Crise du vin : le Val de Loire veut garder le cap sur ses exportations
Florence Falvy
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Dans le Val de Loire, 578 hectares sont concernés par le plan étatique d’arrachage.
ATV 49
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Dans le Val de Loire, 578 hectares sont concernés par le plan étatique d’arrachage.
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La nouvelle campagne d'arrachage, soutenue par l'État, doit débuter en décembre prochain pour se poursuivre jusqu'au mois de mai. Les viticulteurs avaient quant à eux jusqu'au 13 novembre pour déposer leurs demandes d'aide. D'après FranceAgrimer, 5.418 dossiers ont été déposés portant sur l'arrachage de 27.461 hectares de vignes.
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Des chiffres qui semblent surprendre Gérard Brancillon, le président de la Confédération des vins IGP de France, en sachant que le dispositif national d'arrachage définitif de vignes en production doit permettre de supprimer 30.000 hectares du vignoble français. D'après lui, le montant de la prime d'arrachage, à 4.000 euros par hectare, aurait constitué un frein à l'arrachage. « Ce n'est pas suffisant ! Si un viticulteur fait appel à une entreprise spécialisée pour arracher et nettoyer ses parcelles, il devra débourser 2.000 euros par hectare. Sur les 2.000 euros de bénéfices, la MSA (Mutualité sociale agricole - NDLR) va prélever 45% de cotisation. Et certaines coopératives prendraient 10% de cette prime pour pallier au non-import. Il reste donc 990 euros pour le viticulteur. C'est trop peu ! », détaille-t-il.
Florence Falvy