• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceDistribution

Lettre de Michel-Edouard Leclerc à Bruno Lasserre, président de l'Autorité de la concurrence

latribune.fr

Publié le 15 décembre 2010 à 14:58 - Mis à jour le 15 décembre 2010 à 16:35

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

Ivry-sur-Seine, le 14 décembre 2010
Monsieur Bruno Lasserre
Président de l'Autorité de la concurrence
11, rue de l'Echelle
75001 PARIS


Monsieur le Président,


L'Autorité de la concurrence vient d'émettre un avis (10.A.26) relatif aux contrats d'affiliation des magasins indépendants et aux modalités d'acquisition du foncier commercial dans le secteur de la distribution alimentaire.

Jugeant potentiellement préoccupant le niveau de concentration dans certaines zones de chalandise, mais constatant aussi qu'aucune enseigne, même les enseignes intégrées, n'atteint un taux de part de marché nécessitant une enquête particulière, c'est sur les seuls groupements de commerçants indépendants que l'Autorité de la concurrence fait reposer l'obligation de « lever les barrières comportementales » supposées préjudiciables à l'entrée de nouveaux commerçants sur le marché. Et pour ce faire, elle leur enjoint d'assurer la mobilité de leurs adhérents et de favoriser les transferts entre enseignes.

Les adhérents qui composent le mouvement E. Leclerc ne contestent évidemment pas à l'Autorité de la concurrence le droit d'analyser et de recommander toute évolution des comportements et des dispositions législatives qui renforcerait l'efficacité des politiques de concurrence. Pas plus, nous ne contesterions le droit des pouvoirs publics ou de l'Autorité de la concurrence de faire respecter la législation, y compris en critiquant les effets négatifs d'une trop grande concentration de certains acteurs économiques ou encore tout excès que comporteraient tel contrat ou telle clause, dont il serait démontré qu'ils nuisent au bon fonctionnement de la concurrence.

Mais, le contenu de l'avis du 7 décembre révèle tellement d'erreurs, de contresens, d'approximations qu'il nous a laissés sans voix !
Cela fait bientôt trente ans que j'ai rejoint le mouvement E. Leclerc. A travers son développement, j'ai eu à participer à tous les débats qui ont jalonné la construction de la politique française de concurrence. Notre mouvement a été en pointe sur toutes les questions concernant l'ouverture des marchés : la distribution sélective (notamment la parapharmacie, la parfumerie, etc.), la dénonciation des ententes (tarif carte bancaire), la lutte contre les monopoles (carburant), le droit d'implantation (loi Royer, Raffarin, etc.), la liberté de communication (interdiction de publicité télévisée, publicité comparative), et plus généralement la liberté des prix (contre la loi Galland, pour la LME, etc.). A ce titre, j'ai eu à connaître moult rapports émanant de vos prédécesseurs au Conseil de la concurrence. Mais je n'ai jamais eu l'occasion de lire un texte aussi dogmatique et aussi pernicieux que celui que vous venez de publier le 7 décembre.

Son contenu, les analyses qui le sous-tendent, les amalgames auxquels il procède ont conduit à des recommandations qui constitueraient, si elles étaient mises en oeuvre, une véritable rupture par rapport à la jurisprudence, maintes fois répétée, de la Cour de cassation, des Cours d'appel et de votre propre Autorité. Elles en viendraient à nier le droit à des opérateurs économiques regroupés au sein d'associations ou de coopératives, de relever le défi généré par la concentration croissante des formes capitalistiques d'entreprises. C'est la dynamique même de toute la concurrence sur les marchés français qui se trouverait altérée, pénalisée par la fragilisation des réseaux d'indépendants dont tout le monde s'accorde à dire qu'ils renouvellent le tissu économique (c'est par milliers qu'il faut chiffrer le nombre d'entrepreneurs promus par Système U, E. Leclerc, Intermarché, dont beaucoup issus du salariat). Et surtout, ces réseaux sont reconnus pour être parmi les moins chers.

