General Motors : le plan de restructuration approuvé par la justice
latribune.fr
latribune.fr
Un juge du tribunal fédéral des faillites de Manhattan a approuvé dans la nuit de dimanche à lundi le plan de restructuration du groupe automobile General Motors visant à vendre ses meilleurs actifs à une nouvelle entité soutenue par l'Etat. Avec ce feu vert judiciaire, GM et l'administration Obama vont maintenant tenter de finaliser la création du "nouveau GM" dès lundi ou mardi.
Aux termes de ce projet, GM, qui s'est placé le 1er juin dernier sous la protection de la loi sur les faillites (Chapter 11), va céder ses actifs les plus porteurs, dont ses marques Chevrolet et Cadillac, à une nouvelle entité au capital largement détenu par les pouvoirs publics américains et canadiens. Dans son avis de 95 pages, le juge Robert Gerber se dit d'accord avec le plan de restructuration de GM qu'il dit nécessaire à la préservation de son activité.
L'ancien numéro un mondial de l'automobile a déjà dû opérer des choix douloureux, en fermant de multiples concessionnaires aux Etats-Unis ainsi que treize de ses usines pour une durée maximale de onze semaines. Le plan de sauvetage du groupe, qui prévoit le versement de 60 milliards de dollars de fonds publics à GM, est contesté par les opposants à l'intervention de l'Etat américain, mais aucune proposition concurrente de reprise n'a été formulée. Les marques Hummer et Saturn sont mises en vente et la marque Pontiac va disparaître.
Outre les 60% détenus par le Trésor américain, le capital du "Nouveau GM" va se partager entre le syndicat des ouvriers de l'automobile (UAW), à 17,5%, les pouvoirs publics canadiens, à 12%, et les créanciers obligataires, à 10,5%.
latribune.fr
Éolien en mer flottant : la filière est prête à passer à l’échelle industrielle en Méditerranée
Nucléaire : EDF s'apprête à signer un méga-contrat pour le génie civil de ses six EPR2
L’accord Trump-TotalEnergies sur l’abandon de l'éolien offshore attaqué en justice par sept États
Solaire résidentiel : la filière dénonce un « dogme fiscal » qui freine les batteries