Vers un accord sur les surcoûts de l'A400M avec les pays clients

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(Crédits : © 2010 Thomson Reuters)
Le développement de l' A400M était évalué à environ 20 milliards d'euros lors de son lancement mais une étude du cabinet PricewaterhouseCoopers a estimé à 11 milliards d'euros le montant des investissements supplémentaires nécessaires.

Les pays clients de l'avion de transport militaire A400M espèrent arriver à un accord sur son financement avant la fin de la semaine, a déclaré ce lundi le ministre de la Défense Hervé Morin.  Les représentants des Etats clients de l' A400M , plombé par des retards et une inflation de 55% de son budget initial, négocient depuis plusieurs semaines avec les dirigeants du groupe européen d'aéronautique et de défense EADS et de sa division Airbus, constructeur de l'avion, le partage des surcoûts du programme.
 

Alors que les résultats des discussions se font toujours attendre, Hervé Morin a précisé que les deux parties se rencontreraient dans les prochains jours "avec la volonté d'arriver à conclure avant la fin de la semaine." Interrogé sur l'aspect spécifique des surcoûts, Hervé Morin a répondu: "les discussions sont en cours mais je trouve qu'on est plus dans la convergence que dans la divergence aujourd'hui entre les Etats et EADS."
 

Le ministre a ajouté que le sujet serait "probablement" abordé par le président Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel lors d'une réunion franco-allemande prévue jeudi à Paris.
 

Le développement de l' A400M était évalué à environ 20 milliards d'euros lors de son lancement mais une étude du cabinet PricewaterhouseCoopers a estimé à 11 milliards d'euros le montant des investissements supplémentaires nécessaires.

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Commentaires
a écrit le 04/02/2010 à 16:12 :
C'est avion est une merveille, qui confirme la suprématie européenne sur la technologie made in usa dans ce domaine depuis de très nombreuses années. Le défit était de taille, mais il a abouti. Il faut absolument sauver l'AM400. Il me sera impossible, hélas, de le tester comme personnel embarqué, comme je l'ai fait avec le Transall C160 en 1968.
a écrit le 01/02/2010 à 20:05 :
Cet avion mérite bien que l'on fasse un effort. Seul l'effort nous permet de progresser.

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