Didier Calmels vole au secours de Doux
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Après Le Tanneur et l'Alpine Renault, l'homme d'affaires Didier Calmels est prêt à investir pour relancer le volailler breton Doux. Au départ dévoilée par le quotidien Le Figaro daté de ce 21 mai, l'information a été confirmée par l'administrateur judiciaire du volailler. Alors que l'entreprise doit présenter ce mardi une ébauche de son plan de continuation devant le tribunal de Quimper, "les administrateurs judiciaires devraient demander la prolongation de six mois de la période d'observation et, surtout, annoncer l'arrivée d'un nouvel homme fort au capital, aux côtés de la famille Doux" écrit le journal, évoquant M. Calmels.
Une créance convertie en actions
L'investisseur, qui agit par le biais de sa holding "Développement & Partenariat", prendrait les deux-tiers du capital de l'entreprise en rachetant "pour plusieurs dizaines de millions d'euros" la créance de la banque Barclays. Des créances qui seraient ensuite converties en actions. La famille Doux et BNP Paribas conserveraient pour leur part un tiers du capital, ajoute le quotidien.
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Par ailleurs, Le Figaro évoque l'hypothèse, régulièrement évoquée, d'une entrée au capital du client saoudien al-Munajem, sans plus de précisions. Ces opérations permettraient de faire revenir l'endettement du groupe de 340 millions d'euros il y a un an à 120 millions d'euros.
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