Chrysler va supprimer jusqu'à 5.000 emplois

Le constructeur automobile américain a annoncé vendredi qu'il allait réduire d'un quart le nombre de ses emplois administratifs et d'intérimaires, soit jusqu'à 5.000 postes, d'ici à la fin de l'année.

1 mn

Chrysler a perdu 1,9 milliards de dollars en 2007, et à peu près 400 millions de dollars depuis le début de l'année 2008.

Le secteur automobile américain s?enfonce tous les jours un petit peu plus dans la crise. Nouvelle illustration ce vendredi avec l?annonce de la suppression de 5.000 postes chez Chrysler, le troisième constructeur américain derrière General Motors et Ford. Cela représente 25% des "effectifs combinés administratifs et intérimaires", a précisé à l'AFP un porte-parole du groupe.

"Il est vraisemblable que tous les sites de Chrysler à travers le monde seront touchés par ces réductions" d'effectifs, qui pourraient représenter jusqu'à 5.000 suppressions de postes, a-t-il ajouté. Chrysler table sur des départs volontaires en novembre. S?ils ne sont pas assez nombreux, des licenciements secs seront réalisés en décembre.

Le constructeur, qui appartient au fonds Cerberus depuis août 2007, se débat dans un marché automobile en chute libre, où ses gros modèles, les plus vendus, ne correspondent plus à la demande. En septembre, ses ventes ont reculé de 33% par rapport à l?an passé.

Objet de spéculations de plus en plus fortes sur un rapprochement avec un constructeur concurrent (GM et Renault-Nissan sont les noms les plus cités), Chrysler comptait à fin septembre environ 66.000 employés. Il a perdu 1,9 milliards de dollars en 2007, et à peu près 400 millions de dollars depuis le début de l'année 2008, selon la presse.

 

1 mn

Sujets les + lus

|

Sujets les + commentés

Commentaire 1
à écrit le 09/10/2009 à 15:03
Signaler
J 'ai l'impression que tous ces patrons profitent de la crise pour dégraisser , c 'est honteux !!!

Votre email ne sera pas affiché publiquement.
Tous les champs sont obligatoires.

-

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.