Chez Notilia, les produits ménagers anciens tirent la croissance
Pauline Compan

Notilia développe ses gammes de produits ménagers biodégradables et de classiques du genre.
Groupe Notilia
Pauline Compan

Notilia développe ses gammes de produits ménagers biodégradables et de classiques du genre.
Groupe Notilia
La PME familiale basée à Nîmes mise depuis les années 60 sur le mélange et le conditionnement des produits d'entretien. Si le Groupe Notilia travaille avec la grande distribution française (Carrefour, Système U ou encore le Groupe Leclerc) pour la vente de ses gammes à destination des particuliers, elle voit un intérêt croissant de la clientèle pour des produits ménagers biodégradables et pour des classiques du genre.
Un autre produit historique du groupe est en plein essor, il s'agit du savon noir.
Pour booster sa croissance, l'entreprise avait déjà misé dès 2015 sur un nouveau marché : le conditionnement de désinfectants et de détergents pour les professionnels (CHU, restauration, Ehpad...). Il représente aujourd'hui 3 M€ de CA, sur les 30 M€ prévus en 2019.
Pour coller à la demande, Notilia investit 300 000 € dans la recherche afin de mettre au point de nouvelles formules et obtenir des résultats similaires au produits pétrochimiques. Le nîmois a aussi obtenu une subvention de la Région (300 000 €), pour le renouvellement d'une parti de son appareil productif.
L'histoire du Groupe Notilia remonte à 1876, quand la famille Suchomel créée la Stéarinerie et Savonnerie de Nîmes, pour se rapprocher alors de la matière première indispensable à la fabrication de bougies et de savon noir : la graisse de mouton.
Reprise par la famille Vindry en 1953, l'entreprise prend le tournant pétrochimique des années 60 et évolue vers vers le conditionnement de produits liquides et pulvérulents pour le bricolage et l'entretien de la maison : détergents ménagers, white spirit, térébenthine, huile de lin...
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

À lire également
En tout la PME familiale compte désormais 400 références, et plus de 90 employés sur quatre usines. Deux sont installées sur le site historique de Nîmes, pour la savonnerie, la fabrication d'emballages plastiques et le conditionnement, tandis que deux autres unités d'emballage et de conditionnement sont situées dans le Loiret (45).
Pauline Compan
Beau Comme Un Camion surfe sur la vague des commerces ambulants
Immobilier neuf : en Occitanie, le marché plombé par l'absence d’investisseurs locatifs
Incendies de l’Aude : un élan de solidarité envers viticulteurs et agriculteurs
Les recettes de l’enseigne irlandaise Primark pour asseoir sa stratégie des bas prix