Les riches, la nouvelle cible des fabricants de vélos électriques

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Avec des composants en fibre de carbone et des options high tech, le deux-roues de luxe de Trefecta serait suffisamment solide pour servir lors de missions de maintien de la paix.
Avec des composants en fibre de carbone et des options high tech, le deux-roues de luxe de Trefecta serait suffisamment solide pour servir lors de missions de maintien de la paix. (Crédits : Trefecta)
Plusieurs startups misent sur les vélos électriques haut-de-gamme pour séduire une clientèle aisée qui souhaite rouler vert, mais pas sans style. Design léché ou personnalisable, options high-tech... la course au deux-roues électriques de luxe est lancée.

On peut être fortuné et vouloir rouler vert. Au point que les constructeurs de deux roues misent de plus en plus sur la bicyclette électrique de luxe. Plusieurs entreprises européennes se sont déjà placées sur ce marché, proposant des vélos électriques qui coûtent entre 5.000 et 33.333 euros. Pour justifier un tel prix, chaque startup a sa stratégie et son argumentation.

"Les riches ne rêvent pas de se rendre dans des magasins de vélos normaux donc je dois me montrer créatif pour conquérir le marché."

Armin Oberhollenzer, le fondateur de Leaos, a choisi de faire la promotion de ses vélos exclusivement dans des salons spécialisés et très sélect. Pour se démarquer, il propose la customisation de ses deux roues. Des cristaux Swarovski, aux motifs en or, la start-up entend faire de la haute gamme.

Chez Trefecta, la startup mi-allemande, mi-hollandaise, mi-suisse, les propriétaires de yachts sont la cible. Avec des prix qui commencent à 22.500 euros, l'entreprise joue sur la praticité de son deux-roues, arguant qu'il se stocke facilement pour être utilisé lors des escales.

De nouveaux usages

Fini la transpiration, désormais le luxe c'est de feindre de pédaler, tout en respectant son environnement. Selon un expert de CNN Money, les habitants du vieux continent seraient particulièrement friands de ces nouvelles technologies, avec plus d'un million de vélos électriques vendus par an en Europe.

Prochaine étape dans le développement de ces vélos électriques : l'usage militaire. Selon le site Gizmag, Trefecta a déjà entamé des discussions avec l'armée hollandaise. Avec des composants en fibre de carbone et des options high tech, le deux-roues de luxe serait suffisamment solide pour servir lors de missions de maintien de la paix.

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Commentaires
a écrit le 26/06/2015 à 16:19 :
Surprenant, (mi-allemande, mi-hollandaise, mi-suisse) cela fait trois moitié LoL!!
a écrit le 26/06/2015 à 15:28 :
la startup mi-allemande, mi-hollandaise, mi-suisse : trois moitiés ! cette startup est décidemment très forte puisqu'elle révolutionne aussi les maths !
a écrit le 25/06/2015 à 21:45 :
bientot le "velo jacking" au feu rouge....
Réponse de le 26/06/2015 à 9:23 :
@la fourmi: et bientôt la ville dans la ville, c'est-à-dire comme dans certains pays où les riches s'enferment avec gardes et barbelés autour de leur quartier résidentiel. Là, pas de "jacking" d'aucune sorte :-)
a écrit le 25/06/2015 à 20:40 :
Je préconise quand même le pousse-pousse compte tenu du nombre de chômeurs et de l'arrivée des Chinois en Europe. On pourrait organiser aussi des courses à Vincennes comme on organsait dans le temps des combats de gladiateurs. Pas de sueur de la part du passager, les dames peuvent se pâmer et on remplace facilement le stock de chaouches :-)
a écrit le 25/06/2015 à 16:58 :
A ces prix j'espère que l'antivol n'est pas une option. sinon il y aura bientôt des beaux vélos électriques en Europe de l'Est!

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