Depuis 45 années, les Autorités et Juridictions de concurrence françaises et européennes ont affirmé, de façon répétée, l'intérêt d'une compétition entre acteurs économiques juridiquement et capitalistiquement différenciés. Les pouvoirs publics ont toujours pris soin de les placer en situation de concurrence efficace en tenant compte des avantages et des faiblesses de chaque mode d'organisation librement choisi. Quels que soient les marchés, quelle que soit la situation des organisations en amont ou en aval de ces marchés, les Autorités de concurrence, en France comme en Europe, ont toujours voulu maintenir une symétrie dans le traitement des situations économiques, qu'il s'agisse de sociétés privées ou de coopératives et de groupements.
L'avis du 7 décembre ignore ces sages précédents. Refusant par avance d'avoir à démontrer des asymétries prétendument découvertes dans les rapports des associés avec leurs franchiseurs ou leurs coopératives, ignorant de surcroît les différences économiques qui existent entre un coopérateur et un franchisé, simple titulaire de licence, votre Autorité ne propose rien d'autre que de fragiliser les réseaux qui ont permis la survie des indépendants, créant de ce fait un boulevard pour le développement des seules entreprises intégrées.Cette différence de traitement, cette discrimination, n'a aucune raison d'être.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

En Europe, tout opérateur a le droit d'organiser son entreprise comme il le souhaite. Tout opérateur a droit à la sécurité juridique dès lors que son organisation et son action n'entravent pas la concurrence sur les marchés pertinents que sont en l'occurrence, ici, ceux du détail et de l'approvisionnement. Tout opérateur a le droit de se développer et de grandir, d'étendre son aire d'action qui recouvre, faut-il le rappeler aujourd'hui, l'ensemble des territoires européens.

Ces trente dernières années, alors que la distribution française vivait d'importants mouvements de concentration (fusion Carrefour-Promodès, rapprochements Rallye-Casino, Auchan-Mammouth), les commerçants indépendants n'ont trouvé de salut qu'en se regroupant, en créant des réseaux suffisamment stables et crédibles pour permettre d'obtenir des banques les prêts nécessaires au développement de leurs entreprises et des fournisseurs, les conditions d'achat leur permettant de rivaliser avec les groupes intégrés. Dans un contexte législatif (loi Royer) qui constituait un véritable barrage à l'entrée sur les marchés, ces réseaux ont mis en place des instruments de sécurisation qui leur ont permis d'anticiper les surenchères financières sur les magasins créés à leur enseigne. Ils ont su, par des engagements de solidarité, résister collectivement à des actes de prédation et éviter ainsi le sort des réseaux trop fragiles d'indépendants, d'Egé à Codec, aujourd'hui disparus.

Pourquoi venir nous dire qu'il faut désormais fluidifier nos réseaux ? L'obligation de mobilité, c'est du pur dogmatisme. D'où tire-t-on que la mobilité des indépendants serait favorable à une saine concurrence. A quel modèle économique connu fait-on référence ? Tous les groupements européens d'indépendants travaillent à leur sécurisation.

Il ne s'agit pas évidemment de cautionner les excès. Mais passer d'une recommandation qui viserait à préserver le libre choix d'entreprise...à l'injonction d'organiser systématiquement la mobilité des magasins entre réseaux concurrents, il y a un pas que l'Autorité n'avait pas à franchir.
Comment devons-nous recevoir cette recommandation : 5 ans, dites-vous, pour un contrat de marque, sans possibilité de contrôle ni d'obtenir la préférence. 5 ans, même pas le temps d'amortir un investissement collectif, industriel ou logistique, même pas le temps de fabriquer ensemble les marques qui font notre attractivité. Ce n'est pas sérieux.

