• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAgroalimentaire & Biens de consommation & Luxe

À Mirecourt, une mémoire vivante pour la lutherie

Olivier Mirguet

Publié le 18 juillet 2025 à 07:00

Jusqu'à deux ans d'attente pour commander un violon : Yves-Antoine Gachet, luthier à Mirecourt.

Jusqu'à deux ans d'attente pour commander un violon : Yves-Antoine Gachet, luthier à Mirecourt.

Olivier Mirguet

L'essentiel de l'actualité

jeudi 9 juillet

  • La Banque centrale européenne indique voir l’inflation continuer à s’accélérer jusqu’au premier semestre 2027
  • Les États-Unis frappent à nouveau l’Iran, le pétrole monte
  • Engrais : le gouvernement annonce aides d’urgence et stratégie pour « sortir de la dépendance »
  • La banque du Japon a affirmé que la guerre au Moyen-Orient pourrait justifier la hausse de leur taux directeur
  • Les embauches ont progressé au 1er trimestre, selon la Dares
Voir plus

Le Quotidien Numérique

09 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 3

    EasyJet : les pilotes français opposés au possible rachat par Castlelake

  • 4

    500 plus grandes fortunes de France : de nouveaux milliardaires propulsés grâce à l'intelligence artificielle

  • 5

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions d'euros pour moderniser ses infrastructures routières

  • 6

    Rebecca Nachanakian (WeWork) : « Paris atteint son niveau le plus élevé depuis la période pré-Covid »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
LES DERNIERS BASTIONS DU SAVOIR-FAIRE (2/11) - Cette petite ville de plaine des Vosges entretient le souvenir de ses artisans d’art et de ses lutheries industrielles. En attendant la relance, dont la portée apparaît plus symbolique qu’économique, sa petite communauté de luthiers continue de rêver, et de créer.

L'industrie du violon, c'est terminé. Désormais, Mirecourt chérit ses artisans d'art. « Il y a un savoir-faire dans la lutherie depuis plus de trois siècles. Mais les instruments bas de gamme ont provoqué la chute de toutes nos manufactures. Nous reconstruisons petit à petit notre écosystème », résume Yves Séjourné, maire centriste de cette commune de 4 700 habitants dans la plaine des Vosges.

« Les premiers faiseurs de violons sont mentionnés au début du XVIIème siècle », a-t-il appris au Premier ministre François Bayrou, en visite à Mirecourt le 20 juin pour son quatrième comité interministériel consacré à la ruralité. Un coup de projecteur bienvenu, dont Yves Séjourné veut profiter pour obtenir des crédits culturels. Après avoir imposé l'enseignement du violon dans les classes du primaire, une initiative d'éducation populaire à 20 000 euros, la mairie cherche 7 millions d'euros pour relancer la reconstruction de son majestueux théâtre à l'italienne, monument historique à l'abandon depuis les années 1950 et partiellement effondré, et organiser de nouveaux spectacles musicaux.

Mirecourt
Le Madon à Mirecourt (Vosges) (Crédits : Olivier Mirguet)

Chute collective des fabriques

Thibouville, Couesnon, Laberte : dans les années 1920, les fabriques qui dominaient le marché ont employé jusqu'à 680 ouvriers. La ville comptait aussi 18 ateliers qui regroupaient 175 artisans. L'industrie s'est écroulée au début des années 1970, concurrencée par les importations... et par la musique enregistrée. François Bayrou a peut-être retenu que la petite communauté les luthiers se limitait de nos jours à douze ateliers. Chacun entretient sa propre clientèle : des amateurs, des collectionneurs, des professionnels. Certains affichent jusqu'à deux ans d'attente pour un violon neuf, vendu autour de 7 000 euros. « L'affaire tourne très bien, entre la restauration et la fabrication d'instruments. Mais je n'embauche pas », témoigne Yves-Antoine Gachet, luthier à Mirecourt depuis 2017.

Si la mairie et la communauté de communes misent de nouveau sur la lutherie, ce n'est pas pour relancer l'emploi. « Nous voulons obtenir le classement de la lutherie et de l'archèterie au patrimoine culturel immatériel français, puis à l'Unesco. Cela permettra d'accroître notre rayonnement dans le monde entier », espère Yves Séjourné. « Il s'agit de maintenir en l'état ce qui existe, ou de le développer un peu, pour que Mirecourt retrouve sa place ».

