhaitez-vous l'intégrer plus rapidement à BPCE ?

Toutes nos banques régionales ont leur autonomie, dans le cadre d'une stratégie et de politiques communes.

Où en sont les Caisses d'Epargne?

Pour les Caisses d'épargne, la réflexion a débouché sur un plan d'action à l'été 2010 dont le déploiement sera terminé en juin 2011. Il s'articule autour de quelques questions principales: comment transformer nos clients venus par l'épargne en clients bancaires actifs ? Comment avoir plus de commerciaux en relation personnalisée avec les clients? Comment mieux travailler avec les jeunes sachant que sur 26 millions de clients, les Caisses d'épargne comptent 7 millions de jeunes souvent venus par le Livret A.*

Pouvez-vous donner un exemple de réalisation ?

Il y avait 30% de commerciaux au sein du réseau Caisse d'épargne, soit environ 5000 personnes qui ne géraient pas de portefeuille de clients. Cela s'explique par le fait que, historiquement, une grande proportion des clients, 10 millions au total, ne disposait que de quelques produits dont un livret A et ne nécessitait pas de suivi personnalisé.

Qu'avez-vous décidé ?

Pour faire en sorte que les Caisses d'épargne deviennent leur première ou deuxième banque, il faut personnaliser la relation. Ces commerciaux se voient donc confier la responsabilité et l'animation d'un portefeuille de clients attitré. Tout le monde y gagne. Le commercial monte en compétence, le client est plus satisfait et la banque vend davantage de produits. L'objectif général est d'améliorer la fidélisation, de reprendre des parts de marché et d'augmenter notre chiffre d'affaires.

Est-ce que les nouvelles normes Bâle 3, qui imposent des exigences de liquidités plus importantes, affectent votre stratégie commerciale ?

Bien évidemment, nous réorientons progressivement et partiellement notre politique commerciale vers l'épargne bilantielle. Cela se fera dans le strict respect des besoins du client. Nous cherchons à inventer des nouveaux produits attractifs tournés vers l'épargne bilantielle. Nous allons d'ailleurs lancer dans quelques jours un nouveau produit de retraite qui répondra à ce besoin.

Y a-t-il une guerre des dépôts au sein du secteur bancaire français ?

Toutes les banques recherchent aujourd'hui plus de liquidités. Toutefois, il n'y a pas de guerre des taux, qui consisterait à offrir des rémunérations toujours plus attractives afin d'attirer de nouveaux clients. Banque Populaire et Caisse d'Epargne ne s'inscrivent pas dans cette stratégie. Mais si une course à grande échelle était lancée, bien sûr, nous serions prêts à y répondre.

Propos recueillis par Alexandre Maddens, Séverine Sollier et Mathias Thépot

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie