• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Eni veut s'imposer sur le marché résidentiel de l’électricité

Photo de Dominique Pialot

Dominique Pialot

Publié le 28 mars 2017 à 16:58 - Mis à jour le 28 mars 2017 à 16:58

Le Quotidien Numérique

13 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée

  • 2

    Votre Livret A va bientôt rapporter plus et voici pourquoi

  • 3

    EEF, l’épicier qui grandit dans l’ombre de Grand Frais

  • 4

    Inflation à 2,4 % : pourquoi l’été 2026 sera pourtant impossible pour des millions de Français

  • 5

    Aéronautique, spatial, défense : souveraineté, la fin des illusions

  • 6

    Coup de tonnerre pour Anthropic : Trump bloque l'accès étranger aux IA « Fable » et « Mythos »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La filiale française de l’énergéticien italien, déjà présente sur le gaz, va vendre de l’électricité aux particuliers, tout en fustigeant la main mise d’opérateurs historiques protégés par l’Etat, sur un marché en principe libéralisé depuis dix ans.

Prenez garde au chien. Celui qui crache du feu, a six pattes et qui figure sur le logo de l'énergéticien italien Eni. C'est ainsi que Daniel Fava, le directeur général d'Eni Gaz & Power France, conclut la conférence de presse annonçant son entrée sur le marché résidentiel de l'électricité. L'offre, assortie de divers services tels que des prix bloqués à la baisse ou encore un bonus pour qui choisit Eni à la fois pour le gaz  et l'électricité, sera lancée le 29 mars. Mais l'énergéticien, qui compte déjà 700 000 clients gaz, ce qui en fait le deuxième fournisseur du marché français derrière Engie, en a déjà séduit 30.000, dont 1500 entreprises.

Deux millions de clients en 2020

Eni vise un million de clients français d'ici la fin 2017 et deux millions en 2020 (répartis à 50% dans le gaz et 50% dans l'électricité). Dans le même temps, son chiffre d'affaires devrait être doublé de 1,1 à 2,2 milliards d'euros. Outre des offres compétitives en termes de tarifs (qui demeurent le principal critère de choix pour les consommateurs), Eni mise, pour ce faire, sur ses 1000 commerciaux déployés sur le terrain et sur les franchises qu'il s'apprête à lancer pour démarcher les TPE.

Avec 37 millions de compteurs, le marché de l'électricité présente un potentiel nettement plus important que celui du gaz (11 millions) et représente donc un formidable relais de croissance. D'autant plus qu'il reste encore très faiblement libéralisé, comme l'ont souligné à maintes reprises les dirigeants d'Eni. Ainsi, 10 ans après l'ouverture du marché, sur 10 millions de clients résidentiels, 86% pensent que les prix de l'énergie ont augmenté, mais seulement 10% ont fait la démarche de comparer les offres et de changer de fournisseur.

C'est pourquoi c'est avant tout après l'Etat français et les opérateurs historiques dont il reste actionnaire majoritaire qu'aboie le chien d'Eni, dont les dirigeants misent avec impatience sur « la dépolitisation du marché énergétique français. »

Une libéralisation du marché « pas comme les autres »

« La libéralisation du marché français ne se déroule pas comme les autres, témoigne Naïma Idir, directrice des affaires réglementaires. Les prix du gaz ont augmenté de 65% en 10 ans et ceux de l'électricité de 35%. Les consommateurs ont de plus en plus conscience du poids que cela représente dans leur budget mais, rien ne se passe », déplore-t-elle, avant de se lancer dans un réquisitoire contre le record d'instabilité réglementaire qui a marqué l'année 2016. De la réforme du stockage ( parvenue à un consensus après deux ans de concertation, avant d'être abandonnée sans autre forme de procès), à la naissance du marché de capacité après un an de silence et les attaques de la Commission européenne, en passant par les modalités des certificats d'économie d'énergie (CEE), Naïma Idir fustige une instabilité « qui favorise la volatilité des coûts pour les fournisseurs et fausse la concurrence. » Une volatilité directement répercutée sur la facture des consommateurs, sur laquelle l'énergie stricto sensu ne représente plus qu'un tiers du montant.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

A cette instabilité s'ajoute, de son point de vue, une « absence de communication institutionnelle et un accès difficile aux données clients qui génère des coûts d'acquisition importants », autant d'illustrations de la main-mise des opérateurs historiques sur le marché, symbolisée par la récente condamnation d'Engie, contraint à une amende de 100 millions d'euros pour abus de position dominante.

Prudence avant l'élection présidentielle

Eni mise néanmoins sur la perspective d'une fin prochaine des tarifs réglementés, qui pourrait se révéler un accélérateur de l'ouverture. C'est pour cette raison d'ailleurs que c'est un objet d'opposition constante entre la France, qui s'y oppose au motif qu'ils limitent la précarité énergétique, et la Commission européenne, qui y voit précisément un frein à la concurrence...

À lire également

  • Électricité : Engie à la conquête des particuliers
  • L'UFC-Que Choisir veut proposer de l'électricité moins chère que les tarifs réglementés
  • Présidentielle 2017 : quatre scénarios pour comprendre les programmes des candidats en matière d’énergie
  • Énergie : industriels et gouvernement français inquiets des projets de Bruxelles

En attendant cette dépolitisation du marché français, Eni attend prudemment la prochaine élection présidentielle avant d'envisager d'investir dans de nouveaux moyens de production dans l'Hexagone. Soulignant les positions radicalement différentes entre les candidats sur le paysage énergétique des années à venir, Daniel Fava rappelle que, dans un contexte de consommation électrique plate, un maintien, voire un accroissement des capacités nucléaires, ajouté à un développement massif des renouvelables, aboutirait à une situation de surproduction défavorable à tout investissement dans un actif de production.

Dominique Pialot

Sur le même sujet

  • 1

    Pollution industrielle : plus d’une entreprise bretonne sur deux investit pour réduire son impact

  • 2

    Réforme du marché du carbone européen : la grande revanche des industriels

  • 3

    Pourquoi les conditions climatiques extrêmes sont devenues la nouvelle « norme » en Europe

  • 4

    Des milliers de kilomètres entre les stades, une avalanche de streaming : la Coupe du monde 2026 en route pour un record de CO2