La théorie de Florida

« Quand on fait venir des créateurs, le dynamisme s'installe sur tout le territoire. C'est la théorie du géographe et chercheur américain Richard Florida. On y croit fort », professe Arthur Delecroix, chef de projet pour la valorisation des métiers d'art. Embauché par la communauté de communes, il a créé un incubateur pour les jeunes luthiers : en échange d'un loyer modéré (50 euros), un artisan profite du confort d'un atelier tout équipé, de cours dispensés par la chambre des métiers, et sont invités sur des salons. Mais depuis deux ans, le résultat se fait attendre. Un seul luthier est entré dans ce dispositif de soutien.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Si Mirecourt est connue, c'est aussi pour son école nationale de lutherie. Fondée en septembre 1970, installée dans un bâtiment annexe du lycée d'enseignement général Jean-Baptiste Vuillaume, elle accueille chaque année une nouvelle promotion de douze élèves. Ils repartent trois ans plus tard, titulaires d'un CAP et d'un diplôme de métiers d'art. « La plupart des luthiers prestigieux de la rue de Rome, à Paris, ont été formés ici. Il y a une diaspora qui maintient notre notoriété », soutient Yves Séjourné.

Vendre du bois ou acheter du son

Dans son atelier, au rez-de-chaussée d'une solide bâtisse de trois étages, Dominique Nicosia enseigne l'art de la menuiserie et de la lutherie. Dès la première année, chaque étudiant confectionné ou acquiert ses outils personnels (canif, lime, gouge, rabot) et fabrique son premier violon. « Le luthier vend du bois, le musicien achète du son », résume-t-il dans une belle formule. L'école revendique son attractivité jusqu'en Asie du sud-est, où il lui est déjà arrivé de recruter ses élèves.

Ecole de luherie
Ecole nationale de lutherie à Mirecourt (Vosges) (Crédits : Olivier Mirguet)

Les débouchés, pourtant, sont étroits. « Je me méfie de la bulle autour de la lutherie. Mirecourt, c'est sinistré », râle Noé, 32 ans, un rien militant, en reconversion après ses études de droit et de chinois. En l'absence d'emplois industriels, chacun devra créer sa propre affaire, ou démarrer dans l'anonymat. « L'école est trop ancrée dans la tradition. On nous répète qu'on n'est pas rentables en début de carrière, qu'il faut accepter des stages », regrette Noé. Au printemps, il a mobilisé ses camarades de promotion. « On s'est retrouvés pendant 72 heures et on a fabriqué notre premier violon collectif, dans un atelier old school, sous le regard des curieux et des touristes" », rapporte-t-il, satisfait. Au lendemain de la fête de la musique, à l'occasion d'une petite cérémonie et d'un concert, le violon a été offert à l'école municipale de musique.

Lutherie atelier
Atelier de lutherie Gerome à Mirecourt (Vosges) (Crédits : Olivier Mirguet)

Une communauté jugée conservatrice

« La lutherie a un aspect trop conservateur. Les jeunes qui commencent à faire du neuf, c'est mal vu », confirme Elisa, 24 ans. Formée à Mirecourt, elle a poursuivi sa formation en échange Erasmus à Crémone, en Italie, d'où elle est revenue ravie : la ville aux 800 luthiers est le berceau du légendaire Stradivarius, une référence incontournable dans le monde de la lutherie.

La lutherie est-elle vraiment conservatrice ? « Non », répond Yves-Antoine Gachet dans un large sourire. « La technique de Mirecourt est basée sur le canif, l'outil emblématique du luthier. Mais cela n'empêche pas d'innover. J'ai produit des instruments bizarres, des violons électro-acoustiques à cinq cordes, les modèles chromés ».

