Vendre davantage de choses à bord des avions: c'est l'une des priorités des compagnies aériennes pour non seulement augmenter leur chiffre d'affaires par la hausse de revenus auxiliaires mais aussi pour amortir le coût très élevé de la connectivité à bord.
Vendus depuis des décennies par les hôtesses et stewards sur des chariots, les parfums, alcools, bijoux ou autres objets commercialisés dans les avions ont jusqu'ici généré des ventes marginales. Demain, avec le développement d'Internet à bord des avions, celles-ci pourraient augmenter fortement.
Selon une étude du cabinet de consultants Roland Berger publiée en 2017, les compagnies aériennes pourraient ainsi capter entre 3% et 7% des ventes duty free d'ici à quelques années. Face à cette demande, les fournisseurs de solutions audiovisuelles et de connectivité dans les avions comme Thales, Safran Aerosystems, ou Panasonic Avionics, se mettent tous en ordre de bataille. C'est le cas de ce dernier, Panasonic Avionics, le leader mondial de ce secteur.
Nouvelle mise à jour de sa plateforme « Next », ce système va également permettre une plus grande personnalisation des offres, notamment en développant des services censés améliorer le « bien-être » ("wellness") des passagers à bord, « l'autre grande priorité de Panasonic avec l'e-commerce », pour Andrew Mohr.
Créés pour permettre au passager d'arriver le moins fatigué possible après un vol long-courrier, ces services proposés vont d'une luminosité adaptée aux fuseaux horaires, à la réduction du bruit à bord, à la surveillance du rythme cardiaque du passager, ou encore à l'optimisation de la gestion du vol pour aider le cycle de sommeil du passager en fonction de la destination, de l'heure du décollage et de la durée du vol.
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Outre les mastodontes de ce secteur, des startups ont également fait irruption sur ce marché. C'est le cas de l'entreprise française Skydeals, qui propose déjà un système de vente à bord sur les smartphones, ordinateurs ou tablettes des passagers connectés au wifi.
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