Et l'oscar du film qui a donné le plus de sueurs froides aux assureurs est attribué à ...

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Le film «Les hommes qui n'aimaient pas les femmes», premier opus de la trilogie Millénium, adaptation du roman éponyme de Stieg Larsson, a été le film que le leader du marché de l'assurance cinématographique, Allianz, a jugé le plus dangereux.

Et l?oscar du film qui a donné le plus de sueurs froides aux assureurs en 2011 est attribué à ? «Les hommes qui n'aimaient pas les femmes», premier opus de la trilogie Millénium, adaptation du roman éponyme de Stieg Larsson.
La multiplication des scènes d?action « audacieuses » dans le film aurait en effet pu coûter cher à son assureur, Allianz, qui par l'intermédiaire de sa filiale Fireman's Fund (FFIC), est le leader de l'assurance cinématographique.

Le moindre retard peut faire perdre des millions à la production

D?une manière générale, « les scènes les plus risquées sont celles qui comportent des courses à moto, du skateboard, des combats et des actes de torture. Le fait de tourner à l'étranger accroît également considérablement le risque global», explique Lauren Bailey, vice-présidente de la division divertissement chez Fireman's Fund.
«Les hommes qui n'aimaient pas les femmes» a été tourné dans plusieurs pays, dont la Suède, la Suisse et la Grande-Bretagne. « Un caractère multi-site qui implique toute une série de difficultés, à commencer par le transport du matériel et des costumes, et des risques de maladie à l'étranger », indique Fireman's Fund. «Le moindre retard peut faire perdre des millions à la production », ajoute l?assureur. De plus, la présence de Daniel Craig qui joue le premier rôle a été une source importante de préoccupations pour Fireman's Fund. « Si une vedette se blesse et devient indisponible, cela peut coûter jusqu'à 250 000 dollars par jour dans un film à grand budget», estime Wendy Diaz, le responsable de la souscription divertissement chez Fireman's Fund.

Certaines scènes d'action sont susceptibles d?être modifiées à la demande de l?assureur

Lors du tournage d'un film, l?objectif pour l?assureur est bien de limiter autant que possible les risques et les responsabilités. Certaines scènes d'action sont du coup susceptibles d?être modifiées à sa demande.
Les garanties proposées dans l'assurance cinématographique couvrent « l'indisponibilité des acteurs, celles des hommes et femmes indispensables aux tournages, mais aussi les aléas liés à la production », indique Allianz. « En plus de l'assurance des acteurs, des accessoires, des décors et des costumes, une couverture pour les dépenses supplémentaires ou le matériel défectueux » existe, ajoute l?assureur. Au total, le montant des primes oscille entre 1% et 3% du budget du film.
 

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Commentaires
a écrit le 14/02/2012 à 17:47 :
Il n'y a pas photo entre ce film de Fincher, chef d'oeuvre absolu, et le film suédois, digne d'un téléfilm; sans plus. Chez Fincher, tout est question de mise en scène. Et Rooney Mara est sensationnelle.
a écrit le 13/02/2012 à 20:22 :
Sauf que là il s'agit du remake américain, et pas du film original.
Réponse de le 14/02/2012 à 0:04 :
Ce n'est pas un remake mais une autre adaptation du roman.
Réponse de le 14/02/2012 à 16:47 :
je préfère le 1er film sans les vedettes et nettement supérieur...
Réponse de le 15/02/2012 à 11:28 :
Je suis d'accord avec alainplus. Pour ma part, le premier film était bien tourné, pas besoin d'en faire des tonnes pour faire un bon film. Et l'actrice, Noomi Rapace (qui apparaît d'ailleurs dans le dernier Sherlock Holmes) joue vraiment très bien.

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