Innovation et business contre le cancer

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Le guidage visuel du chirurgien conçu par Sofradir, à Grenoble, a suscité l'intérêt du Cancéropôle Lyon Auvergne-Rhône-Alpes.
Le guidage visuel du chirurgien conçu par Sofradir, à Grenoble, a suscité l'intérêt du Cancéropôle Lyon Auvergne-Rhône-Alpes. (Crédits : F. Florin/AFP)
Les grands acteurs des politiques publiques de santé, en France comme au Québec, courtisent les entreprises innovantes et les chercheurs-entrepreneurs.

Elles s'appellent Nano-H, Sofradir et Cellenion. Leurs travaux sont bien différents les uns des autres. Et pourtant, elles ont comme point commun d'avoir suscité l'intérêt du Cancéropôle Lyon Auvergne-Rhône-Alpes (Clara) qui s'inscrit dans le cadre des plans Cancer nationaux et qui vise à développer la recherche en oncologie en Rhône-Alpes Auvergne.

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Radiothérapie, chirurgie et diagnostic

Nano-H, installée à Saint-Quentin-Fallavier (Isère), étudie in vivo l'implantation du stent, sa biocompatibilité, sa résorption et l'imagerie du dispositif médical dans des modèles murins et porcins. Cette étude doit permettre de réduire les effets secondaires de la radiothérapie dans le traitement de la prostate.

Dans son établissement de Grenoble, Sofradir (ex-Lynred) travaille sur un guidage visuel du chirurgien pour mieux identifier la marge tumorale dans les cancers des voies aérodigestives supérieures.

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Le programme Pelican de Cellenion vise à pouvoir manipuler des cellules uniques, contenues dans le liquide...

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Commentaires
a écrit le 04/11/2019 à 9:16 :
Si on était en libéralisme ces recherches seraient financées par les mégas riches obligés de se concurrencer entre eux et donc forcés de prendre soin de la classe productrice afin d'en attirer les meilleurs éléments dans leur camp. LE cancer serait seulement actuellement un mauvais souvenir.

Mais nous sommes en néolibéralisme dans lequel la chimiothérapie génère tellement de profits hein... LE déclin c'est long, surtout vers la fin.

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