Plan social : General Electric va supprimer 4.500 postes en Europe

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Les activités de GE en France sont encore protégées par l'accord signé avec l'Etat autour de la promesse de créer 1.000 emplois nets d'ici fin 2018.
Les activités de GE en France sont encore protégées par l'accord signé avec l'Etat autour de la promesse de créer 1.000 emplois nets d'ici fin 2018. (Crédits : Stephane Mahe)
Le groupe américain devrait épargner la France. Les postes supprimés concernent en effet la Suisse, l'Allemagne et le Royaume-Uni. Cette décision intervient dans le cadre d'une restructuration annoncée mi-novembre qui prévoit également un recentrage des activités sur l'électricité, la santé et l'aéronautique.

General Electric (GE) a présenté en comité d'entreprise européen un projet portant sur la suppression de 4.500 postes dans ses activités Energie, un plan dont la France serait épargnée, écrivent Les Echos mardi sur leur site Internet.

Selon une source syndicale, citée par le quotidien économique, le groupe américain a présenté un projet de 4.500 suppressions de postes en Europe, sur le seul périmètre des activités Energie d'Alstom, acquises fin 2015 par l'industriel.

Ces projets de suppressions de postes concerneraient surtout la Suisse, l'Allemagne et le Royaume-Uni, ajoutent le journal, précisant que les activités de GE en France sont encore protégées par l'accord signé avec l'Etat autour de la promesse de créer 1.000 emplois nets d'ici fin 2018.

Un "recentrage" des activités

"GE Power revoit actuellement ses activités pour permettre à la division de mieux se positionner face aux réalités du marché et assurer sa réussite à long terme", écrit GE dans un courriel adressé à Reuters.

"Nous avons présenté notre projet au comité d'entreprise européen représentant les anciens employés d'Alstom, mais nous ne sommes pas en mesure de partager plus de détails à ce stade", explique encore l'industriel.

GE a annoncé à la mi-novembre une cure d'amaigrissement radicale qui passera par plus de 20 milliards de dollars (17 milliards d'euros) de cessions d'actifs ainsi que des réductions d'effectifs.

L'américain, qui a acquis fin 2015 les activités Energie d'Alstom, veut procéder à un recentrage de ses activités sur l'électricité, la santé et l'aéronautique.

Lire aussi : En grosse difficulté, General Electric est contraint à l'austérité

(avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 07/12/2017 à 8:14 :
ERREUR !
La France n'est pas épargnée : depuis juillet 2017, plan social chez GE HYDRO Grenoble avec 345 licenciements.
D'autres plans sociaux ont déjà été menés depuis le rachat de GE en novembre 2015
Voir toutes les informations détaillées décrites hier lors de l'audition à l'Assemblée Nationale sur la politique industrielle francaise avec les représentants GE
a écrit le 06/12/2017 à 9:00 :
Ça ne va décidément pas être facile pour le "formidable potentiel d'emplois du numérique" de compenser les milliers de licenciements que l'on nous rapporte chaque semaine hein.

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