La fluidité d'un marché de points de vente, exigée des seuls réseaux d'indépendants n'est rien d'autre, ici, qu'un concept militant. Il ne viendrait à l'idée de personne d'interdire aux dirigeants de Carrefour, de Cora ou de Casino de se protéger d'une OPA sauvage. Pas plus, on n'est choqué que des actionnaires d'Hermès veuillent contrer les avances d'un Bernard Arnault en tentant d'organiser « un noyau dur » par des pactes d'actionnaires, etc. D'où vient donc cette idée que les indépendants devraient, eux, fragiliser leur réseau ? Pourquoi ne pourraient-ils pas, eux aussi, consolider leur organisation, marquant leur volonté de durer et de pouvoir se doter des logistiques, des communications, des possibilités de développement en rivaux performants des groupes intégrés ? A qui fera-t-on croire que, demain, des entreprises pourront rester indépendantes et investir dans des programmes lourds sur Internet et se développer sur le marché européen sans être adossées à des structures dont la crédibilité et l'efficacité auront été patiemment constuites dans le temps ?
Le plus étonnant dans cet Avis, c'est qu'il ne repose sur l'observation d'aucune situation concrète et nommément désignée. A partir d'une simple prémisse, le rapporteur découvre tout à coup qu'il existe un marché de magasins, dont les propriétaires devraient pouvoir circuler d'une enseigne à l'autre, sans être astreints aux obligations qui ont fait l'attractivité et la durabilité de ces enseignes. Un marché qu'il faudrait ouvrir à la prédation d'un nouvel entrant mythique, fût-il filiale d'un groupe intégré, capable de surenchère financière.

Jamais, dans cet avis, l'Autorité ne s'est interrogée sur les conséquences possibles d'un tel turnover, sur la crédibilité que perdraient ainsi les enseignes vis-à-vis de leurs fournisseurs, et sur les niveaux de prix pour les consommateurs. L'Autorité fait d'ailleurs fi des différences de performance prix entre enseignes. Récemment, E. Leclerc a attiré d'anciens associés « U » (en Corse), d'anciens franchisés Leader Price et Champion (à la Réunion), d'anciens franchisés Carrefour (à la Martinique). Dans ces trois cas de figure, l'adossement au réseau E. Leclerc a permis de baisser les prix de 8 à 10 %. Que vient-on nous demander : de faciliter la revente de tel magasin, et des fonds de commerce créés sous notre enseigne à des groupes qui n'auraient d'autre objectif que la rentabilité et la remontée des prix ? Où est l'intérêt des consommateurs dans tout cela ?

Cet Avis pourrait n'être qu'un médiocre rapport si, dans la forme, ne se cachait insidieusement, dans sa formulation, une véritable décision.
Je m'interroge sincèrement sur les motivations de l'Autorité de la concurrence. Je voudrais n'y voir qu'un malencontreux dérapage si de tout cela n'énamait un parfum d'instrumentalisation. A la lecture de l'avis, on voit bien que l'Autorité a surtout cherché à justifier les conclusions déjà présentes dans la décision de saisine. La brièveté de la réflexion que l'Autorité s'est imposée à elle-même, ainsi que le caractère secret et unilatéral de la procédure suivie, refusant toute démarche contradictoire, justifient une interprétation en ce sens.

Voici donc un avis en forme de sentence : « les magasins affiliés sont aujourd'hui captifs de l'enseigne qui les regroupe » (communiqué de presse). Les conclusions y sont présentées comme impératives car « nécessaires ». Elles doivent être « mises en oeuvre » sous la « vigilance » de l'Autorité. Que penser de la fausse invitation faite aux groupes d'indépendants de s'auto-réformer ? Le délai est court, dites-vous pour excuser l'absence d'analyse réelle des marchés. Pourquoi donc cette urgence ? Pensez-vous réellement qu'un groupement, à supposer qu'il le veuille, puisse, dans le bref délai que vous lui assignez, modifier les rapports avec ses adhérents (contrats, licences et statuts) sans que preuve soit rapportée de leur irrégularité ? Vous y croyez si peu que vous envisagez déjà le recours au législateur. A lire la conclusion, la messe est dite et le projet de loi sur les rails.

Dans ce contexte, l'Association des Centres E. Leclerc que je préside, m'a demandé d'engager un recours, auprès du Conseil d'Etat, en annulation de l'avis 10.A.26. Outre la faiblesse des raisonnements qu'il contient, il nous paraît entaché d'un excès de pouvoir par détournement de procédure ayant conduit en réalité à transformer un Avis en une injonction nous portant préjudice.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'expression de ma considération distinguée.

Michel-Edouard LECLERC

latribune.fr

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennent des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie