Quand la gouvernance de La Poste s'invite au Sénat
César Armand
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Photo d'illustration
LTD/Alexis Jumeau/ABACA via Reuters
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L'absence de PDG à La Poste fait désormais réagir les parlementaires. Lors de la séance de questions au gouvernement ce mercredi après-midi, le sénateur (LR) de l'Ain, Patrick Chaize, a salué le « travail accompli » du sortant Philippe Wahl et a demandé à l'exécutif de l'« éclairer sur les raisons ayant conduit de report de cette nomination ».
« Vous en conviendrez : cette situation suscite de vives inquiétudes quant aux conséquences sur le projet de l'entreprise qui se trouve actuellement à un tournant crucial nécessitant des réformes significatives, eu égard notamment de la participation du budget de l'État de plus de 1 milliard [d'euros] pour équilibrer les comptes », a d'abord exposé celui qui est aussi président de l'association des villes et collectivités pour les communications électroniques et l'audiovisuel (Avicca).
Avant d'entrer dans le vif du sujet : « Dans le contexte où La Poste a pour mission essentielle de garantir un service public de qualité, comment votre gouvernement envisage-t-il d'assurer la continuité et l'efficacité des services proposés aux citoyens pendant cette période d'incertitude ? »
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À défaut du ministre de l'Économie, Eric Lombard, prié par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) de se déporter de La Poste - car ayant été son actionnaire majoritaire lorsqu'il était directeur général de la Caisse des Dépôts - c'est la porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, qui a répondu : « La gouvernance de La Poste est une priorité absolue. C'est un pilier du service public qui, chaque jour, assure des missions majeures en lien aussi avec l'aménagement du territoire ».
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