• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Qatar Airways reste dans Oneworld mais le malaise demeure

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski, à Londres

Publié le 04 février 2019 à 08:01 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:00

Qatar Airways, Akbar Al Baker, Airbus, compagnie aérienne, Golfe,

Qatar Airways, Akbar Al Baker, Airbus, compagnie aérienne, Golfe, DATE IMPORTED: March 04, 2015 Qatar Airways Chief Executive Akbar Al Baker attends a news conference at the International Tourism Trade Fair (ITB) in Berlin, March 4, 2015. Qatar Airways...

Reuters

Le Quotidien Numérique

22 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Face à la multiplication des canicules, les « toits frais » sont en plein essor

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Après avoir menacé en novembre de quitter la troisième alliance mondiale pour créer sa propre alliance avec les compagnies dans lesquelles Qatar Airways est actionnaire, la compagnie du Golfe reste dans Oneworld. Mais le départ précipité de son PDG, vendredi lors de la cérémonie des 20 ans de l'alliance, montre que les querelles internes ne sont pas réglées.

Ce vendredi 1er février à Londres, lors  la cérémonie organisée par l'alliance aérienne Oneworld pour fêter ses 20 ans, Akbar Al Baker, le PDG de Qatar Airways, était l'attraction de cette manifestation. Il y avait pourtant du beau monde puisque les PDG des 13 compagnies aériennes qui composent cette alliance aérienne étaient tous-là : Doug Parker, le boss d'American, Willie Walsh, le grand manitou de IAG, la maison-mère de British Airways et d'Iberia, Alan Joyce, l'indétrônable patron de la compagnie australienne Qantas, pour ne citer que les plus connus dans le secteur.

American et Qantas hostiles à Qatar Airways

Et pourtant, tous les yeux des journalistes étaient rivés sur Akbar Al Baker. Tous attendaient une suite à sa virulente charge lancée en novembre dernier à l'encontre de l'alliance Oneworld en général et de deux ses membres fondateurs en particulier, American et Qantas. Ces derniers ont en effet refusé de nouer des accords avec la compagnie du Golfe et considèrent Qatar Airways davantage comme une menace que comme un partenaire. Sur fond de polémiques sur la distorsion de concurrence des compagnies du Golfe - accusées par un grand nombre de compagnies de fausser le marché avec les aides publiques dont elles bénéficient de la part de leur émirat actionnaire -, le développement de Qatar Airways dérange au sein de l'alliance.

Face à cette situation, Akbar Al Baker avait menacé de quitter Oneworld pour créer sa propre alliance avec les compagnies dans lesquelles Qatar Airways est entrée au capital. Elles sont nombreuses puisque l'on recense IAG (Qatar Airways possède 20% de son capital) -qui, outre British Airways et Iberia, compte aussi Aer Lingus, Vueling et Level-, Cathay Pacific (10%), le sud-américain Latam (10%), Air Italy (49%) et China Southern (5%).

Lire ici : Le PDG de Qatar Airways menace de quitter Oneworld pour créer sa propre alliance

"Nous sommes une équipe"

La suite était donc très attendue. Cet anniversaire était l'occasion de savoir si la situation s'était dégrippée.

Akbar Al Baker, que la rumeur donnait absent, était bien là. Assis entre les directeurs généraux de Cathay Pacific et de Malaysia Airlines, le patron de Qatar Airways a écouté sagement les discours se succéder. Quand le patron d'American a évoqué la fierté d'appartenir à une "grande famille", il n'a pas esquissé le moindre signe.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Evidemment, quand la séance des questions-réponses est arrivée, la première question des journalistes fut pour lui. Il y répondit sans micro.

"Je suis ici aujourd'hui. Vous pouvez voir qu'ensemble, nous sommes une équipe. Je serai là aussi longtemps que nous pourrons parler ensemble pour résoudre les difficultés et les différences que nous avons", a-t-il déclaré.

Il précisait même que Qatar Airways n'était qu'un actionnaire parmi d'autres au sein des compagnies dans lesquelles la compagnie du Golfe est entrée au capital et que, par conséquent, il ne pouvait décider pour elles.

Bref, le bouillonnant directeur général de Qatar Airways était tout en retenue. Il faisait comprendre qu'il demeurait dans Oneworld et qu'il n'avait aucune influence sur les compagnies dans lesquelles il avait investi. Aucun problème donc.

Et pourtant, cinq minutes plus tard, Akbar Al Baker s'est levé brusquement et a quitté la salle, sans dire un mot, laissant les autres PDG continuer la séance de questions-réponses. C'était pour le moins surprenant. Aux journalistes qui l'ont suivi pour l'interroger, il n'a pas souhaité faire de commentaire.

