Shell prévoit un bond de sa production

La compagnie anglo-néerlandaise, premier pétrolier européen en termes de capitalisation boursière, table sur une production quotidienne de 3,7 millions de barils équivalent pétrole (bep) en 2014.
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)

Royal Dutch Shell s'est fixé un nouvel objectif de production d'hydrocarbures pour 2014, en hausse d'environ 12% par rapport aux niveaux de l'an dernier, et a déclaré mardi prévoir de réduire encore les coûts de son activité raffinage. La compagnie anglo-néerlandaise, premier pétrolier européen en termes de capitalisation boursière, table sur une production quotidienne de 3,7 millions de barils équivalent pétrole (bep) en 2014. Elle a dit prévoir plus de 100 milliards de dollars d'investissements nets (72 milliards d'euros) sur la période 2011-2014, malgré la volatilité actuelle des cours du pétrole.

Royal Dutch Shell a investi plus de 100 milliards de dollars dans l'exploration et la production au cours des cinq dernières années. Le directeur général Peter Voser a déclaré envisager la contestation politique au Moyen-Orient comme un problème de court terme qui contribue à la volatilité du marché mais ne modifie pas les tendances macroéconomiques qui soutiennent la croissance de l'activité du groupe. "Je regarde bien au-delà du Moyen-Orient", a-t-il déclaré au micro de Reuters Insider.

RÉDUCTIONS DE COÛTS

Le groupe a également annoncé que les projets de développement actuellement à l'étude représentaient des ressources allant jusqu'à 10 milliards de bep, soit une hausse d'environ 2 milliards de bep par rapport aux niveaux de 2009. Dans sa branche aval (raffinage et distribution), Shell table sur un milliard de dollars supplémentaire de réductions de coûts sur les deux prochaines années, après 2,5 milliards de dollars entre 2009 et 2010.

Le géant pétrolier s'est dit en bonne voie pour atteindre ses objectifs stratégiques d'ici 2012, soit une hausse de 50 à 80% de son cash flow sur ses opérations entre 2009 et 2012, basé sur un prix du baril de brut compris entre 60 et 80 dollars et une amélioration des conditions dans le raffinage et l'activité gaz naturel. Ses ventes d'actifs ont dépassé 30 milliards de dollars sur les cinq dernières années et devraient atteindre 5 milliards en 2011.

Sujets les + lus

|

Sujets les + commentés

Commentaire 0

Votre email ne sera pas affiché publiquement.
Tous les champs sont obligatoires.

Il n'y a actuellement aucun commentaire concernant cet article.
Soyez le premier à donner votre avis !

-

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.