Les contrôleurs aériens ne feront finalement pas grève

Syndicat et direction ont trouvé un terrain d'entente. L'appel à la grève lancé pour jeudi et vendredi portait notamment sur le budget de la navigation aérienne, les primes et l'évolution des conditions d'emploi et de retraite.
Le SNCTA avait mené en avril une grève de deux jours sur un motif différent, conduisant à l'annulation de 1.300 vols en France, soit 40% du trafic initialement programmé.
Le SNCTA avait mené en avril une grève de deux jours sur un motif différent, conduisant à l'annulation de 1.300 vols en France, soit 40% du trafic initialement programmé. (Crédits : reuters.com)

Aucun problème en vue pour les passagers qui comptaient s'envoler dans les jours prochains. Le premier syndicat des contrôleurs aériens, le SNCTA, a annoncé mercredi 1er juillet avoir levé son préavis de grève, à la suite d'une "ultime séance de négociations" ayant porté ses fruits. La Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a indiqué à l'AFP qu'il n'y aurait par conséquent aucun vol supprimé.

L'appel à la grève avait également été lancé par FO, non représentatif, et portait notamment sur le budget de la navigation aérienne, les primes et l'évolution des conditions d'emploi et de retraite. Sur les revendications demandées, "on est loin d'avoir tout obtenu, on est à mi-chemin", a commenté auprès de l'AFP Roger Rousseau, secrétaire national du SNCTA (49,8% des voix chez les aiguilleurs).

2.500 euros de prime pour une expérimentation sur la productivité

Le nœud de la grève portait principalement sur la création d'une prime pour les contrôleurs participant pendant 10 mois à une expérimentation d'organisation du travail plus productive. Sur ce point, "il y aura une négociation ultérieure" sur un "complément" aux 2.500 euros promis mardi par le secrétariat d'État aux Transports, selon Roger Rousseau.

Le SNCTA avait mené en avril une grève de deux jours sur un motif différent, conduisant à l'annulation de 1.300 vols en France, soit 40% du trafic initialement programmé. Le mouvement social avait coûté 20 millions d'euros au transport aérien français, selon la Fédération de l'aviation marchande.

(Avec AFP)

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Commentaires 6
à écrit le 02/07/2015 à 12:28
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Ben voyons..on menace d une petite greve qui pourrait etre mauvaise pour les sondages du president et hop..augmentation, les taxis cassent...un geste etc etc... faisons une revolution...nos politiques donneront tout...notre argent...

à écrit le 02/07/2015 à 8:17
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115 000 euros par an et 83 jours réels travaillés d'après le rapport de la cour des comptes, ça valait quand même une petite augmentation...

à écrit le 02/07/2015 à 7:37
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L'état mou a cédé. Ces gens devraient être virés et si on ne peut pas, être réquisitionnés. Quant à leurs privilèges obtenus par chantage, ils devraient être réétudiés. Ceci pour une France juste et prospère.

à écrit le 01/07/2015 à 19:03
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Le mal est fait pour les compagnies aériennes qui d'ailleurs les financent par le paiement de taxes aéroports....Les passagers qui le pouvaient ont changé de dates ou ont déjà pris leurs billets de train.

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