Etait-il pressé, comme un regard sur sa montre pendant la conférence pouvait le laisser penser? Peut-être. Mais ce qui serait passé inaperçu pour n'importe quel autre PDG d'un membre de l'alliance, ne pouvait l'être pour celui de Qatar Airways. Pas en ce jour de retrouvailles après ses déclarations de novembre où il savait pertinemment que tous ses propos et gestes seraient forcément épiés et interprétés.

En agissant ainsi, ce dernier a confirmé le malaise qui règne au sein de l'alliance Oneworld. Certes, contrairement à Star Alliance (United, Lufthansa...) ou Skyteam (Air France-KLM, Delta...), les deux autres alliances mondiales, Oneworld est habituée aux querelles internes, aux conséquences parfois importantes. En 2013, par exemple, la compagnie australienne Qantas avait rompu son long partenariat bilatéral avec British Airways pour signer une alliance stratégique avec la compagnie de Dubaï, Emirates, non membre de Oneworld.

La moitié des membres de l'alliance concernée par ce conflit

Ce différend semble tout sauf anodin au regard du poids des acteurs en jeu. Au total, la moitié des membres sont de près ou de loin concernés par ce bras de fer. D'un côté, Qatar Airways et les compagnies dans lesquelles la compagnie du Golfe est présente au capital. De l'autre, Qantas et American, la plus grosse compagnie de l'alliance, présente sur le plus gros marché mondial. Enfin, cette opposition a pour origine le point sensible des aides d'Etat, difficile à traiter au niveau mondial dans la mesure où le transport aérien ne fait pas partie de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

À lire également

  • Qatar Airways intéressé par un supersonique plus grand que Concorde
  • Qatar Airways menace de quitter Oneworld et de créer sa propre alliance mondiale

Pour autant, Qatar Airways ne peut pas faire grand-chose à part râler. Comme toute compagnie du Golfe, les avantages de sa présence dans une alliance restent limités, puisque la plupart des destinations qu'elle dessert le sont également par les autres membres de l'alliance. Si Qatar Airways quittait Oneworld, les autres membres le vivraient très bien. La compagnie qatarie pourrait-elle entraîner les transporteurs dans lesquels elle est actionnaire pour créer une autre alliance? Cela semble compliqué, vu ce qu'apporte l'alliance à ces compagnies. Notamment British Airways et Iberia, dont l'un des éléments de puissance réside dans le partenariat transatlantique avec American.

Fabrice Gliszczynski, à Londres

Sur le même sujet

Avec une capacité de traitement de 318 000 barils par jour, la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville, en Normandie, est la plus grosse de France.

« Inquiétudes accrues » : comment l’AIE tente d’amortir le choc pétrolier de la guerre au Moyen-Orient

La paralysie partielle du détroit d’Ormuz et les menaces sur Bab el-Mandeb fragilisent deux corridors par lesquels transitent une part majeure du pétrole et du gaz mondiaux. Les marchés du diesel, de l’essence et du GNL restent sous forte pression, avec un risque accru pour les prix à la pompe et le remplissage des stockages européens avant l’hiver.

Energie
Des voitures passent devant le panneau indiquant les prix des carburants dans une station-service E.Leclerc affichant les tarifs de l’E10, du SP98, de l’E85, du gazole et du GPL à Mazères-Lezons, en Nouvelle-Aquitaine.

Nouvelle flambée des carburants : Maud Bregeon renvoie à un bilan des aides « d’ici à fin août »

Alors que le baril de Brent de pétrole flirte avec les 90 dollars, les prix à la pompe explosent. Le gouvernement maintient ses aides ciblées, mais l’indemnité carburant pour les « grands rouleurs » n’atteint qu’une minorité des foyers éligibles.

Energie
François Perrodo sur le circuit international de Bahreïn.

François Perrodo, roi du pétrole et prince de la course automobile

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (2/5). À 49 ans, le milliardaire François Perrodo mène une double vie hors norme. D’un côté, il préside le conseil d’administration de la compagnie pétrolière controversée Perenco. De l’autre il vit une carrière de « gentleman driver », pilote amateur en course automobile d’endurance où il excelle.

Premium
Energie
Le groupe Carlesimo est positionné notamment sur la fonderie fonte aluminium, plomb et alliages.

Verrerie française : qui est Carlesimo, le stéphanois candidat à la reprise de Duralex ?

Comme en 2024, le groupe stéphanois Carlesimo va déposer une offre de reprise dans le cadre de la nouvelle procédure de redressement judiciaire de la verrerie Duralex. Discret, le groupe de Jonathan Carlesimo compte 282 salariés et se présente comme un spécialiste de la reprise et du redressement d’entreprises industrielles stratégiques.

Premium
Energie et Industrie
Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle