• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBiens d'équipement & BTP & Immobilier

Crise de l'immobilier neuf : 25.000 emplois ont été détruits au premier trimestre dans le bâtiment

latribune.fr

Publié le 10 juillet 2024 à 12:59 - Mis à jour le 30 septembre 2025 à 20:08

La crise de la construction continue de détruire des emplois. 25.000 emplois ont été supprimés au premier trimestre 2024, selon la Fédération française du bâtiment (FFB).

La crise de la construction continue de détruire des emplois. 25.000 emplois ont été supprimés au premier trimestre 2024, selon la Fédération française du bâtiment (FFB).

Reuters

L'essentiel de l'actualité

mardi 9 juin

  • Trump dans les « derniers efforts » en vue d'un accord avec l'Iran
  • Alibaba, Baidu et BYD dans le viseur de Washington
  • Un projet d'avion mené par Airbus
  • Le Relais réduit ses collectes, 60 emplois en insertion supprimés
  • Les dépassements d'honoraires des médecins dans le collimateur
Voir plus

Le Quotidien Numérique

09 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Pour guérir sa femme, Jackie Stewart applique les méthodes de la F1 à la recherche en médecine

  • 2

    Crash du SCAF : l'industrie allemande déjà en ordre de marche pour lancer un futur avion de combat européen

  • 3

    Automobile : pendant que le marché chinois plonge de 22 %, les exportations de véhicules électriques s’envolent de 112 %

  • 4

    Le SCAF, c'est bel et bien fini

  • 5

    SCAF : pourquoi Airbus et Dassault étaient définitivement devenus irréconciliables

  • 6

    Un Rafale français a effectué une nouvelle première en abattant un drone, vraisemblablement russe

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Chute des mises en chantier, baisse des permis de construire... Le secteur de la construction traverse une forte crise. Résultat, plus de 25.000 emplois ont été détruits durant les trois premiers mois de l'année, d'après la Fédération française du bâtiment (FFB).

La crise de la construction continue de détruire des emplois. 25.000 emplois ont été supprimés au premier trimestre 2024, selon la Fédération française du bâtiment (FFB), pour qui cette tendance va continuer au cours de l'année.

«Malheureusement, à ce jour, ce n'est qu'un début. Et nous allons vers une grande glissade vers la fin de l'année 2024», a prévenu le président de la FFB, Olivier Salleron.

« S'il n'y a aucune mesure puissante de relance sur le neuf, (...) ce sont 150.000 emplois qui seront concernés dans le bâtiment » d'ici à 2025, a-t-il complété, plus 300.000 en prenant en compte les emplois induits.

A LIRE AUSSI

Construction, chômage des jeunes, défaillances d'entreprises : les points de fragilité de l'économie bretonne

Chute des mises en chantier et permis de construire

A l'origine de cette situation : la chute des mises en chantier (280.100 chantiers commencés entre juin 2023 et mai 2024 selon les statistiques officielles, soit  -21,5% sur un an), n'étant pas compensée par la croissance de la rénovation énergétique.

Cette dernière activité a marqué le pas depuis le début de l'année, dénonce la FFB, suite au recentrage de MaPrimeRénov' sur les rénovations lourdes - recentrage sur lequel le gouvernement est revenu au cours du printemps pour le reporter au 1er janvier 2025. Les menaces pour l'emploi risquent de se matérialiser même si la production de logements neufs était relancée rapidement, a déclaré Olivier Salleron.

«On peut continuer à booster la rénovation énergétique, mais sur le logement neuf, vu l'inertie qu'il y a, c'est plié »jusqu'à la mi-2025 au moins, a-t-il jugé.

De leur côté, les permis de construire des maisons individuelles ont atteint leur niveau le plus bas en France depuis au moins 2000, selon les chiffres dévoilés par le ministère de la Transition écologique. Entre juin 2023 et mai 2024, 127.100 permis pour des logements individuels (maisons et lotissements) ont été délivrés en 12 mois, soit 18,4% de moins sur un an.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Plus globalement, c'est l'ensemble des permis de construire délivrés sur 12 mois qui atteint un chiffre historiquement bas, avec 353.800 logements, individuels et collectifs confondus, autorisés à la construction entre juin 2023 et mai 2024. Ce chiffre, qui n'a jamais été aussi faible depuis plus de trente ans, est en baisse de 15,5% par rapport aux 12 mois précédents (juin 2022-mai 2023).

