Nouvelle vague de perquisitions dans le secteur pharmaceutique européen

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La Commission européenne multiplie les perquisitions dans les laboratoires pharmaceutiques de plusieurs pays membres depuis lundi. Les locaux britanniques de l'israélien Teva ont été visités ce mercredi. Ces opérations entre dans le cadre d'une enquête sur des soupçons de pratiques anticoncurrentielles.

Les inspecteurs de la Commission européenne poursuivent une série de perquisitions des laboratoires pharmaceutiques entamée lundi. Ce mercredi, les locaux britannique du géant des génériques, Teva, ont été visités. L'israélien a confirmé l'information et affirme collaborer avec l'institution.

Ces perquisitions entrent dans le cadre d'une enquête sur des soupçons de pratiques anticoncurrentielles. Elles interviennent alors que vendredi, les premières conclusions d'une grande enquête des services européens de la concurrence sur le secteur doivent être présentées. Mais la Commission assure que ces nouvelles "visites" n'y sont pas liées. (Retrouvez le communiqué de la Commission).

Plusieurs grands groupes européens ont déjà assuré ne pas être concernés par cette nouvelle enquête, notamment le français Sanofi-Aventis, les suisses Novartis et Roche, les allemand Bayer et Merck, les britannique GlaxoSmithKline, AstraZeneca et Shire Pharmaceutical ainsi que les belges Solvay et UCB.

En janvier dernier, Sanofi-Aventis, Sandoz, une filiale de Novartis, GlaxoSmithKline et AstraZeneca avaient reçu la visite d'enquêteurs européens. Ceux-ci tentaient de déterminer pourquoi moins de nouveaux médicaments sont développés par les laboratoires et pourquoi certaines versions génériques de médicaments de marques tardent à arriver sur le marché.
 

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