La niche de la vièle suédoise

Quelques centaines de mètres plus loin, dans un autre atelier, Jean-Claude Condi porte un regard aigre-doux sur la communauté. À 66 ans, il s'est spécialisé dans la fabrication de la nyckelharpa, une vièle à clavier suédois. Cet instrument d'origine suédoise, peu répandu en France, emprunte au violon son manche, sa caisse sculptée et ses cordes mélodiques. Le luthier y ajoute quatre jeux de cordes de résonance et un clavier muni de touches coulissantes en bois. En France, cet instrument complexe est seulement utilisé par les adeptes du « trad », un style musical ancestral, rural et festif.

« J'ai passé ma vie à ramer. J'ai souvent entendu, comme un reproche, le fait que les luthiers ne s'entendent pas entre eux et qu'il apparaissait nécessaire de vivre en harmonie pour envisager des actions ou des pistes de développement », témoigne Jean-Claude Condi, pourtant reconnu comme l'un des experts de la nyckelharpa.

Luthier Jean-Claude Condi
Jean-Claude Condi, luthier à Mirecourt, fabricant de nyckelharpa suédoise (Crédits : Olivier Mirguet)

« Mirecourt a toujours su innover », tranche Mathilde Romary, directrice du musée local consacré à la lutherie. Sur 250 mètres carrés, cette institution intercommunale conserve un fonds de 5 000 objets, instruments à cordes, archets et documents historiques, dont une centaine d'instruments exposés. En 2019, la ville a acquis l'atelier des frères Gérome, derniers d'une dynastie de luthiers à Mirecourt. L'atelier a été conservé dans son jus. La couveuse, gérée par Arthur Delecroix de la Communauté de communes, a été installée au premier étage, comme un symbole du renouveau tant annoncé.

Dans la série « Les derniers bastions du savoir-faire »
🏭 A lire > À Romagné, le dernier fabricant français de voiliers de bassin tient bon
🏭 Prochain épisode > A Saint-Avertin, la soierie Roze du haut de ses quatre siècles

Olivier Mirguet

Sur le même sujet

Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle
Maud Bregeon, ministre de l’Énergie et porte-parole du gouvernement, a dressé hier un point d’étape du plan d’électrification.

« 100 territoires d’électrification » : les nombreuses inconnues d’un chantier clé du gouvernement

Mesure phare du plan d’électrification, le dispositif visant à accélérer la sortie du gaz, du fioul et le déploiement de la mobilité électrique dans 100 territoires reste entouré de nombreuses zones d’ombre. Règles du jeu peu lisibles, financement incertain, couac de communication et arbitrages encore en cours… Plongée dans les coulisses d’un chantier gouvernemental loin d’être achevé.

Premium
Energie
Dans le port de Port-la-Nouvelle, les premières éoliennes des fermes-pilotes avant leur départ pour la haute mer.

Le toulousain Bohr Énergie lève 10 millions d'euros pour accélérer son déploiement européen

La plateforme d'agrégation et d'optimisation des énergies renouvelables a bouclé un nouveau tour de table. Elle compte doubler de taille en un an.

Premium
Energie
Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie
Pour les véhicules électriques, "l’électrification convainc davantage que quand elle est vécue que lorsqu’elle est seulement décrite".

Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

La Tribune révèle un sondage de l’Ifop sur l’électrification des usages, « perceptions, équipements et acceptabilité » commandé par la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec). La ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, reçoit, ce mardi, « l’équipe de France de l’électrification ».

Premium
Energie
Nouveauté : l'exigence d'inclure au moins une solution de pompes à chaleur air-eau réversible, capables aussi bien de chauffer les logements en hiver que de les rafraîchir en été.

Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

Pour massifier le remplacement des chaudières au gaz par des pompes à chaleur (PAC) auprès des ménages modestes, le gouvernement dévoilera mardi 7 juillet le cadre technique de son « leasing » social. L’objectif : une offre « tout-en-un » mensualisée, disponible dès le mois d’octobre. Mais le calendrier paraît serré, et les artisans émettent des réserves.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Sauvetage de Fibre Excellence : l'audience de la dernière chance fixée le 27 juillet

Le tribunal de commerce de Toulouse a donné trois semaines pour finaliser l'offre de reprise de Fibre Excellence, conduite par Matthieu Pigasse. Les repreneurs attendent des garanties de l'Etat pour éviter la liquidation judiciaire.

Premium
Politique industrielle