A LIRE AUSSI

Immobilier : la baisse des prix s'accélère, mais le flou politique jette le trouble sur la reprise du marché

Plusieurs facteurs responsables de la crise

Les causes de la crise sont multiples. D'abord, des chocs extérieurs. Les prix des matériaux de construction ont flambé depuis la pandémie de Covid et cette situation s'est aggravée avec la crise énergétique consécutive à la guerre en Ukraine déclenchée en 2022. La remontée des taux d'intérêt a également entamé la capacité des ménages à investir dans l'immobilier.

Quant au gouvernement, il est régulièrement accusé par la filière de faire des économies budgétaires sur le logement, en réduisant progressivement des dispositifs de soutien à la construction (prêt à taux zéro, niche fiscale Pinel, financement du logement social...). Les normes environnementales plus strictes, visant à construire des bâtiments moins énergivores et plus adaptés au réchauffement climatique, ont aussi rendu la construction plus coûteuse, pointent les organisations patronales.

Une problématique traitée lors de la campagne

Néanmoins, le président de la FFB a salué la prise en compte de la crise du logement par les forces politiques lors de la campagne des élections législatives. S'il a salué les investissements massifs dans le logement promis par le Nouveau Front populaire (NFP), il a mis en garde contre des mesures jugées « extrêmes » de l'alliance de gauche, arrivée en tête du scrutin mais loin d'une majorité absolue.

« Les mesures sectorielles, c'est excellent. Mais si on tue l'économie française en général par des mesures extrêmes, (...) attention de ne pas aller trop loin », a-t-il dit, citant la proposition du NFP d'augmenter le Smic de 10%.

«Regardons l'économie. Et peut-être que s'ils veulent les mettre en place, attendons que l'économie reparte, et qu'il y ait de la marge et qu'il y ait effectivement de la redistribution possible».

À lire également

  • Les principaux leviers de croissance digitaux pour les professionnels du BTP
  • BTP : comment Myral se met en ordre de bataille pour une décarbonation massive
  • Ententes dans le BTP : une dizaine d'entreprises françaises écope d'une amende de près de 80 millions d'euros

Paris : encore 100 millions de recettes en moins à cause de l'immobilier

La crise du marché de l'immobilier a fait fondre les recettes de la mairie de Paris, déjà amputées de près de 300 millions fin 2023, de 100 millions d'euros de plus, a indiqué début juillet l'adjoint aux finances. Cette nouvelle baisse des recettes de fonctionnement est liée à la poursuite de la « crise du secteur immobilier, qui a des conséquences très fortes sur tous les départements de France », a souligné Paul Simondon lors d'un point presse.

A l'automne 2023, les droits de mutation à titre onéreux (DMTO) de la Ville, autrement appelés « frais de notaire », avaient déjà baissé de 295 millions, à 1,45 milliard d'euros, sur un total d'environ 6 milliards de recettes fiscales.

La Ville peut encore compter sur 385 millions d'euros d'épargne brute, a souligné Paul Simondon. Parmi les 86 millions de dépenses nouvelles, « rien » ne concerne les Jeux olympiques, a-t-il précisé. Les réparations du pont de Sully, endommagé en janvier par une péniche, ont par exemple coûté 6 millions d'euros, a-t-il indiqué. Le budget de fonctionnement de la première collectivité de France s'élève à 10,1 milliards d'euros, en dépenses et en recettes.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    GravitHy : derrière l’investissement de l’américain Ecolab, la problématique de l’enjeu hydrique

  • 2

    Farine d'insectes : Innovafeed lève 51 millions d'euros mais supprime 60 postes

  • 3

    Nucléaire : une nouvelle chaire industrielle pour mieux estimer la durée de vie des centrales

  • 4

    Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France