Trump « premier président crypto » ? L'industrie se divise
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« Le règne de la terreur contre les cryptomonnaies est terminé, et le début de l'innovation en Amérique pour les cryptomonnaies ne fait que commencer ! », proclame David Sacks, le nouveau responsable des cryptomonnaies et de l'intelligence artificielle à la Maison-Blanche, lors du tout premier « Crypto Ball » qui s'est tenu à Washington le 17 janvier, trois jours avant l'investiture de Donald Trump.
Sur scène, Sacks, ancien de PayPal, fait face à une foule électrisée, composée des plus fervents défenseurs de la finance décentralisée. L'euphorie de l'industrie est à la hauteur de la fête, fastueuse. Le ticket d'entrée se vendait jusqu'à plusieurs milliers de dollars. Aux platines, la superstar du rap Snoop Dog fait danser les convives, dont les frères Winklevoss, à l'origine de Facebook, le milliardaire Michael Saylor et tout le gratin des cryptos. Surtout, les pro cryptos n'ont plus de doutes : ils ont trouvé avec Trump leur « premier président crypto » depuis la création du Bitcoin en 2009.
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Rarement une élection aura autant galvanisé un secteur. Le leader conservateur a multiplié, depuis des mois, les signaux en faveur de l'industrie des cryptomonnaies. De sa promesse de faire des États-Unis « la capitale mondiale des cryptomonnaies » à la nomination de Paul Atkins à la tête de la SEC, il a rassuré les investisseurs. Sa relation privilégiée avec Elon Musk, influenceur numéro un du secteur, n'a fait que renforcer l'engouement.
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